mercredi 11 janvier 2012

Succès pour la 1ère éolienne offshore à installation simplifiée

Succès pour la 1ère éolienne offshore à installation simplifiée
La filiale du groupe Energias de Portugal, EDP Renewables, a annoncé hier la mise en place de sa première éolienne offshore avec la participation d'InovCapital et Principle Power.
La mise en place du système « WindFloat» constitue un événement marquant pour l'industrie éolienne offshore. En effet, ce dernier est équipé d'un aérogénérateur de 2 mégawatts(MW) qui a été mis en service avec succès au large de la côte d'Aguçadoura, au Portugal, fin 2011.

Le projet qui repose sur la participation de plus de 60 fournisseurs européens est le résultat d'un partenariat baptisé « WindPlus » parmi lesquels figurent EDP, Principle Power, A. Silva Matos (ASM), Vestas Wind Systems, InovCapital et le Fond d'aide à l'innovation (FAI).

Le WindFloat devient la première unité de production d'énergie éolienne offshore au monde qui n'exige aucun équipement lourd. Elle permet une exploitation à des profondeurs pouvant dépasser 50 mètres. De plus, le WindFloat est une structure flottante dont la structure est conçue pour supporter tout type d’éolienne, quelque soit le fabricant.

L'assemblage final, l'installation et la préparation à la mise en marche se sont déroulés sur la terre ferme dans le port de Lisnave, près de Setúbal, au Portugal. Avec sa stabilité, le WindFloat a pu être remorqué en haute mer sur plus de 350 km au large du port d’Aguçadoura, à 6 km des côtes portugaises, où il est raccordé au réseau électrique. En s'éloignant ainsi des côtes, l'exploitation des ressources en vent est optimisée et les éoliennes produisent alors de l'électricité à leur niveau maximum.

Le WindFloat est actuellement en phase de test. La production énergétique sera ensuite progressivement augmentée jusqu'à atteindre sa pleine capacité.

« L'océan (profond) est la prochaine grande frontière de l’énergie. La technologie éolienne en haute mer, en particulier le WindFloat, nous permettra d'explorer des vents plus forts et stables et, à moyen terme, de fournir une énergie durable pour notre système électrique. Le moment est venu d'effectuer des tests approfondis afin de faire progresser le développement de cette technologie prometteuse. Le WindFloat place l'entreprise EDP à la pointe de l'exploitation éolienne offshore » a déclaré António Vidigal, président d'EDP Innovation.

« Le WindFloat démontre la capacité d’EDP Renewables, 3e opérateur éolien mondial, à figurer au tout premier rang du défi que représente le développement de l’éolien maritime, notamment dans le cadre des appels d’offres français en cours. Nous souhaitons rappeler que le développement de l’éolien offshore repose tant techniquement que financièrement sur les acquis de la filière de l’éolien terrestre, qui reste incontournable notamment du fait du faible coût de l’électricité ainsi générée » a indiqué pour sa part Frédéric Lanoë, directeur général d'EDP Renewables France et Belgique.

Source : Enerzine

mardi 10 janvier 2012

Zhongguancun "zone spéciale de développement des talents"

Etabli à l'origine à l'ouest de Pékin, le parc technologique de Zhongguancun (appelé plus officiellement zone de démonstration nationale pour l'innovation) est "le" hub chinois dédié aux technologies de pointe. Il s'agit du tout premier espace d'excellence consacré au développement de la science, de la technologie et de l'innovation dans le domaine des Technologies de l'Information et de la Communication (TICs) en Chine.

Zhongguancun concentre d'une part des activités de recherche en accueillant des universités chinoises de premier rang telles que les universités de Pékin et de Tsinghua ainsi que des instituts renommés dont certains sont rattachés à l'Académie des Sciences de Chine (CAS). Au total, le parc compte une quarantaine d'universités et d'écoles (toutes spécialités confondues) auxquelles s'ajoutent quelques 200 institutions de recherche ainsi que 67 laboratoires clé d'état.

D'autre part, Zhongguancun héberge des activités de transfert de connaissance et de développement technologique, de même que des activités de production d'équipements et de services avec la présence de grandes sociétés high-tech chinoises comme Lenovo, Baidu et Sohu.com. On y retrouve également le siège de sociétés étrangères telles que Google, Microsoft ou encore Intel. En tout, 20.000 compagnies high-tech sont présentes sur les différents sites du parc technologique. A noter également qu'il existe 24 parcs de recherche sponsorisés par les universités au sein desquels sont incubés par exemple des entreprises type spin-offs, et que 29 parcs d'innovation ont été développés spécifiquement pour les scientifiques chinois revenus au pays après avoir réalisé leurs études supérieures à l'étranger et désirant créer leur propre entreprise (la construction de quatre autres parcs de ce type est également planifiée) .

En définitive, ce qui n'était dans les années 80 qu'une simple rue dite " rue électronique ", nommée ainsi en raison de ses boutiques de détaillants en composants électroniques, est devenue peu à peu une Technopôle de renommée mondiale en matière de TICs dont l'ambition est de rivaliser avec la Silicon Valley californienne.

Afin de garantir son développement sur le long terme, le parc mise maintenant sur les ressources humaines. Le comité d'administration de Zhongguancun a donc récemment proposé de redésigner le parc " zone spéciale de développement des talents ". Cette décision fait écho au plan de développement des talents appelé également " Talent 1000 Project " du gouvernement central couvrant la période de 2010 à 2020 et visant à l'introduction de 1000 professionnels de nationalité étrangère de haut niveau dans les structures de recherche et d'innovation chinoises en Science et Technologie. Pour donner quelques chiffres sur cette politique d'attraction des talents, la ville de Pékin compte aujourd'hui 301 scientifiques rattachés au projet dont 80% travaillent au sein du parc technologique de Zhongguancun.

Toujours dans cette perspective, le parc a nouvellement entrepris avec le gouvernement municipal de la ville de Pékin la construction d'un centre pour l'innovation et la promotion de l'industrialisation doté d'un département central dédié au développement des talents. Ce département est voué à devenir la porte d'entrée privilégiée pour l'attraction de professionnels de haut niveau, leur proposant même des aides pour créer leurs startups au sein du parc.

Pour attirer les talents de l'étranger, le comité d'administration de Zhongguancun a par ailleurs établi des bureaux de liaison dans la Silicon Valley en Californie, à Washington DC, à Toronto, à Tokyo ainsi qu'à Munich. Le comité maintient également des contacts étroits avec les missions diplomatiques chinoises et les associations de recherche chinoises à l'étranger

L'attraction des talents se fait également par les incitations financières, le gouvernement municipal de la ville de Pékin a mis en place un fond spécial de 10 milliards de yuan (soit 1,2 milliards d'euro) destiné à la subvention des professionnels en recherche et développement dans le domaine des technologies de pointe et à la promotion de leurs recherches au niveau industriel.

Parallèlement, la Bank of China, la Bank of Beijing et la Shenzen Development Bank ainsi que de nombreuses sociétés de capital-risque offrent également leurs soutiens financiers pour toutes créations de startups dans la région. En juin dernier, un centre pour le financement de la science et de la technologie a d'ailleurs été mis en place au sein du parc afin de faciliter l'accès aux prêts bancaires et soutenir les entreprises cotées en bourse.

Le parc a été autorisé par le gouvernement municipal de Pékin à mettre en oeuvre une série de politiques préférentielles destinées aux professionnels de la haute technologie, en particulier ceux venus de l'étranger. Les mesures incitatives comprennent des procédures simplifiées pour l'investissement et le règlement des transactions, des tarifs réduits sur les importations d'équipements R&D, une plus grande facilité d'accès aux soins médicaux et aux services d'entrées et sorties du territoire, des subventions directes aux professionnels les plus compétents revenant de l'étranger, et enfin la fourniture de logements à prix réduit.

Grâce au développement de ces politiques préférentielles et à l'amélioration continue de l'environnement des affaires, Zhongguancun devrait attirer 30.000 nouveaux professionnels de haut niveau en 2012, et 50.000 professionnels supplémentaires de 2013 à 2015.
ORIGINEBE Chine numéro 111 (9/01/2012) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68730.htm

lundi 9 janvier 2012

Perspectives technologiques du véhicule électrique : état des lieux en Californie et méthode d'évaluation

2011 aura été l'année du retour du véhicule électrique en Californie, après l'échec de la première tentative de l'EV1 en 1996. Après l'éclatement de la bulle internet, la Silicon Valley s'est renouvelée dans les nanotechnologies, puis les biotechnologies pour aboutir aujourd'hui aux technologies propres, voyant fleurir un grand nombre de startups dont les innovations ont en commun un objectif final de réduction de la pollution. Ainsi, beaucoup d'acteurs de la mobilité électrique se sont développés dans cette région, contribuant à en faire une zone d'émulation à la pointe de la technologie.

Ce rapport a pour but de faire un état des lieux du déploiement des véhicules électriques dans la baie de San Francisco, et de fournir ensuite une grille de lecture pour l'évaluation de nouvelles technologies dans ce domaine. En effet, devant la multitude des solutions technologiques proposées, il est primordial de développer une méthode d'analyse pour pouvoir arbitrer objectivement les différentes positions ou avis souvent contradictoires des leaders d'opinion du véhicule électrique. Cette méthode se trouve illustrée par une innovation concernant les infrastructures de charge des véhicules électriques, et permet d'évaluer la pertinence de l'utilisation de bornes intelligentes. Pour conclure, sont présentés le bilan de cet audit ainsi que les recommandations pour poursuivre l'amélioration des méthodes d'analyse des technologies.

Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm11_041.htm
ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 272 (6/01/2012) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68705.htm

Une muse pour faciliter l'innovation

Yves Saint Laurent and Pablo Picasso — brilliant entrepreneurs as well as celebrated artistes — claimed inspiration from muses.So, apparently, did Steve Jobs. Perhaps the newly-knighted Sir Jonathan Ive has one, too. Creative dynamos have always sought the frisson of the divine revelatory spark. So they look to a muse for energy inspiration. Does your business — should your innovators — have a muse?

For fashion houses and the arts, having a muse teeters on cliché. Aesthete-centric brands like Burberry's, Zegna and Chanel have as their ambassadors aspiring icons who give creative light and focus to the design portfolio. But an Apple is as much a design and creativity champion as any haute couture venture or perfumerie. So it shouldn't surprise that its founder — long a devotee of all things Zen — would be inspired by Paramhansa Yogananda and his Autobiography of a Yogi — reportedly the only book Jobs had downloaded onto his iPad.

Of course, the term has historically been used by men to describe the women they loved and made the subject of their creative work. The original muses were the mythological daughters of the Greek gods Zeus and Mnemosyne who represented the arts, science and history. But in this post-modern era of gender transcendence, a muse has come to mean a particular individual or category that profoundly inspires and influences one's creative work.

The aesthetics of software and silicon design demand every bit as much of creative elegance as a little black dress or a diamond bracelet. Why shouldn't design engineers have muses? Crafting a compelling user interface for the cloud is, in its own way, a work of art. Why wouldn't web designers and user experience gurus look to muses to provoke and inspire? Anyone can hire a focus group. A muse offers the promise and potential of epiphany.

I once worked with a Korean electronics company user interface designer over a decade ago who was obsessed with how Japanese school girls used, played with and decorated their mobile phones. As Humbert Humbert creepy as it sounds, these giggling but technically curious adolescents were his design muse. They inspired how he integrated the aesthetic look with the functional feel of the phones. His product designs did particularly well in Asia.

While Clay Christensen is unlikely to publish "The Innovator's Muse" anytime soon, the empirical fact is that innovative organizations are desperate for sources of design differentiation. Why not a muse? Why not an assiduously cultivated relationship with an individual or a sensibility that can really transform energy and perception? After all, executives hire coaches; why shouldn't creative innovators budget time and resources for a muse or two? To the extent that a business is creative, the role and impact of the muse might constitute "best practice." There's no reason why ad agencies, retailers or professional services firms shouldn't "muse different."

Even the most technically intensive disciplines have their muses. John Markoff, who's been the New York Times' Silicon Valley correspondent for years, describes Douglas Engelbart as "the canonical muse" for innovative interface design since his famous 1968 "Mother of All Demos" presentation at San Francisco's Brooks Hall.

Engelbart has quietly influenced generations of interface designers who've come to him for advice. Similarly, Caltech's Carver Mead has been a "silicon muse" for design engineers fabricating the densest and most complicated chips around.

Neither gentleman looks remotely like Audrey Hepburn — who was Givenchy's fashion muse — but their design influence is at least as enduring and certainly more profitable.

SOURCE : Harvard Business Review
Michael Schrage

MICHAEL SCHRAGE

Michael Schrage, a research fellow at MIT Sloan School’s Center for Digital Business, is the author of Serious Play and the forthcoming Getting Beyond Ideas.

Corporate Cleantech M&A Grew 153 Percent in 2011 Totaling $41.2 Billion



Cleantech Venture Investment in 2011 Reaches the Highest Level Since 2008
 SAN FRANCISCO – January 5, 2012 – Cleantech Group™, a global research firm focused on cleantech innovation, today released preliminary 2011 results for clean technology venture and corporate investments around the globe, totaling $8.99 billion, a 13 percent increase over 2010. Cleantech mergers & acquisitions reached record highs in 2011 with 391 deals and a dollar volume of $41.2 billion, a robust 153 percent growth over 2010.
“While 2011 has been a difficult year for cleantech and venture capital, our 2011 numbers show surging interest in cleantech from global enterprises,” said Sheeraz Haji, CEO of Cleantech Group.  “Despite some of the well-publicized headwinds, venture capitalists continue to invest in cleantech. Based on our historical data, we believe 2012 will be an all-time record year for global cleantech investments.”
Throughout 2011, investment totals grew while the number of deals declined by 7 percent compared to 2010, an indication that average round size is increasing. Of the 713 deals, 61 percent (438) were Series B or later rounds, accounting for 85 percent ($7.64 billion) of all money invested during the year.
Investments in North America grew significantly from $5.20 billion in 2010 to $6.81 billion in 2011, or a 30 percent increase. On the other hand, Europe and Israel took a step back, with $1.30 billion invested in 2011 compared to $1.84 billion in 2010.
In the public markets, China remained strong for cleantech IPOs. 28 of the 51 IPOs in 2011 came out of China, led by several massive offerings by large renewable energy corporations such as Sinohydro, Sinovel Wind Group and Huaneng Renewable Energy.
Cleantech Group’s Quarterly Investment Monitor Report is supported by Deloitte, Silicon Valley Bank and Wilson Sonsini Goodrich & Rosati. Detailed information on recent venture activity and transactions is available in real-time in i3, Cleantech Group’s market intelligence platform, at http://i3.cleantech.com. Final numbers will be released to clients in the Quarterly Investment Monitor Report on February 16th, 2012.
VENTURE INVESTMENT BY TECHNOLOGY SECTOR
Solar was the leading sector by amount invested ($1.81 billion), followed by energy efficiency ($1.46 billion) and transportation ($1.12 billion). Energy efficiency was the most popular sector measured by number of deals, with 150 funding rounds, ahead of solar (111 deals) and transportation (61 deals). The largest transactions in each of the top four sectors were:
SOLAR – $1.81 billion in 111 deals
ENERGY EFFICIENCY – $1.46 billion in 150 deals
TRANSPORTATION – $1.12 billion in 61 deals
BIOFUELS & BIOMATERIALS – $1.04 billion in 52 deals
VENTURE INVESTMENT BY WORLD REGION
North America accounted for 76 percent of the total amount invested, Europe & Israel for 14 percent and Asia Pacific for 10 percent in 2011.
NORTH AMERICA: North American companies raised $6.81 billion, up 31 percent from 2010. The total of 470 deals disclosed represents a 25 percent increase from 425 in 2010.
In North America, California led the way with $3.69 billion in investments (54 percent share), followed by Massachusetts ($542 million, 8 percent) and Colorado (358 million, 5 percent). The largest deals included Fisker Automotive (three rounds at $315 million), BrightSource Energy ($201 million) and Sundrop Fuels ($175 million).
EUROPE & ISRAEL: European and Israeli companies raised $1.30 billion, down 30 percent from 2010 ($1.84 billion). There were 172 deals, also down 33 percent, from 256 in 2010. The largest deals were for Better Place ($200 million), Plastic Logic ($200 million) and Nexeon ($88 million).
ASIA PACIFIC: Asian companies raised $879 million in 71 disclosed rounds in 2011. China ranked second after the United States in amount raised ($534 million), and third after the United Kingdom (59) of deals (43). The largest deals were for Soham Renewable Energy ($60 million), Champion of the Earth ($51.6 million) and ShineOn ($51.5 million).
GLOBAL IPOs AND M&As
There were 51 clean technology IPOs during the year totaling $9.59 billion, down from the $16.41 billion in 2010. The largest IPO was for Sinohydro, a Chinese state-owned hydropower company, which raised $2.12 billion on the Shanghai Stock Exchange. Notable venture-backed IPOs included Solazyme (http://research.cleantech.com/company/solazyme/), Zipcarhttp://research.cleantech.com/company/zipcar/), KiOR (http://research.cleantech.com/company/kior/) and Gevo (http://research.cleantech.com/company/gevo/).
Totals were disclosed for 119 of the 391 cleantech M&A transactions totaling $41.2 billion. The largest deal was DuPont’s $6.3 billion acquisition of Danisco, a leading industrial biotechnology company.
TOP GLOBAL VC INVESTORS
2011 Most Active Cleantech Venture Investors:
Investor
# of VC Rounds
Kleiner Perkins Caufield & Byers (KPCB)
35
DFJ Global Network
24
New Enterprise Associates
17
Chrysalix Global Network
15
Rockport Capital Partners
15
Khosla Ventures
15
Source: Cleantech Group’s i3 Platform (http://i3.cleantech.com)
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Source : Cleantech Group

mercredi 4 janvier 2012

From Japan, add-on turns manual wheelchairs into electric ones


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WHILL is an attachment that converts traditional wheelchairs into electric ones.
Electric wheelchairs have brought new mobility to disabled individuals around the world, but with prices typically starting at around USD 1,000, they’re not within reach for everyone. That’s where WHILL comes in, with an attachment that converts traditional wheelchairs into electric ones.
A creation of the Japanese company by the same name, WHILL includes two circular hubs that attach to the wheels of any wheelchair. Powered by lithium ion batteries, those hubs each contain a 24-volt electric motor that brings electric drive to manual wheelchairs, with speeds of up to 20 km per hour, according to a report on Gizmag. For users, steering the chair is reportedly just a matter of leaning in the direction they want to go. The video below demonstrates WHILL in action:


WHILL is now just in its prototype stage, and no pricing information is yet available. However, its maker is looking for help testing out the new device. One to get involved in early?

Website: www.whill.jp

Source: Springwise