mercredi 3 février 2010

«Flashcode» RATP : l'information voyageurs en temps réel


La RATP déploie la technologie «Flashcode» sur l'ensemble des points d'arrêt de ses réseaux de Bus et de Tramway, à Paris et en Ile-de-France.
Les flashcodes mis en place par la RATP permettent aux voyageurs de disposer des horaires de passage des deux prochains bus ou tramways, en temps réel, directement sur son mobile.

La RATP est le premier transporteur à généraliser l'usage des flashcodes pour une application en lien direct avec son offre de transport.

» L'information voyageur est-elle vraiment en temps réel ?

Oui chaque flashcode est unique et correspond à une ligne de bus ou de tramway pour un point d’arrêt donné.
Localisé sur chaque plan de ligne, il peut être lu et décodé par tous les téléphones mobiles techniquement compatibles (pour savoir si votre téléphone est compatible rendez-vous sur www.flashcode.fr).

Avec plus de 20 000 flashcodes déployés, c’est désormais l’ensemble des 11 000 points d’arrêt des réseaux de surface de la RATP, 350 lignes de bus et 3 lignes de tramway, qui disposent d’une information voyageurs en temps réel, incluant notamment tous les points d’arrêt déplacés pour raison de travaux.

Le voyageur a ainsi la possibilité de consulter de n’importe où les horaires de passage de son prochain bus pour mieux préparer son déplacement.

Source : ratp.fr

Softbank veut miser 75 millions de dollars sur Ustream

L'opérateur vient d'investir 20 millions de dollars dans la start-up de streaming vidéo sur mobile et se dit prêt à débourser jusqu'à 75 millions de dollars pour en devenir le premier actionnaire.

La plate-forme de diffusion de vidéos en streaming sur mobile Ustream vient de boucler un troisième tour de table de 20 millions de dollars auprès de l'opérateur mobile japonais Softbank, qui acquiert ainsi 13,7 % de son capital. Une opération qui valorise l'entreprise aux alentours de 146 millions de dollars. Ustream porte à près de 33 millions de dollars le montant des fonds levés depuis sa création en 2006.

L'intérêt de Softbank pour Ustream s'explique par la stratégie de développement de la start-up qui passe par l'Asie, l'une des régions du monde où les usages de la vidéo sur mobile sont les plus avancés. Le PDG de Ustream, John Ham, indique que ces fonds seront utilisés pour installer des bureaux non seulement au Japon, mais également en Chine, en Corée et en Inde.

Softbank ne cache pas son intention d'investir à nouveau dans la plate-forme vidéo mobile pour en devenir le premier actionnaire. Le groupe japonais envisage ainsi d'injecter jusqu'à 75 millions de dollars d'ici la fin du premier semestre 2011 en échange de 30 % du capital de Ustream. D'autres investisseurs, à la fois américains et asiatiques, seraient également sur les rangs pour financer la croissance de la start-up.

Ustream permet aux internautes de visualiser en temps réel des vidéos filmées depuis un téléphone mobile. L'entreprise propose un portail Web ainsi que des déclinaisons mobiles sous forme d'applications. L'application iPhone a par exemple été téléchargée plus de 1,5 million de fois. Le service est financé à la fois par de la publicité et par un abonnement premium, proposant plus de services sans publicité.

Source: JDNet

3DTV Solutions révolutionne la vison en relief

3DTV Solutions révolutionne la vison en relief avec les outils qu’elle a développés (logiciels et caméras). Ils permettent de produire des images en 3D-Relief, visibles sans lunettes de manière aussi aisée qu’en 2D.

3DTV Solutions innove dans l’imagerie en relief et révolutionne la vision 3D-Relief. Cette société rémoise se distingue par ses développements de systèmes de prises de vues et ses logiciels conçus pour le relief natif. Ces derniers sont destinés à la création de contenu, réel ou virtuel, adaptés aux différents écrans relief du marché.

3DTV Solutions a été créée en 2006 par trois professionnels du monde de l’image. En 2007, la société signe un partenariat avec l’université de Reims Champagne-Ardenne et une équipe de scientifiques du Centre de Recherche en Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (CReSTIC) afin de travailler conjointement à l’élaboration de solutions uniques et novatrices.

Des images 3D-Relief visibles sans lunettes

Avec les outils qu’elle a développés (logiciels et caméras), permettant de produire des images en 3D-Relief, visibles sans lunettes de manière aussi aisée qu’en 2D, 3DTV Solutions révolutionne la vision en relief.

Le savoir-faire de l’entreprise agit sur la chaîne complète de l’image relief : captation, traitement et visualisation. Ses caméras produisent des images réelles en 3D-Relief intégrables dans la chaîne de production de séquences vidéo, multi points de vue et affichables sur tout type d’écrans relief. Ses logiciels répondent à des besoins de marchés spécifiques :

  • visualisation et manipulation en temps réel des fichiers CAO, de fichiers médicaux (images volumétriques IRM,…)
  • SDK et Wrapper pour les jeux vidéo et applications WEB
  • logiciels de montage plug-in pour la production audiovisuelle 3D-Relief et l’affichage dynamique.

En juin 2009, 3DTV Solutions a présenté sa première caméra pour la production vidéo relief, la 3D-Cambox-BT. Elle est destinée à être utilisée, en studio, par les professionnels de l’audiovisuel et de l’industrie afin de produire des images visualisables sur des écrans auto stéréoscopiques, sans lunettes.

Le soutien d’OSEO

Pour son développement, 3DTV Solutions a reçu le soutien financier d’OSEO Champagne-Ardenne par le biais d’aides à l’innovation, pour le développement de son dispositif, abondées en subvention sur la convention OSEO/CNC (Centre National Cinématographique), d’une subvention pour la recherche de partenaires internationaux pour la mise en place d’un projet collaboratif et par un Prêt Participatif d’Armorçage

Source : OSEO, 25/01/10

Le secret des grandes innovations réussies ?

Qu'est-ce qui rassemble des produits aussi divers que les sucettes Chupa Chups, la fusée Ariane, Chanel 5, les Pokemon et le Iphone ? La réponse est simple : ce sont des "produits cultes", bien plus que de simples succès commerciaux.


Marc Giget a livré hier au Conservatoire National des Arts & Métiers (CNAM) les conclusions d'une analyse sur 50 produits cultes qui a permis de mettre en évidence des points très souvent communs entre eux.
  • La multiplicité des innovations constitutives auxquelles contribuent de nombreux métiers.
Illustration : la R&D de Gilette pour le développement du rasoir Mach 3 (inox spécial, diamants...) qui aurait réuni près de 800 personnes et couté 850 M$.*

  • L'intégration du meilleur état de l'art dans tous les domaines.
Illustration : la sucette Chupa Chups (logo par Salvador Dali...).

  • Une vision, un "nouveau regard".
Illustration : la vision du jeux qu'avait Hans Beck, créateur de PlayMobile (jouet simple, qui tient dans la main, du "marketing viral" en cour de récréation...).

  • Des visions, regards croisés, de l'anticipation.
Illustration : Steve Jobs qui était typographe a imposé les polices de caractère dans les premiers Mac.

  • Une parfaire adéquation à des fondamentaux de la société.
Illustration : L'invention du lait en poudre par Henri Nestlé, récompensée par une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris en 1872, a répondu à une problématique de conservation d'une denrée périssable (mères ne pouvant allaiter, etc.).

  • Une produit en phase avec des rêves et désirs qu'il concrétisent.
Illustration : le téléphone portable par Motorola pour rester en contact avec ceux qu'on aime.

  • La multiplicité des approches créatives dans un concept simple.
Illustration : les montres Swatch : réduction drastique du nombre de pièces, simplification de l'usinage, multiples points de vente, lisibilité de la marque....
  • Souvent, une synthèse dialectique d'une opposition logique.
Illustration : la Wii (jeu vidéo par définition "casanier"), qui permet de faire du sport (la Wii fit); la confipote alliance de la confiture qui se conserve (mais sucrée) et de la compote moins sucrée (mais périssable).

  • Un point de rencontre entre grands professionnels (spirale d'excellence).
Illustration : le film Avatar.

  • Une industrialisation massive sans dégradation.
Illustration : le CD dont les qualités ne dépendent pas du nombre d'exemplaires.

  • Un chef d'oeuvre, le métier poussé au niveau d'un art.
Illustration : le scooter Vespa (moteur APU issu de l'aviation, etc.), le Stabilo dessiné par un créateur de mode ou encore Nutella qui cherche l'excellence notamment dans le choix des composants.

  • La technologie et le métier au service exclusif de l'utilisateur (pas de performances inutiles).
  • Le produit culte est une proposition qui respecte la part de création et de rêve de l'individu.
Illustrations : univers simple et ouvert du Playmobile (ou encore Légo), la personnalisation de l'iPhone (des milliers de morceaux, un choix parmi 300000 applications...

  • Le produit culte est multi-facettes : chacun va l'aimer pour une raison différente.
  • Il est un lieu de rencontre, d'identification, de partage, d'échange, de souvenir.
  • Un nouveau paradigme, initiateur de nouveaux segments, de nouvelles tendances, de nouvelles vagues.
llustrations : le Stabilo Boss qui est rapidement entré dans le dictionnaire.

  • Il transforme souvent de façon radicale le marché avec un changement de grandeur (X 10, X 100, X 1000).
Illustrations : le passage du papier carbone à la photocopieuse, du mini ordinateur au micro ordinateur, de la calèche à l'automobile, du courrier rapide à l'eMail...


Un produit culte a souvent une rente de situation. Pour autant, aussi culte soit-il, il n'est pas éternel, en particulier lorsqu'il est la marque symbole d'une époque. Des parfumeurs (tels Chanel) ou encore le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne savent bien comment cultiver le rêve.


Johann Girard


*Chiffres cités par Marc Giget (non vérifiés)

Panneau routier alimenté par du solaire PV et de l'hydrogène

Doté de cellules photovoltaïques et d'une pile à combustible, Optima est le premier panneau de signalisation routière à message variable autonome en énergie. Autrement dit, il retransmetdes infos trafic en temps réel sans branchement au réseau électrique. Il a été mis au point par le fabricant français indépendant SES (Sécurité et Signalisation), ancienne filiale de Colas (groupe Bouygues). Pour le concevoir, SES s'est appuyé sur les compétences de l'Institut national de l'énergie solaire et du pôle de compétitivité Sciences et systèmes de l'énergie électrique (S2E2), qui comprend quelque 80 sociétés (Legrand, STMicroelectronics…) et le CEA.

Quelles que soient les conditions météo, Optima parvient à délivrer ses messages sur un écran incrusté de led. Son alimentation est assurée par le solaire, et l'hydrogène prend le relais. Une pile de 24 volts au méthanol végétal est enterrée au pied du panneau. « Au démarrage du projet, en 2006, un panneau à message variable consommait 1.100 watts, soit l'équivalent de 60 m² de cellules photovoltaïques », raconte Franck Gauthier, l'ingénieur qui a chapeauté le programme. Aujourd'hui, grâce aux leds moins gourmands et à des composants résistant mieux au froid et à la chaleur, Optima n'a besoin que de 10m². « Le panneau à message variable représente un tiers de notre chiffre d'affaires. Et la demande des sociétés autoroutières liée aux réductions de consommation d'énergie et à la permanence du fonctionnement devient plus forte », assure Lionel Couche, le PDG de cette entreprise basée à Tours, qui exporte les deux tiers de sa production.
Source : Les Echos 29/01/10

mardi 2 février 2010

Entreprises : avant de lancer son réseau, il faut en délimiter les usages

Ce n'est plus la question de déployer ou pas un système collaboratif qui prime, mais comment et dans quel but : un système dédié à l'innovation ou un de relation client ne demandent ni les mêmes outils ni la même stratégie.

"Le marché des réseaux sociaux d'entreprise mûrit : les interrogations des professionnels se déportent des questions d’opportunités vers celles des modes et moyens de réalisation". Tel est le constat dressé par le cabinet de conseil USEO dans la dernière étude qu’il publie sur le sujet. Et selon cette dernière, impossible pour une société de faire aujourd’hui l’économie de cette question. "Elle doit mener une réflexion de fond, sur le développement de ses usages autour d’un réseau social", confirme à L’Atelier Arnaud Rayrole, fondateur d’USEO. "Cette réflexion doit prendre en compte la diversité des solutions", ajoute-t-il. L’étude propose du coup plusieurs grilles de lecture, qui permettent de distinguer les différentes stratégies. Sachant qu'elle a repéré deux axes majeurs : un axe relationnel, et un axe conversationnel. "Le relationnel, c’est, par exemple, lorsque le réseau social se base sur une fonction déclarative".

Définir quels potentiels sociaux valoriser

"Lorsqu’il est possible de suivre un collaborateur et d’être informé de ses actions par une alerte mail",précise le consultant. "Le conversationnel, c’est lorsque l’outil donne la possibilité d’échanger plus facilement". Le système effectue une analyse factuelle et homogène au sein de la communauté, et propose des mises en relation pertinentes en fonction des différents domaines d’expertises de chacun. Ainsi, une compagnie qui veut mettre en place un système collaboratif en interne ne fera pas les mêmes choix qu’une entreprise qui privilégie les réseaux facilitant la gestion de la relation client. A chaque démarche correspond ensuite une famille d'outils. Les outils de networking par exemple valorisent "le capital social", quand les outils d’intelligence collective sont utiles pour "maximiser les opportunités de mise en relation".


Des niveaux de maturité variables entre les éditeurs de réseaux sociaux

Autre enseignement de l’étude : un réseau social ne se décrète pas. C’est avant tout des personnes qui se mettent en relation. "Contrairement à la mise en place d’un site Internet, par exemple, cela se cultive, cela se travaille", note Arnaud Rayrole. Précision importante : les niveaux de maturité sont très variables entre les différents éditeurs de réseaux sociaux. Il s’agit en effet d’un marché particulièrement foisonnant ces dernières années. "Il y a quatre ou cinq acteurs qui représentent 80% du marché, comme Bluekiwi ou Lotus, pour ne citer qu’eux", poursuit le responsable."Mais d’autres logiciels, comme SeeMy, émergent sur le marché et doivent rattraper leur retard en termes de référence",conclut le fondateur d’USEO

SOURCE : L'Atelier

Rapport 2010 du Consumer Electronics Show de Las Vegas (Olivier Ezratty)

  • La vidéo et télévision : la variété du choix des consommateurs pour regarder la télévision et toutes ses sources, les composants qui sont derrière la télévision numérique (électroniques, logiciels), les diverses solutions des opérateurs aux USA et en France, les télévisions connectées et leur position par rapport aux set-top-boxes, les boitiers multimédia et autres Media Centers, les lecteurs Blu-ray, les caméras vidéos.
  • L’affichage avec les différentes technologies d’écrans plats décortiquées, notamment sur l’éclairage LED des dalles LCD, les diverses technologies de projection et surtout de pico-projection, les écrans qui se cachent derrière les ebooks.
  • La 3D-relief tout au long de sa chaine de valeur avec les contenus, les sources et l’affichage.
  • La photo numérique et les grandes évolutions des réflex et compacts et les cadres photos numériques connectés.
  • La mobilité et communication et la grande bataille autour de l’iPhone, l’émergence de l’écosystème d’Android, les nouveaux services et logiciels mobiles, l’équipement automobile, et aussi la vidéoconférence.
  • L’audio et la hifi avec ses serveurs de musique, ses enceintes toujours aussi exotiques, et les accessoires des iPod et l’iPhone.
  • Les composants informatiques, processeurs, mémoire, disques durs. Avec un décryptage de la nomenclature des processeurs Intel.
  • Les ordinateurs personnels sous toutes les formes : laptop, netbooks, smartbooks, ebooks, tablettes, desktops, serveurs. Quelle catégorie peut émerger ? Quel sera l’ebook de nos rêves ? Est-ce l’iPad d’Apple ?
  • Les télécommandes et autres interfaces utilisateurs, clavier, souris, stylets, interfaces gestuelles ou tactiles innovantes.
  • Les réseaux et la domotique avec le point sur les standards de connectivité pour la domotique et de connectivité pour la vidéo.
  • Les greentechs avec la production d’énergie solaire ou ambiante, son transport et surtout les économies dans la consommation, puis les produits verts des constructeurs.
  • Les jeux avec la réalité augmentée.
  • Les offres ciblées dans la famille ou la maison.