vendredi 4 février 2011

Quel prix pour l’énergie nucléaire d’EDF ?


Paul Champsaur a été missionné par le gouvernement pour fixer le prix auquel EDF devra céder une partie de son énergie d’origine nucléaire à ses concurrents.Selon l’information révélée ce matin par les Echos, il proposerait un prix compris entre 37,5 et 38,8 euros le mégawattheure.
Alors qu’Henri Proglio s’emportait encore la semaine dernière au sujet de l’épineuse question de la fixation du prix de revente de son énergie nucléaire, le prix figurant dans le rapport de Paul Champsaur risque une nouvelle fois de faire sortir le patron d’EDF de ses gonds. En effet, selon les Echos, le rapport de Paul Champsaur évoquerait un prix allant de 37,5 à 38,8 euros le MWh. Or, pour Henri Proglio, vendre à moins de 42 euros équivaudrait à du "pillage".
Le prix annoncé dans le rapport présente toutefois une légère avancée par rapport au 35 euros le MWh proposés par Gérard Mestrallet le patron de GDF Suez.
Le rapport complet de Paul Champsaur est attendu d’ici au mois de mars. Pour rappel, la loi Nome qui contraint EDF à vendre un quart de sa production nucléaire, indique que le prix de vente de cette énergie doit refléter les "conditions économiques de production" des centrales nucléaires. Il doit également être "en cohérence" avec leTartam, tarif spécifique accordé aux entreprises.
SOURCE : Enviro2B

L’étiquetage environnemental franchit une nouvelle étape

Selon une récente étude sur la consommation durable, 54 % des Français se montrent de plus en plus méfiants vis-à-vis des arguments écologiques utilisés dans les publicités alors que dans le même temps 74 % d’entre eux souhaitent connaître l’impact environnemental des produits. Ces résultats soulignent l’attente des consommateurs pour disposer dans ce domaine d’une information objective, fiable et transparente. A cet égard, le chantier de l’étiquetage environnemental vient de passer une nouvelle étape avec l’annonce par Nathalie Kosciusko-Morizet des premiers résultats de l’expérimentation nationale.
L’affichage des caractéristiques environnementales, engagement phare du Grenelle de l’Environnement, est un outil concret mis au service du consommateur pour guider ses achats vers les produits les plus respectueux de l’environnement. La consommation est un des principaux vecteurs pour orienter les systèmes de production vers des modèles de développement plus responsables souvent tournés vers des marchés de proximité.
La ministre s’est félicitée de la mobilisation des entreprises : plus de 230 d’entre elles se sont portées volontaires. Les produits proposés pour l’expérimentation couvrent un large spectre : l’alimentaire (un tiers des candidatures), le textile et l’habillement, l’ameublement, les produits de construction et de bricolage, l’entretien, les soins de la personne, l’imprimerie et l’édition… Les entreprises candidates sont également représentatives de la diversité du tissu industriel : des TPE/PME aux grands groupes (français comme étrangers), des producteurs aux distributeurs (généralistes ou spécialisés).

Début de l'expérimentation
Une phase de dialogue entre les candidats et le ministère débute aujourd’hui pour préciser et finaliser les dossiers des entreprises. La ministre annoncera la liste des entreprises qui participeront à l’expérimentation à la fin du mois de février.
L’expérimentation de l’affichage des caractéristiques environnementales commencera le 1er juillet 2011 pour une durée de 12 mois. Elle est destinée à tester les modalités de mise en place et de détermination du coût écologique en vue de sa généralisation. Il intégrera systématiquement le niveau d’émission en gaz à effet de serre et indiquera l’impact sur les ressources naturelles (l’eau, la biodiversité, l’air, la consommation d’énergie…) les plus pertinents par catégorie de produit.
"La consommation est un des leviers les plus puissants pour transformer notre système de production. Je crois au pouvoir du consommateur pour orienter nos économies sur les voies d’un développement responsable. Avec la mise en place de l’affichage environnemental, nous lui donnons le moyen d’agir", a déclaré la ministre.
SOURCE : Enviro2B

Facebook lance les bons plans en France



Après les Etats-unis, c’est au tour de la France de bénéficier de Facebook Bons Plans. Depuis votre smartphone, il suffit de se localiser afin d’obtenir des offres spéciales, des récompenses ou des remises dans les enseignes partenaires.
facebook bons plans 01 Facebook lance les bons plans en France

Véhicules électriques : MOVE IN PURE recharge "intelligemment" les batteries

Premier producteur français d'énergie 100% renouvelable et experte en gestion des énergies dites "aléatoires" - hydroélectricité, éolien, photovoltaïque - la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), filiale du groupe GDF Suez a présenté en décembre dernier "MOVE IN PURE". Ce concept qu'elle a imaginé présente la particularité d'utiliser la partie aléatoire de sa production exclusivement renouvelable pour la stocker dans les batteries des véhicules électriques à travers un système embarqué, pilotable à distance. La recharge des batteries devient ainsi une recharge intelligente.


Le concept Move In Pure de la Compagnie Nationale du Rhône
Crédits : RedacLYonenFrance

Le fonctionnement de celle-ci s'effectue grâce à un boîtier installé dans la voiture et commandé par un smart phone. Ainsi le conducteur peut communiquer ses besoins de charge à la CNR, ce qui lui apporte une totale liberté quant aux choix du moment et du lieu de charge. Via son smart phone, il peut également consulter l'historique de ses consommations au travers d'une interface spécifique. Précisons par ailleurs que si les productions éoliennes et photovoltaïques ne sont pas suffisantes, les centrales hydroélectriques de la CNR assurent, quelles que soient les conditions météorologiques, l'énergie nécessaire à la recharge des batteries.

Au-delà des avantages qu'elle apporte en termes d'utilisation aux conducteurs de véhicule électriques, cette innovation, en faisant correspondre les moments de charge avec les surplus de production de la CNR permet à cette dernière d'optimiser une part aléatoire de sa production tout en permettant au consommateur de bénéficier d'un tarif préférentiel. Si son développement est envisagé dans un premier temps au travers d'un partenariat avec les collectivités locales ou des industriels gérant des flottes de véhicules électriques, cette innovation pourrait ensuite être proposé directement lors de la vente ou de la location des véhicules, y compris aux particuliers.



ORIGINE : BE France numéro 252 (31/01/2011) - ADIT / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65754.htm

jeudi 3 février 2011

Union de l’innovation : L’UE « dépassée par ses principaux concurrents »

Antonio Tajani, vice‑président et commissaire chargé de l’entrepreneuriat et de l’industrie, présentait, le 1er février, le tableau de bord de l’Union de l’innovation 2010. © UE

Toujours en retard sur les Etats-Unis et le Japon et rattrapée par le Brésil et surtout la Chine, l’UE 27 doit en matière de recherche et d’innovation encourager les investissements privés et la mise en œuvre d’un brevet européen. C’est la principale conclusion du dernier tableau de bord de l’Union de l’innovation, publié le 1er février par la Commission européenne.
«  Le tableau de bord montre que nous devons redoubler d’efforts pour rendre l’Europe plus innovante afin de rattraper nos principaux concurrents et de retrouver le chemin d’une croissance soutenue et durable  » a commenté Antonio Tajani, vice‑président et commissaire chargé de l’entrepreneuriat et de l’industrie, lors de la publication, le 1er février, du tableau de bord de l’Union de l’innovation 2010 (1).

Écart de performance avec les principaux concurrents


Amélioré dans le cadre de l’initiative « Une Union de l’innovation », adoptée en octobre 2010, ce tableau de bord se fonde sur 25 indicateurs liés à la recherche et à l’innovation pour établir les forces et faiblesses des 27 pays membres de l’UE (UE 27). Il en ressort que l’Europe ne parvient pas à combler son écart de performance avec ses principaux concurrents, les États-Unis et le Japon. Parvenant à maintenir son avance sur l’Inde et la Russie, elle en perd une partie face à la montée en puissance du Brésil et surtout de la Chine.


Encourager l’investissement privé


Dans le détail, si l’UE 27 dépasse les États-Unis pour les dépenses publiques de R&D et les exportations de services à forte intensité de connaissances, elle reste en décalage concernant les « activités des entreprises ». Le tableau de bord souligne un retard en termes de copublications public-privé, de dépenses de R&D des entreprises, de brevets et de revenus générés par ces brevets. Les priorités doivent donc être la création de « 
conditions réglementaires ou autres qui encourageront l’accroissement des investissements du secteur privé » et la mise en place d’un système de brevets plus efficace.

Des « champions » aux « innovateurs modestes »


Au sein de l’UE, les membres sont répartis en quatre catégories. Le groupe des « 
champions de l’innovation » d’abord, dont les performances dépassent de 20 % la moyenne européenne, rassemble le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suède. Les « suiveurs de l’innovation » ensuite sont proches de la moyenne européenne. On retrouve dans cet ensemble la France, l’Autriche, les Pays-Bas ou encore le Royaume-Uni. Enfin, les « innovateurs modérés » (dont la Croatie, la Grèce, l’Italie ou l’Espagne) et les « innovateurs modestes  » (Bulgarie, Lettonie, Lituanie et Roumanie) sont quant à eux au-dessous des performances moyennes européennes. 
 
Source: Le Journal de l'innovation

Japanese Social Mobile Games Company DeNA To Hit $1.3 Billion In Revenue

Japan’s leading social games company, DeNA (listed on the Tokyo Stock Exchange with a $5.4 billion market cap), is running from one record to the other. The company, whose mobile social gaming platform Mobage-town boasts over 22 million users in Japan, issued its operating results reported [PDF] for the third financial quarter today.
In this time frame, DeNA’s revenue reached $359 million, up 153% from the same quarter in fiscal 2009 and up 9% from Q2. The company’s operating profit grew 182% year-on-year to $181 million (up 8% from Q2).
DeNA is projecting revenue for the entire fiscal year to reach $1.3 billion (up from $590 million last year) and operating profit to grow from $260 to $675 million. It’s tough to make comparisons with Zynga (which doesn’t publish financial data), but even big Z shouldn’t be able to match these numbers, at least not this year.
In a nut shell, Mobage-town is like Facebook and Zynga rolled into one – exclusively available through mobile phones registered in Japan. The site currently boasts 764 games offered by over 300 companies.
90% of DeNA’s revenue and profits come from Mobage-town (sales of virtual items, avatar-related sales, ads etc.). In other words, the company is expecting over $1 billion in revenue to be generated by mobile phone users and in Japan only.
These are mind-boggling numbers, especially when you consider that the company is sharing Japan’s mobile social gaming market with a big competitor that follows the same business model, GREE (which is also listed and boasts a market cap of $3.7 billion itself).
DeNA is currently trying hard to diversify its product and business strategy, with a focus on bringing Mobage-town to international markets this year.
The latest moves include acquiring San Francisco-based mobile games maker ngmoco for up to $400 million, expanding its game platform to PCs (through a collaboration with Yahoo Japan) and inking a deal with Samsung to have Mobage-town pre-installed on every Samsung smartphone ships from spring this year.
We will keep you posted.

Source: Techcrunch

mardi 1 février 2011

CityVille Adds 20 New Levels To Please 100 Million Players


Zynga’s CityVille hit 100 million monthly players – making it the largest Facebook application ever – just a little over a month after launching in December 2010.
We’ve noted that Facebook execs (including Mark Zuckerberg), Google execs and others are playing, and playing long enough that it doesn’t just look like they’re sniffing around. Kleiner Perkins partner and former Chief Creative Officer of Electronic Arts Bing Gordon maxed out at level 60 early on.
Zynga added more levels today, though. The new maximum is 80 levels, and Gordon surged to level 67.
Think it’s all nonsense? It is. But it’s extremely profitable nonsense. Zynga, which uses Facebook credits for payments, is rumored to be paying at least $30 million a month to Facebook for their 30% cut.
Not too shabby for a SimCity knockoff.

Source: Techcrunch