mercredi 14 septembre 2011

On cigarette packages, QR codes reveal a nearby place to smoke

Ronhill, a part of Adris Group’s TDR, worked with agency Bruketa&Žinic OM to create what it says is the world’s first interactive cigarette packaging. Specifically, included on the packaging for its Ronhill Unlimited line is a QR code. Smartphone users simply scan that code with their phone’s camera to get to a regional mobile website featuring a map showing not only the user’s current location but also places nearby where smoking is allowed. Users can also update the list of such places themselves.

Also this summer, Bruketa&Žinic OM added a QR code to Ronhill’s seasonal “Sailing” line, linking this time to a site with local information and an up-to-date list of events. Brands large and small: how could a splash of technology make your packaging more useful and interactive?

Website: www.tdr.hr/unlimited/HR/index.html

Source: Springwise

mardi 13 septembre 2011

Le concept de ville intelligente s'affine et se concrétise

L'accroissement de la population, notamment urbaine et les problématiques environnementales accélèrent les investissements en technologies dédiées à mettre au point les fameuses "smart cities".

Alors qu'en 2010, 8,1 milliards de dollars ont été dépensé pour la création de technologies dédiées aux villes intelligentes, ce chiffre devrait passer à 39,5 milliards de dollars en 2016. Ces données sont révélées par une étude d'ABI Research, qui compile une centaine de projets de villes intelligentes à travers le monde. La plupart des initiatives référencées prenant place en Europe (38), Amérique du Nord (35) et Asie (21). Pour Joshua Flood, Senior Analyst chez ABI Research, ce phénomène s'explique facilement. "Il devient critique pour les villes de se développer intelligemment pour répondre aux besoins de leurs citoyens et des entreprises", explique-t-il à L'Atelier. La raison en est simple : "Plus de 50% de la population mondiale habitent dans des villes. Selon les Nations Unies, d'ici à 2050, il y aura 2,2 milliards de personnes en plus sur la planète (on passerait de 6,9 à 9,1 milliards d'habitants)", note-t-il.

Un besoin motivé par une population urbaine grandissante

Et d'ajouter : "Dans le même temps, les deux tiers de la population mondiale résideront en zone urbaine (3,4 à 6,3 milliards). ". Si la priorité de ces projets était jusqu'ici la constitution de réseaux intelligents, les dépenses des cinq prochaines années devraient s'orienter vers des moyens de transport et d'administration automatisés (e-ID...) mais également vers des solutions pour préserver l'écosystème. Plusieurs modèles existent en termes de villes intelligentes. L'étude s'attarde sur Holyoke dans le Massachusetts, une ancienne cité agricole, frappée par la crise. Financée par Cisco, la ville prévoit une refonte totale de son cœur urbain : un nouveau terminal de transports, des buildings multi-usages visant à améliorer les services en matière d'éducation, de santé et d'économie afin de rapatrier en centre ville des populations exilées dans les banlieues.

Différentes formes de villes intelligentes

Le but étant de créer un modèle pour toutes les villes au profil semblable aux Etats-Unis. De son côté, Amsterdam a pris le chemin d'un projet environnemental, en partenariat avec des sociétés d'innovations et d'opérateurs réseaux hollandaises. En s'associant étroitement avec les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics, la ville a mis en place des mesures écologiques visant à diminuer sa production en CO2 de 40% d'ici à 2015. Le dispositif s'appuie principalement sur des stations électriques pour les voitures et les bateaux permettant de se passer de l'essence, l'installation de panneaux solaires pour se connecter à Internet ou encore le lancement d'études sur l'environnement dans les universités locales.

Source: L'Atelier

Le Quantified Self Experiment, l'avenir de la science ?

Genomera a développé une plate-forme de capture et analyse de ses données personnelles, qui permet de mener des expériences scientifiques en crowdsourcing. Un modèle qui ouvre de nouvelles portes à la recherche scientifique et médicale.

Nous avons aujourd’hui accès à un nombre considérable de technologies de qualité permettant à chacun de mesurer et de récolter des données relatives à sa santé ou à ses performances physiques et psychiques. Grâce à un simple iPhone, n’importe qui peut mesurer son pouls, suivre ses cycles de sommeil ou calculer le nombre de calories brûlées sur un parcours à vélo. Les technologies de « self-tracking » (accéléromètres, GPS, biométrie), permettent donc à chacun d'amasser des données qui constituent son « Quantified Self » ou notre « Moi Quantifié ». Depuis plusieurs années, de nombreux praticiens du Quantified Self mènent ainsi sur eux-mêmes des expériences pour apprendre à mieux se connaître. Seth Roberts par exemple, professeur Emérite à l'Université de Berkley, a mené une expérience pour étudier la corrélation entre sa consommation de beurre et ses performances en mathématiques. L’accumulation de ces données est entrain de devenir une ressource de plus en plus intéressante pour les Instituts de recherche scientifiques ou médicaux.

Genomera, une plateforme de Quantified Self

A San Francisco, Genomera a développé une plate-forme qui vise à développer le Quantified Self à une échelle plus large. La plate-forme permet de mener des Quantified Self Experiments de façon collective. L’idée est de mettre en contact les gens pratiquant le Quantified Self pour mener des expériences à plus grande échelle. La plate-forme permet à n’importe qui de poster une idée d’expérience, un postulat scientifique ou médical, et de solliciter la communauté Genomera pour mener ensemble une Quantified Self Experiment. Les résultats ensuite mis en commun permettent de valider ou de réfuter le postulat de départ. En clair, il s’agit de Science crowdsourcée.

Un nouveau modèle pour la recherche?

Si pour le moment le Quantified Self reste un mouvement encore relativement marginal, il attire de plus en plus l’attention de la recherche et de l’industrie pharmaceutique. Les données collectées grâce au crowdsourcing constituent un puits de ressource d’une richesse inestimable pour la science ou la médecine. Plus encore, Genomera a sans doute donné naissance à une forme nouvelle d’expérience scientifique : l’expérience crowdsourcée, qui  pourrait bien révolutionner la recherche.

Ici la vidéo du TEDTalk de Genomera à TEDxSoMa.

Source: L'Atelier

La marche à pied rechargera bien son portable

En convertissant l'énergie mécanique engendrée par toute activité physique en électricité, il devient possible d'alimenter téléphones portables ou lecteurs MP3 en marchant simplement.

Les initiatives pour recharger un appareil électronique en utilisant l'énergie d'une personne qui marche sont pléthores. Si l'université de Duke avait proposé de son côté un système basé sur la piézoélectricité, Tom Krupenkin et J. Ashley Taylor, chercheurs à l'université de Wisconsin-Madison, ont mis au point une technologie qui porte le nom de "reverse electrowetting". Le dispositif est en fait une sorte de batterie multi-usages, qui peut être couplée avec un grand nombre d'appareils électroniques. Le principe est le suivant. Lorsque la personne effectue une activité physique, l'énergie mécanique, qui en temps normal se dissiperait en chaleur, est collectée par le biais d'un fluide constitué de mini-gouttelettes en interaction avec un substrat spécifique.

Convertir l'énergie humaine en électricité

Le phénomène permet de convertir l'énergie mécanique en énergie électrique. Comme le précise Krupenkin, "Les humains constituent des sources d'énergie extrêmement puissantes". D'un point de vue pratique, l'énergie collectée peut être employée de deux manières distinctes. En l'utilisant directement, il est possible de faire fonctionner un large panel d'appareils électroniques, allant du smartphone au GPS. L'autre application consiste à alimenter une sorte de relais Wi-Fi. Celui-ci permet à un portable d'accéder au réseau sans avoir à activer ses propres fonctions Wi-Fi. D'après les chercheurs, "cette dernière application pourrait multiplier le temps de vie de votre batterie par 10".

Un principe aux applications multiples, et aux potentialités très fortes

Pour les développeurs du système, celui-ci pourra se révéler extrêmement utile dans les pays en développement, où les coûts de rechargement des portables sont souvent très élevés. De même, un emploi militaire n'est pas à exclure, dans la mesure où il autoriserait une réduction drastique de la quantité de batterie généralement indispensable à la réalisation de missions. En conclusion, et même si le système n'a pas vocation à remplacer l'ensemble des batteries actuelles, les chercheurs restent optimistes. Ils concluent ainsi: "Outre le produit mis au point, le principe physique mis en évidence présente un potentiel écologique énorme extrêmement important".

Source: L'Atelier

vendredi 9 septembre 2011

The Advanced Smart Grid: Integrated energy storage, virtual power plants, and micro-grids


Electrical energy storage at utility scale remains both the Holy Grail for electric industry redesign and one of the most vexing energy technology challenges. Storage applications may include:

•Peak shaving (load leveling) systems to help commercial and industrial users manage electricity costs under variable utility tariffs and to help utilities manage generating assets to minimize waste.
•Renewable integration systems to help power producers, utilities, and end-users cope with the inherent variability of wind and solar power, transforming it into firm, dispatchable power, and to better match peak wind and solar output with peak demand.
•Power quality systems to protect commercial and industrial users from interruptions that cost an estimated $75 billion to $200 billion per year in lost time, lost commerce, and damage to equipment.
•Transmission and distribution support systems to help utilities reduce grid congestion, defer upgrades, and minimize waste.
Because utilities still depend on spinning reserve and other supply-side strategies to ensure reliability -- and even conduct long-term planning based on the assumption that energy storage will not be viable in the foreseeable future -- adding energy storage into the system will significantly disrupt the current energy ecosystem. Implementing an advanced smart grid will help utilities to develop a vision based on the potential of affordable energy storage, where they will move from R&D to active trials of various technologies in different parts of their service territory.

The use of energy storage does not need to cause any loss of comfort or convenience, but rather to accept some minor sharing of the resource in a collective strategy to pull in a new resource that has never existed before. An advanced smart grid will enable solutions that leverage distributed energy resources, tapping into some that haven’t yet been conceived. Integration with other assets, including distributed generation, demand response, electric vehicles (EVs), virtual power plants (VPPs), micro-grids, and utility-side smart grid technologies will be vital to maximizing the value of each individual new resource, but also of the collective advanced smart grid. With a network and smart grid optimization engine, all these distributed elements can be optimized and their potential realized.

Challenges in creating a utility energy storage program from a strategic perspective will include not only energy storage integration, but also designing the system and prioritizing energy storage locations. Energy storage is likely to be located where there is congestion on the grid.

The role of energy storage in a disaster recovery situation will need to be considered. Energy storage will be valuable in restoration of electricity service after a massive outage. Prioritizing distributed generation and energy storage for disaster shelters will buy utilities time, since there will be a minimal amount of power assured in those spots in the case of a prolonged outage. Co-location of distributed generation (DG) and energy storage (ES) with disaster shelters supports utility goals in a disaster recovery plan.

VPPs describe a demand-side alternative to accommodate growth in peak demand to the traditional supply-side alternative of adding a natural gas power plant, commonly referred to as a peaking unit or a peaker.

At the micro level, VPPs require technology to be refined at the scale of a single distribution feeder or neighborhood.

At the macro level, integrating a VPP system to the grid will require the ability to manage new levels of complexity in remote sensing, control, and dispatch. Integration of the complex VPP systems will require the utility control center to be able to “see” the status and availability of such distributed capacity. The complexity of system dispatch with these types of resources will require automated decision-making to signal a direct load curtailment condition to DR resources to make optimal use of these new resources and integrate into the larger system portfolio.

New control software now available in the market is designed to enable utilities to manage the numerous and complex dispatch requirements of such distributed energy resources as VPPs. Intelligent edge devices such as smart meters, smart routers, and smart inverters are now capable of communicating their operational status, calculating the ramifications of their actions on their surrounding environment, and making decisions to change their state in real time so that the network becomes self-healing and self-adapting. Autonomous, edge-based decision-making maintains safe energy flows, minimizes service disruptions, and, perhaps most importantly, helps to avoid catastrophic damage. Such a distributed network of smart devices connected to VPPs will provide them the intelligence they need to create new demand action capabilities that integrate new edge-based resources seamlessly with the advanced smart grid.

VPPs and micro-grids represent an emerging resource and application of creative bundling of multiple technologies. New concepts and thinking about how a grid works will be needed for these approaches to take hold.

For instance, while initial adopters of these solutions may have off-grid operations in mind (which we call Step 1 or “disconnect”), the actual realization of these concepts will be difficult. Step 2 could be called “independent operation,” and it will borrow from our knowledge of how we operate the grid today. Step 3 is likely to concern resource islanding, with a focus on “reconnection for reliability.” Step 4, which we could call “replacement,” will finally be realized as NFTE is implemented as policy.

As VPPs and micro-grids mature, they will become the LANs and WANs in the Smart Grid 3.0 world, connected by an energy internet and offering new levels of independence and interdependence that we have barely contemplated today.

• Where the early grid developers embraced access to cheap, plentiful fossil fuels like coal, petroleum, and natural gas, building ever larger, more efficient coal-fired power plants, today we’re challenged to avoid the carbon that results from burning fossil fuels.

• Where grid resources on the supply side expanded to meet a growing population and increasing use of electricity, today we’re challenged to involve consumers to avoid peak load by making better use of existing and new types of distributed energy resources.

• Where production and distribution of electricity were central to planning and building the grid, today we also focus on our built infrastructure to use energy more efficiently and to better understand energy consumption behavior patterns.

• Using cost plus ratemaking to establish revenue targets for regulated utilities, the keystone of the twentieth-century “regulatory compact” that allowed monopoly franchises is giving way today to considerations of ecosystem impacts, decoupling, and more frequent true-ups to meet the needs of society and a variety of stakeholders in a more dynamic environment.

• When information used to be scarce and expensive, utilities devised ingenious, artful methods to plan and operate the complex grid, but in today’s environment of abundant, low-cost information, we are challenged to add sensors to gather ever more data, and then use data analytics to plan, operate, and manage complexity.

• Late in the twentieth century, retail competition showed faltering progress and potential, and while markets still have a prominent role to play, in the twenty-first century communities out on the edge will leverage social networking, smart mobile devices, and other lessons learned from the internet to identify and deliver greater value.

• Finally, where automated meter reading (AMR) evolved into advanced metering infrastructure (AMI) and led the charge to deliver a smart grid, in the twenty-first century we will need a more expansive definition of smart grid, based on a new smart grid architecture to incorporate edge power by design, which we call the advanced smart grid.

Source : GreenTechMedia
Excerpt from The Advanced Smart Grid: Edge Power Driving Sustainability by Andres Carvallo and John Cooper.

E.ON s'oriente aussi vers des solutions domotiques


A l'occasion du salon international de l'électronique IFA à Berlin, les 2 géants allemands E.ON (énergie) et Deutsche Telekom (télé- communications) ont annoncé ensemble la signature hier d'un accord de coopération visant à concevoir « la maison du futur ».
Aux termes de cet accord, les deux entreprises devraient développer, avec l'aide d'autres partenaires, des produits et services de domotique dédiés au concept de maison intelligente (« smart homes »). Les secteurs de l'énergie, de l'électroménager, de la mobilité et de l'électronique grand public s'associeront ainsi encore plus étroitement pour apporter aux consommateurs des solutions intelligentes et intégrées.

Dans le cadre de ce partenariat, E.ON apportera son savoir-faire en matière d'énergie. L'entreprise propose déjà des solutions énergétiques tournées vers l'avenir, notamment par le biais de programmes de financement pour les microcentrales domestiques ou les « compteurs intelligents », combinés à des prix flexibles pour l'électricité. E.ON indique un élargissement de cette offre pour lancer de nouveaux services et technologies sur le marché.

La plate-forme commune formée par le duo vise à fixer les standards de référence en matière de domotique. Les installations photovoltaïques, les piles à combustible et les petits systèmes de production électrique des maisons individuelles peuvent par exemple être reliés entre eux sur cette plate-forme, afin de mettre en commun leurs capacités de production. Cette capacité cumulée serait alors pratiquement équivalente à celle d'une grande centrale électrique. Ces systèmes fourniraient de l'électricité non seulement à chacun des foyers reliés mais aussi au réseau public, contribuant par là-même à sa fiabilité d'approvisionnement.

« E.ON et Deutsche Telekom, deux des meilleures entreprises dans leur domaine respectif, unissent désormais leurs compétences. Le secteur de l'énergie travaille donc encore plus étroitement avec le secteur des télécommunications. Nous serons de ce fait à même de proposer à nos clients des solutions énergétiques efficaces et pratiques, et contribuerons dans le même temps à la fiabilité des réseaux électriques de demain » a déclaré Urban Keussen, responsable du secteur Technology & Innovation chez E.ON.

Source : Enerzine

jeudi 1 septembre 2011

Une hausse des prix de l'électricité, pour quoi faire ?

Une hausse des prix de l'électricité, pour quoi faire ?


Les flux d'énergie électrique sur le marché français tels qu'ils sont organisés par la loi NOME peuvent être schématisés comme suit :

Avant la mise en place de la loi NOME, la consommation des clients finals est assurée principalement par des transactions hors marché (contrats aux tarifs réglementés). Le marché de gros français est constitué par les pertes de réseaux, 12 % de la consommation finale et les exportations.





La mise en place de la loi NOME ne va pas entraîner de mouvement majeur sur le marché de gros qui va rester sensiblement inchangé. La fin du TaRTAM puis progressive des tarifs verts et jaunes va réduire la part de la demande traitée hors marché au profit d'une demande traitée via l'ARENH.