mardi 4 janvier 2011

L'administration se met en ordre de bataille pour promouvoir les exportations dans le domaine des énergies propres

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65409.htm

Parmi ses engagements en vue d'une nouvelle donne énergétique et de la création d'emplois, l'administration Obama s'est fixée l'objectif de faire des Etats-Unis le premier pays exportateur de technologies dans le domaine des "énergies propres". C'est dans ce cadre que le Département de l'Energie (DoE), le Département du Commerce (DoC) et six autres agences fédérales ont annoncé la semaine dernière la création de la Renewable Energy and Energy Efficiency Export Initiative (REEEEI), un groupe de travail inter-agence qui a pour but de favoriser l'export et l'adoption à l'étranger de technologies américaines.

Il s'agit de la première action du Gouvernement fédéral en matière de soutien à l'exportation des technologies dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Cette création s'inscrit dans le cadre de la National Export Initiative (NEI), une stratégie adoptée par décret en mars dernier [1] et qui vise à doubler les exportations des Etats-Unis d'ici 2015. Ce groupe de travail inter-agences est co-présidé par le DoE et le DoC, et inclut le Représentant Américain au Commerce (USTR), le Département d'Etat (DoS), l'Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA), la Banque import-export des Etats-Unis (Ex-Im Bank), l'Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et le Département de l'Agriculture (USDA).

D'après un rapport publié par la REEEEI la semaine dernière [2], il existe plus d'une centaine de pays à travers le monde qui ont adopté des politiques favorisant l'adoption de technologies dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. De plus, le marché mondial de l'énergie est estimé à 6000 milliards de dollars, et le secteur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique est celui qui a la plus forte croissance. Ainsi, le marché est mûr pour la vente et l'export de technologies américaines, d'autant plus que les besoins seront très importants dans les années à venir.

Cependant, à l'heure actuelle, les exportations américaines ne représentent qu'une faible partie du marché. En 2009, les Etats-Unis ont exporté pour une valeur d'environ 2 milliards de dollars en biens manufacturés dans le domaine des énergies renouvelables ; en comparaison, les investissements privés dans les technologies relatives aux énergies propres ont représenté 162 milliards de dollars à travers le monde, et les investissements publics ont pesé 183 milliards de dollars.

"Développer les exportations américaines dans le domaine des énergies propres est une étape essentielle pour s'assurer de la compétitivité économique des Etats-Unis dans les années à venir" a déclaré le Secrétaire à l'Energie Steven Chu dans un communiqué de presse. "Les initiatives que nous annonçons aujourd'hui nous permettront de mieux comprendre le marché mondial de l'énergie propre et nous aideront à accélérer les exportations américaines."

La mise en place de l'Initiative prévoit l'adoption de 23 engagements pour les 8 agences concernées, à accomplir dans le cadre de leurs budgets et autorités existants. Par exemple, le DoE aura pour tâche la réalisation d'une étude de marché afin d'identifier les produits manufacturés américains dans le domaine de l'efficacité énergétique qui sont susceptibles d'être compétitif dans les marchés étrangers ; il devra également collaborer avec les organisations professionnelles pour recenser les technologies et services disponibles aux Etats-Unis afin de servir de guide aux acheteurs étrangers potentiels. Ces engagements sont déclinés selon 4 axes : développer un financement adapté pour les entreprises, améliorer l'accès aux marchés des entreprises américaines, améliorer les efforts de promotion du commerce pour rapprocher les acheteurs et les vendeurs, renforcer les efforts du gouvernement américain.

Pour répondre aux engagements de cette dernière catégorie, le gouvernement a mis en ligne un portal destiné à fournir des informations aux exportateurs dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique [3]. De plus, le DoC a récemment annoncé la création du Renewable Energy and Energy Efficiency Advisory Committee (REEEAC), un comité chargé de conseiller le Secrétaire au Commerce Gary Locke sur la politique à adopter afin d'améliorer la compétitivité de l'industrie américaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Le REEEAC, dont la première réunion s'est tenue le 7 Décembre dernier, est composé de 29 professionnels représentant tous les secteurs de cette industrie - solaire, éolien, construction, finance... . La tâche du REEEAC sera d'identifier les marchés et d'établir des stratégies à court et moyen terme pour augmenter les exportations américaines. "Nous allons travailler étroitement avec le comité afin contribuer à accomplir l'objectif du Président Obama de faire des Etats-Unis un leader dans l'économie verte mondiale" a déclaré Locke le 2 Décembre dernier.

L'administration se mobilise pour aider l'industrie des énergies propres à trouver des débouchés à l'étranger, condition indispensable du développement d'une industrie nationale dans ce secteur porteur emplois. Reste à savoir si les Etats-Unis pourront rattraper leur retard vis-à-vis d'autres acteurs déjà bien implantés, comme le Danemark, l'Allemagne et surtout la Chine, qui apparaît comme le grand rival de ces prochaines années.

ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 229 (17/12/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65409.htm

Télésanté et télémédecine en Norvège

http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_054.htm

Auteurs : THILL Geoffroy
La Norvège s'est très tôt intéressée à la télémédecine et y a vu un moyen de fournir des soins de qualité dans un pays avec une faible densité de population. La ville de Tromsø, située dans le nord de la Norvège, s'est alors imposée comme la capitale norvégienne de la télémédecine avec notamment le centre norvégien des soins intégrés et de la télémédecine et le laboratoire de télémédecine de Tromsø.

L'application des technologies de l'information et de la communication au domaine de la santé a pris du temps mais ouvre de nombreuses perspectives. Tout d'abord dans les domaines d'actions propres aux praticiens, la télémédecine permet de soigner à distance et d'obtenir le conseil de spécialistes où que l'on se trouve. Au niveau de la gestion et du domaine de la santé dans un sens plus large, la télésanté révolutionne la médecine en simplifiant la gestion des patients et les flux d'informations, en rapprochant différents acteurs du secteur et en apportant des conseils de santé dans tous les foyers.

La télémédecine et la télésanté sont en passe de s'ouvrir à tout un chacun et la Norvège tient à profiter de ces nouvelles opportunités de développement. Sachant que près de 90% des Norvégiens sont connectés à internet, le traitement des personnes à proximité de leur foyer voire dans leur foyer est en passe de devenir une réalité; même si des questions éthiques et juridiques voient le jour. Enfin l'intérêt de la télésanté dans les soins aux personnes âgées est majeure et l'Union européenne ainsi que la Norvège multiplient les projets en ce sens afin de se préparer à l'un des défis du XXIème siècle : la gestion d'une population vieillissante.

Au sommaire de ce document :

1. Généralités
1.1. Etat des lieux et définitions
1.2. Engouement actuel pour la télémédecine en Norvège

2. Télésanté
2.1. The Norwegian Healthnet
2.2. Le développement de systèmes d'information
2.3. Le centre norvégien pour l'informatique dans la santé (KITH)
2.4. Le centre de recherche pour les systèmes d'EHR (NSEP)
2.5. SINTEF
2.6. Les problèmes soulevés par la télésanté

3. Télémédecine
3.1. Le centre norvégien des soins intégrés et de la télémédecine.
3.2. Le laboratoire de télémédecine de Tromsø
3.3. Télémédecine en temps réel : quelques exemples
3.4. Télémédecine offline : quelques exemples
3.5. Solutions pour les particuliers
3.6. Entreprises norvégiennes

Annexes :
- Vue d'ensemble des services de télémédecine
- Centre collaborateur pour la télémédecine
- Projets du Centre Norvégien de Télémédecine financés par le conseil norvégien de la recherche

ORIGINE : Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_054.htm

Rénovation thermique des bâtiments : qui profitera des 200 milliards d’euros ?

Responsables de 43% de la consommation d’énergie finale annuelle française, et d’un quart des émissions de CO2, les bâtiments résidentiels et tertiaires devront, pour respecter le Grenelle de l’environnement, réduire d’ici à 2020 leurs émissions de 50% et leur consommation énergétique d’environ 40%. La vitesse de renouvellement du parc, autour de 1% par an, étant insuffisante pour atteindre ces objectifs, c’est sur la rénovation thermique qu’il faudra compter. Un gigantesque chantier estimé à 200 milliards d’euros par l’institut Xerfi.

Qui dit rénovation thermique, dit essentiellement isolation. Or ce marché est plutôt atypique. En amont, des fabricants de matériaux, en situation quasi oligopolistique. En aval, une myriade d’artisans poseurs au rayonnement local. Au milieu, des distributeurs non spécialisés, ayant un rôle essentiellement logistique et sans véritable influence sur le marché. Et autour, quelques professionnels spécialisés qui pourraient bien vivre des croissances impressionnantes.

Les fabricants maitrisent le marché des matériaux

Une vingtaine de fabricants, emmenés par une poignée de leaders mondiaux dans leur secteur (les Français Isover-Groupe Saint-Gobain et Lafarge, le Danois Rockwool, l’Allemand Knauf…) se partagent les 1,5 milliards d’euros du marché français des matériaux d’isolation (dont un peu plus de la moitié en rénovation) et ses 6% de croissance annuelle depuis 2003.

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« Tous ces fabricants ont pour point commun d’être en situation d’oligopole », écrit Philippe Gattet, analyste chez Xerfi. Il faut dire qu’il est difficile pour les challengers de se faire une place au chaud. Tout d’abord, les barrières à l’entrée sont considérables : « Nous avons investi plus de 60 millions d’euros en 2009 pour accroître la production de notre usine française », explique Fouzia Salhi, Responsable Marketing de Rockwool France, leader de la laine de roche dans l’hexagone. Ensuite, les matériaux étant par définition volumineux, ils imposent une logistique coûteuse et sont de piètres candidats à la production délocalisée. Les offres « low-cost » sont ainsi quasi inexistantes.

Les nouveaux entrants s’adressent donc à la clientèle haut de gamme, friande d’isolants écolos : souvent moins polluants que les matériaux classiques, presque toujours plus chers, apparemment aussi performants et désormais pratiquement tous agréés par le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment). Ces challengers, qui proposent essentiellement des matériaux bio-sourcés (chanvre, cellulose, bois, laine…), progressent plus vite que le marché. « Nos adhérents affichent une croissance à deux chiffres, et nous représentons désormais plus de 5% du marché des isolants », se félicite Jean-Pierre Buisson, Président de l’ASIV (Association Syndicale des Industriels de l’Isolation Végétale).

Les prix aux mains des poseurs et du fisc

column_photo_worker4En termes de chiffre d’affaires, ces grandes manœuvres énergétiques profiteront d’abord aux poseurs, car la main d’œuvre représente couramment 70 à 80% du montant d’un chantier d’isolation. Mais ils sont nombreux sur le gâteau : 98% des 350 000 entreprises intervenant en isolation comptent moins de 20 salariés (sourceCAPEB). Une situation qui s’explique par les faibles gisements de productivité d’une activité ni délocalisable, ni mécanisable. Difficile dans ces conditions de prévoir l’évolution des prix. D’après Xerfi, la facilité de pose ouvre de facto le marché à de nombreux corps de métiers, qui devraient se livrer à une concurrence féroce. Cependant, le manque de main d’œuvre qualifiée pourrait tout autant tirer les prix vers le haut. Une éventualité qui pourrait bien contrarier les objectifs du Grenelle, car le principal frein du marché est financier : «Sur trois particuliers, un seul passe à l’acte, les autres reportent ou annulent, car c’est trop cher, ou trop long à rentabiliser », précise Fouzia Salhi. Idem du coté des bâtiments tertiaires pour lesquels d’après Bruno Marotte, Directeur Rénovation Energétique de Bouygues Bâtiment IdF : « Les économies ne payent que 30 à 50% des investissements. Pour le reste, il faut compter sur les aides publiques ». Caroline Lestournelle, Secrétaire général du FILMM (Syndicat National des Fabricants d’Isolants en Laines Minérales Manufacturées) confirme : « Les mises en chantier dépendent fortement des déductions fiscales. Nous aimerions d’ailleurs un peu plus de stabilité dans ces dispositifs. »

Des métiers connexes en plein essor

Quelques métiers gravitant autour de la filière pourraient bien tirer leur épingle du jeu. Chez les maîtres d’œuvre, « l’intégration » progresse : « Sur le segment des bâtiments tertiaires, il devient impératif de proposer une prestation globale, qui comprend la conception, la réalisation et la mesure de la performance énergétique réelle », explique Bruno Marotte. Une méthodologie désormais déclinée pour les particuliers, avec par exemple la certification « NF Maison Rénovée » de Cequami, qui labélise des professionnels du bâtiment capables de coordonner la rénovation thermique d’une maison de A à Z. Les certificateurs ne vont d’ailleurs pas chômer. «En 2010, environ 2,5% des rénovations dans le tertiaire ont été certifiées. La mise en place depuis juillet 2010 d’un référentiel dédié, combinée à la croissance naturelle du marché devrait nous permettre d’atteindre rapidement 20 % », analyse Patrick Nossent, Président de Certivea.

CORPS_camera-thermique_101203Plus proches du terrain, les consultants énergéticiens sentent déjà un frémissement de la demande de diagnostics énergétiques avant travaux, même pour les maisons individuelles. «Les volumes sont encore faibles, mais j’ai réalisé une progression de 40% sur les études thermiques en 2010 », se félicite David Thomas, fondateur d’Audit Maison Energie qui opère dans la région de Caen. Il faut dire que le Conseil régional finance la moitié des 700 euros facturés et que sa caméra thermique fait son petit effet. «Les clients sont rassurés par la vision des déperditions sur les clichés. Ils comprennent mieux de quoi on parle. Et au final, cela les aide à passer à l’acte », ajoute-t-il. L’AFTIB(Association Française pour la Thermographie Infrarouge dans le Bâtiment) confirme l’intérêt de la profession pour ces caméras : « Nous formons actuellement 150 personnes par an, annonce Jacques Amsellem, son président. Et les prochaines sessions sont déjà pleines ». Inutile de préciser que les ventes de caméras sont au beau fixe. « Nous prévoyons une forte accélération pour 2011, prédit Bruno Comby, directeur marketing de Fluke France. Et nous progressons déjà largement plus vite que le marché ». D’après lui, l’infiltrométrie devrait d’ailleurs subir le même sort.

A la limite du bâtiment et de l’informatique, de nouveaux équipements s’imposent. Les ventes de systèmes de régulation programmable ont ainsi progressé de 25% en 2010, alors que le marché de la GTB (Gestion Technique des Bâtiments) baissait de 12%. Enfin, « l’ingénierie comportementale » n’est pas en reste : on ne compte plus les offres de tableaux de bords énergétiques promettant des économies supplémentaires grâce à la prise de conscience de la consommation d’un bâtiment par ses occupants.

Des travaux pharaoniques

Sur les 32 millions de logements français, les deux tiers ont été construits avant 1975, c’est-à-dire en l’absence de toute réglementation thermique. Et 70% de l’ensemble du parc tertiaire date d’avant 1980.

D’ici à 2020, pour respecter le Grenelle, il faudra :

  • Rénover 400 000 logements par an dont près de 100 000 logements sociaux
  • Diviser par deux les GES des 370 millions de m2 de bâtiments tertiaires du secteur public
  • Réduire sérieusement la consommation énergétique des 500 millions de m2 de bâtiments tertiaires du secteur privé (Estimation - sources CEREN et Ministère de l’environnement), vraisemblablement via des obligations de travaux.

D’après le ministère de l’Environnement :

« Le secteur de la rénovation du bâtiment emploie près de 100 000 personnes, pour un chiffre d’affaires estimé à 9 milliards d’euros. Avec la mise en œuvre du Grenelle Environnement, le chiffre d’affaires du secteur devrait être multiplié par plus de deux d’ici 2012 pour atteindre 18 à 22 milliards d’euros par an, ce qui devrait amener la mobilisation de 120 000 emplois supplémentaires dans ce secteur très intensif en emplois et peu délocalisable. »

SOURCE : Cleantech Republic

Auto industry 'scepticism' biggest obstacle to electric cars

It's a bold call, maybe even outlandish – the end of new gasoline cars by 2020. But if you listen to Shai Agassi, founder and chief executive of Better Place, an Israeli company providing infrastructure for electric cars, you might want to believe it.

BACKGROUND
Significant progress has been made in developing electric cars, but critics complain that the distance these vehicles can cover is still too short and much work is needed to prepare electricity infrastructure for radical change (for more, see our LinksDossier).

The biggest obstacle, he says, is scepticism, especially on the part of the auto industry.

"We're fighting a lot of pre-conceived notions," he told EurActiv in an interview. "The biggest one of them is that change doesn't happen. And suddenly somebody comes up and says we can make a huge change in the way we build the car, the way we operate the car and the way we price the car."

"And the industry says change is not going to happen."

Agassi admitted however that there is "scepticism in the market". "We bought 100,000 cars from Renault [...] Most carmakers are saying 'you're not going to find 100,000 people to take those cars'."

But for him, the best demonstration that electric cars can work is what's being happening in Tokyo. "We've had taxis in Tokyo go 180 days now, non-stop, day in day out. Taxis can drive for half a year: there's not a car with worse driving patterns than taxis."

"If a taxi can work, anything can work."

'Not exclusive with Renault'

Better Place made headlines when it teamed up with French carmaker Renault in February 2008 to launch Israel's first electric vehicles. The alliance aims to provide the necessary conditions for the successful launch of electric vehicles in Israel by 2011, with Better Place building an electric battery recharging network across the country.

However, Agassi says, "we're not exclusive with Renault". "For the first few years, both of us will rely on one another, but if it works it will work with any car from any automaker that will make a car to fit the model."

"Any type of car could get it. We license that to the carmakers for free so they can build a car like that. There's no blockage for anybody to get in."

Agassi comes back on the claims made by his company. First, that electric cars will have a sufficient driving range and second, that potential clients will find it attractive.

"The last claim was the controversial part – that the overall cost of the entire infrastructure would be less than one week of gasoline use in that country."

Agassi is confident that this will be the case in the countries that will be covered by the Better Place network. Israel, he says, uses $25 million of gasoline a day. The entire network cost in the country is $150 million – six days worth of gasoline.

And in Holland, the cost of the Better Place network is estimated at €60 million or one day's worth of gasoline.

SOURCE : Euractiv

Sur mobile, le visage valide la transaction

FaceCash combine code-barre et photographie de son visage pour réaliser un achat. Le marchand scanne le code, puis compare l'image qui s'affiche sur son écran avec la face du client. Un code finalise le processus.

Pour populariser le paiement sur mobile, il faut le rendre plus pratique et sécurisé que celui par carte bancaire, juge FaceCash. Qui dans ce but a mis au point une application de débit permettant de régler avec son téléphone auprès des commerçants partenaires. Jusque là, rien d'exceptionnel. Ce qui est intéressant, c'est que le système utilise un simple code-barre et la photo du propriétaire du compte pour valider les transactions. Dans le détail, le consommateur doit présenter son téléphone au marchand qui dispose d'un lecteur adapté. Une fois le code-barre scanné, le montant à valider apparaît, ainsi que la photo du client. Permettant au professionnel de contrôler l'identité de ce dernier.

L'image pour sécuriser la transaction

Un code PIN est enfin demandé afin de finaliser le processus. "Ce système n'est ni plus ni moins sûr qu'un autre qui passe par l'envoi de SMS pour réaliser une transaction", explique Aaron Greenspan, le fondateur de FaceCash, à L'Atelier. "Ce qui est certain, c'est qu'il l'est bien plus que la vérification de signature, méthode majoritairement utilisée aux Etats-Unis lors d'un paiement par carte". Et d'ajouter qu'en cas de vol du téléphone, le dispositif empêche le voleur d'accomplir un achat. Cela sauf s'il ressemble fortement au propriétaire légitime du téléphone. FaceCash envoie aussi un reçu électronique au consommateur.

Suivre ses dépenses

Et d'éventuels coupons de réduction peuvent être intégrés directement au dispositif, qui calcule automatiquement le nouveau montant. Pour les commerçants, le système permet aussi de centraliser l'ensemble des activités opérées afin de leur permettre de gérer automatiquement leurs dépenses. A noter que la start-up prélève 1,5 % de charges par transaction. L'application est disponible sur iPhone et Blackberry. Pour le moment, aux Etats-Unis uniquement. "En raison de questions de régulation, FaceCash ne devrait pas être développé sur d'autres marchés pour le moment", conclut Aaron Greenspan. La start-up sera présente au salon National Retail Federation, qui se déroulera du 9 au 12 janvier à New-York.

Source: L'Atelier

La Vie du Geek depuis 1980

Du commodore à l’iPad, voici l’évolution de la vie du geek depuis 1980 jusqu’à 2010.

On aurait pu rajouter le minitel mais ils connaissent pas aux US ;-)

Il faudra refaire l’exercice dans 30 ans pour voir combien l’iPad sera tombé en désuétude… ou pas.

geek vie

Source: Vincent Abry

lundi 3 janvier 2011

Eleven 3D Printing Predictions For the Year 2011

This is a guest post by Joris Peels, the Community Manager of i.materialise, a 3D printing service for designers, inventors and consumers. They are part of Materialise, a company with over 20 years experience in 3D printing and the market leader in 3D printing services and software.

Making predictions is a sure fire path towards getting ridiculed. But, I’ll be brave and go right ahead and make 11 predictions for 3D printing in 2011.

Makerbot will sell more than 10,000 3D printers in 2011.
To put that in perspective, there are approximately 30,000 3D printers in the world today. Makerbot would have to scale to meet this kind of production but given their strong brand and loyal following it should, together with some prime time TV coverage, be possible.

Bre Pettis will appear on the cover of Bloomberg Businessweek magazine in 2011.

Bre Pettis is the congenial Maker in Chief of Makerbot. Possibly he will be holding a Makerbot. And for all you Kevin Rose watchers out there, this will not be the beginning of the end.

A designer will have revenues of over one million US dollars with a single 3D printed product in 2011.
An injection molded product does not count, even if it was prototyped using 3D printing. The revenue must come from the sales of the 3D printed products themselves. A label that designs many products will also not count since this has happened before. Several designers have revenues of hundreds of thousands of dollars selling 3D printed items ranging from chairs to jewelry currently. As many designers get more knowledgeable with the 3D printing process and media coverage increases a million dollar hit is only one good design away.

Both Stratasys and Objet will release $5000 desktop 3D printers at Euromold 2011.

$5,000 is the new $20,000. Most entry level desktop 3D printers by companies such as Stratasys & Objet cost around $20,000 now. The Makerbot and Bits From Bytes 3D printers are available for around $1000 in kits and $3000 assembled. 3D printing services are also expanding and disrupting the market for 3D printers. I’m guessing people will read The Innovators Dilemma and reluctantly rush towards offering 3D printers around the $5000 mark. The $5,000 price point is well established by the now defunct Desktop Factory and so would be an illogical but obvious price point for 3D printer manufacturers to work towards. Both Stratasys and Objet’s technology could be stripped down to make a $5000 3D printer.

Zcorp & EOS will be the only major 3D printer manufacturers not to offer a desktop 3D printer in 2011.
In two blog posts Zcorp’s Vice President of R&D expresses strong skepticism about the need for and usefulness of consumer 3D printing. This to me points to Zcorp focusing more on improving its existing technologies and in expanding its technology base by using the Envisontec Ultra technology and improving the materials and process of the Ultra machine. A likely path for Zcorp is making recyclable and biodegradable materials and in then later positioning themselves as the “green 3D printing” player.

EOS on the other hand has made no move whatsoever towards the desktop market. It seems content to make further advances in direct digital manufacturing and its product portfolio and advances indicate this. It would be difficult to make an affordable Selective Laser Sintering system at the moment and even though it could (with some advances and a huge reduction in the cost of lasers) be possible EOS would seem to have huge opportunities in capturing market share in the direct digital production market for medical and industrial manufacturing right now.

3D Systems will launch a 3D printing service for consumers in 2011.

3D Systems has been playing the M&A game quite seriously over the past year acquiring Bits From Bytes and a string of 3D printing services worldwide. Their Marketing Manager is Cathy Lewis who used to be the CEO of consumer facing Desktop Factory. The combination of these assets shows a strong urge to become big in the consumer 3D printing market, and a 3D printing service aimed at consumers would make sense in that light.

At least five 3D printing startups aimed at consumers will launch during 2011.
With all the media & VC attention given to 3D printing many MBA-types will be pining over how they will make their fortune in the 3D printing business. Their thoughts are always towards barriers to entry, scalable etc. Also, web services are something they think they understand so they will come up with “3D printing on Facebook”, “its like i.materialise but for..”, 3D printing for the iPhone, etc.

Adobe will buy Autodesk in 2011.
Adobe understands the network effect and with its Reader software makes (somehow) millions by letting people publish and read documents. With more and more information being held in 3D formats “going 3D” would seem to be a logical step for Adobe. Reading, opening and editing 3D formats is a mess and ripe for consolidation. Autodesk’s stock performance recently has improved but still not reached the highs of the mid-2000’s. Executives have left and the company has experienced a lot of weakness due to its exposure to the AEC (architecture, engineering & construction) market. The company’s are giants in their respective markets and the tie up also somehow feels right.

Microsoft buys Dassault Systemes in 2011.
Dassault Systemes also seems to understand the network effect and its 3DVia software suite is a clear play to become the “Reader of 3D. “ The company is very strong in B2B engineering and 3D modeling software with Solidworks and Catia. It is also a giant in PLM. And product lifecycle management software would seem to be the way in which companies can manage the creation of intellectual property. It’s an illogical but prestigious asset to its defense contractor shareholders and its stock price has surged over the past years due to canny take overs and growth. This would not come cheap, but Microsoft with all its “SAP money” could make the acquisition and become a giant in 3D creation and engineering. Dassault would be a much more logical fit for Microsoft than the Google inspired acquisitions it has made over these past years. French protectionism and complex shareholdings would complicate matters however.

3D modeling software vendors will start to offer “light 3D printing” versions of their products

Both Solidworks and Rhino have experienced immense market growth due to inexpensive Student versions of their software driving demand for later adoption by companies and freelancers. Blender has become a huge by being a vibrant community and free. SketchUp has obtained many paid users because of its free to use versions. But, full versions of many 3D modeling packages cost anywhere from several hundred to several thousand dollars. There is a huge gap between the free alternatives and the fully paid versions while the “seeding strategy” seems to work well for the industry. An expected influx into 3D modeling by enthusiasts and broader adoption of 3D modeling software should drive growth. However these people are likely to turn to free or inexpensive versions of easy to learn packages first. And despite the industry’s best efforts, no package is easy at the moment. A possible solution would be to offer stripped down inexpensive 3D printing specific light versions of popular 3D modeling applications. These would be easier to master and cheaper to buy.

3D printed products will win at least two Red Dot Design Awards in 2011

Design label .MGX has been winning a host of awards for its 3D printed work lately. Furthermore its works have been added to the permanent collection of the MOMA and the Smithsonian National Design Museum. Objet won a Red Dot for its Connex 3D printer in 2008 and designer Janne Kyttanen won a Red Dot back in 2005 for his LILY.MGX lamp. With many new designers active in the field producing attractive and groundbreaking work two Red Dots might be achievable.

Source: Techcrunch