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mercredi 3 juillet 2013

Les startups de Nike + transforment l’activité physique en monnaie virtuelle


joueur de football qui tire dans un ballon

Les startups issues de l’accélérateur de Nike ont récemment présenté leurs projets au cours d’un Demo Day à San Francisco. Beaucoup changent l’activité physique des utilisateurs en monnaie virtuelle. 

Début 2013, Nike avait annoncé le lancement de son propre accélérateur de startups, en partenariat avec TechStars. L’objectif: inciter les startups à développer des produits et services basés sur NikeFuel Band, le bracelet d’auto-mesure de Nike. Côté startups, les participants bénéficient d’un programme d’accélération d’une durée de 3 mois, au cours desquels ils bénéficient de coaching avec des experts du secteur, de la proximité avec les équipes de Nike, et de l’accès aux APIs et SDK de Nike, et d’un financement de 20.000 dollars. Le programme, qui a démarré le 18 Mars, s’est achevé mi-juin en grande pompe avec le “demo day” de l’accélérateur, qui s’est déroulé à San Francisco devant un public d’investisseurs et de la Silicon Valley. Si les pitchs des startups étaient variés, une tendance se distingue néanmoins, qui consiste à convertir le “Fuel” du bracelet en monnaie virtuelle ou réelle.

Bouger plus pour gagner plus

Le bracelet NikeFuel mesure l’activité physique de so porteur en “Fuel” (“jus” ou “essence” en français). Plusieurs startups de l’accélérateur se proposent de convertir le Fuel généré par l’activité physique de l’utilisateur, en monnaie. C’est ainsi le cas de GeoPalz, pour les enfants. Plus les petits se défoulent, plus ils gagnent de points et de récompenses dans des jeux vidéo. Chroma, un studio de jeux vidéos, permet aux utilisateurs de NikeFuel Band de construire des robots personnalisables dans le jeu vidéo en amassant du Fuel. Dans un genre différent, FitCause, est dédié aux oeuvres caritatives. La plateforme propose un système de financement participatif pour les oeuvres caritatives, basé sur le Fuel amassé par les participants. Les utilisateurs équipés d’un NikeFuel Band peuvent ainsi choisir une oeuvre caritative partenaire de FitCause; toute l’activité physique de l’utilisateur, mesurée en Fuel, est convertie en argent pour financer l’oeuvre caritative.

Des opportunités pour les marques

Cette conversion de l’activité physique en monnaie a également un intérêt côté entreprises. FitCause a ainsi un modèle qui permet aux entreprises de sponsoriser des missions à but caritatif. Autrement dit, si les utilisateurs atteignent collectivement l’objectif fixé par la mission (par exemple, atteindre 50.000.000 Fuels), l’entreprise sponsor verse l’équivalent en dollars à l’oeuvre caritative en question. Sprout, un service dédié aux entreprises, utilise, parmi d’autres appareils, le Nike Fuel Band pour mesurer l’activité physique des employés et les inciter à bouger plus pour garder la forme. Enfin, HighFive permet aux marques de récompenser les sportifs au moment crucial où ils viennent d’accomplir un défi ou un exploit. Bref, les opportunités pour les marques d'intervenir dans l'équation de l'auto-mesure sont nombreuses. Cela dit, Nike n’est pas le seul à avoir ouvert son API pour accélérer le développement d’applications sur sa plateforme. Jawbone et FitBit ont fait de même récemment.

Source : L'Atelier

mercredi 27 février 2013

Aux Etats-Unis, les incubateurs de startups pour l'éducation se multiplient


homme qui fait un bond entre une pile de livre et un ordinateurTélécharger

L'innovation dans le secteur de l'éducation ne cesse de croître. Les grandes sociétés du secteur comme Kaplan et Pearson commencent à s'intéresser au phénomène, et lancent chacune leur programmer d'incubation visant à soutenir les start-up "EdTech."

L’éducation est un sujet chaud en ce moment aux Etats-Unis, et les start-up orientées éducation s’attirent l’attention grandissante d’entreprises ou d’organisations du secteur, qui cherchent en retour à stimuler la tendance. Récemment, ce sont Kaplan et Pearson qui ont chacune lancé un programme d'incubation ou d'accélération dédié à la technologie de l'éducation. On note notamment l'EdTech Accelerator de l'entreprise de services éducatifs Kaplan, qui s’est lancé en collaboration avec l'accélérateur de start-up TechStars, et Pearson Catalyst de l’entreprise de formation du même nom. Ces deux programmes financés par les entreprises choisiront des start-up prometteuses et mettront à leur disposition des espaces de rencontres, un mentor parmi les leaders du secteur et d'autres ressources.

La collaboration proposée par Kaplan inclut un accélérateur de start-up très apprécié
L'EdTech Accelerator de Kaplan est un programme de trois mois au service de 10 start-up. Ces dernières créeront des produits ou services applicables à différents stades de l'éducation : « K-12, université, éducation professionnelle, éducation permanente et autre secteurs ». TechStars, qui a réalisé de nombreux programmes d'accélérateur et a pu attirer, dans le passé, des capitaux pour les entreprises, investira 20 000 $ dans chacune de ces entreprises. Kaplan donnera accès à son programme,« l'apprentissage à la manière de Kaplan », qui soutient les sciences, la conception éducative et la technologie destinée aux produits d'apprentissage. La portée de Kaplan auprès des étudiants, des districts scolaires et des partenaires universitaires pourrait également être, pour une entreprise, synonyme de base de clients considérable.

Pearson se spécialise en particulier dans les jeunes start-up éducatives
Le programme d'incubateur Pearson Catalyst s'adresse spécifiquement aux entreprises de moins de 3 ans ayant déjà des produits viables. Ce programme dure au minimum 3 mois, et chaque entreprise reçoit jusqu'à 10 000 $ et est sponsorisée par un dirigeant de Pearson. Pearson choisira des start-up complémentaires à ses propres produits et services éducatifs. Ces deux programmes témoignent de la stratégie d'investissement de grands groupes dans la technologie de l'éducation pour stimuler l'innovation dans le secteur tout en améliorant leur propre présence.

Source: L'Atelier