Even companies serious about innovation can fall victim to their own, well-meaning creative process.
In most companies, there's a profound tension between the right-brainers (for lack of a better term) espousing design, design thinking and user-centered approaches to innovation and the left-brained, more spreadsheet-minded among us. Most C-suites are dominated by the latter, all of whom are big fans of nice neat processes and who pay good money to get them implemented rigorously. So often, the innovation process is treated as a simple, neat little machine. Put in a little cash and install the right process, and six months later, out pops your new game-changing innovation -- just like toast, right from the toaster. But that, of course, is wrong.
Last night, Ryan Jacoby, the heads of IDEO’s New York practice, gave a talk at NYU/Poly with just that tension in mind, titled Leading Innovation: Process Is No Substitute. Jacoby’s point: processes are all well and good, but they don’t guarantee innovation, and in some cases they might even provide a false sense of security. Ryan outlined what he described as the Seven Deadly Sins of innovation, which I’m sure will ring true for most people who’ve worked on such projects. They are:
1: Thinking the answer is in here, rather than out there
“We all get chained to our desks and caught up in email,” he said. “But the last time I looked, no innovation answers were coming over my Blackberry.” You have to get outside of the office, outside of the conference room and be open to innovation answers from unexpected places. Ryan makes himself take a photograph every day on the way to work, as a challenge to remember to look around him.
2: Talking about it rather than building it
This one related to the last. At least here in the U.S., we live in a land of meetings and memos and lots and lots of discussion. Sometimes it’s more than possible that all this talk might prevent us from, well, actually doing anything. He gave a great example of an idea to bring “fun into finance”, and showed a mocked up scenario of a guy buying a pair of sneakers, at which point a virtual avatar danced on his credit card. Practical? Not the point. The unpolished prototype motivated the team and got them thinking differently.
3: Executing when we should be exploring
“This is huge for management types,” he said, going on to warn of the problem of trying to nail down a project way too early in the timeframe. “Who’s exploring? Who’s executing? Where is everyone in process?”
4: Being smart
“If you’re scared to be wrong, you won’t be able to lead innovation or lead the innovation process,” he said. This is huge. Innovation is all about discussing new ideas that currently have no place in the real world. If you’re only comfortable talking about things that *don’t* strike you as alien, chances are you’re not talking about real innovation.
5: Being impatient for the wrong things
Innovation takes time, but too often executives expect unrealistic results at an unrealistic clip. Be explicit about the impact that you expect.
6: Confusing cross-functionality with diverse viewpoints
IDEO is an inter-disciplinary firm, mixing up employees with a whole host of backgrounds. That’s critical to ensuring a better chance at innovation -- and it's far different from teams that simply mix up functions. “Diversity is key for innovation,” said Mr J.
7: Believing process will save you
Here, Ryan showed a great image of vendors touting their wares at the Front End of Innovation conference in Boston. His point: you can’t simply buy your way to a soaring innovation strategy. Some of these products might be useful, sure, but they’re no substitute for real thought leadership. Having an innovation process is fine, but it's not a guarantee of success even if it does produce some tangible product at the end. Or, as he put it, “learn the process, execute the process, and then lead within it.”
SOURCE : fastcodesign.com
Notre objectif est de mettre en partage sur nos trois spécialisations (stratégies et management de l'innovation business tous secteurs, stratégies de croissance ENERGIE et CLEANTECH, stratégies de croissance DIGITAL), les analyses d'Innhotep, celles de nos invités et des articles tiers issus de notre veille. Accélérateur d' "innovations business", Innhotep intervient comme conseil auprès de grands groupes et accompagne le développement de start-up high-tech.
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lundi 11 avril 2011
The Seven Deadly Sins That Choke Out Innovation
La tarification dynamique de l'électricité serait-elle mieux acceptée en Californie si elle reflétait un choix du consommateur ?
Qu'est-ce que la tarification dynamique ?
Le principe de la tarification dynamique est simple et bien rodé en France. Parfois appelé tarification horo-saisonnière, ce modèle introduit par l'opérateur historique EDF s'appuie sur le concept d'heures "pleines" (HP) et d'heures "creuses" (HC). Il s'agit de différencier le prix de l'électricité selon l'heure de la journée afin de refléter les coûts de production de l'électricité, qui sont plus élevés aux heures où une grande partie de la population consomme. Le graphique ci-dessous illustre le phénomène de pic de consommation (en vert) ainsi que la contribution du secteur résidentiel (en rouge) pour la Californie.
Le principe de la tarification dynamique est simple et bien rodé en France. Parfois appelé tarification horo-saisonnière, ce modèle introduit par l'opérateur historique EDF s'appuie sur le concept d'heures "pleines" (HP) et d'heures "creuses" (HC). Il s'agit de différencier le prix de l'électricité selon l'heure de la journée afin de refléter les coûts de production de l'électricité, qui sont plus élevés aux heures où une grande partie de la population consomme. Le graphique ci-dessous illustre le phénomène de pic de consommation (en vert) ainsi que la contribution du secteur résidentiel (en rouge) pour la Californie.
EDF propose un tarif "Tempo" qui distingue de surcroît trois jours types dans l'année, ce qui donne 6 tarifs différents puisqu'il y a toujours la distinction HC/HP. Pendant 22 jours dits "rouge" l'électricité est exceptionnellement chère et pendant 43 jours "blanc" elle l'est un peu plus que lors des 300 jours restants ("bleu") où le tarif de référence est appliqué [1]. La télécommunication entre les centres de distribution d'EDF et les compteurs individuels est assurée par des séquences de moins de deux minutes dont le signal porteur est à 175 Hz. Cela nécessite un équipement un peu particulier chez les clients (compteur à deux cadrans dans le cas des tarifs HC/HP par exemple) [2].Enfin, comme les moyens de productions démarrés pendant les pics de consommation sont souvent les plus polluants, la tarification dynamique contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
En théorie, il est donc envisageable de répercuter les variations de coûts de production de l'électricité sur les prix payés par les consommateur au pas horaire, ceci fait d'ailleurs l'objet de démonstrateurs. Cependant en pratique, on se limite pour le moment à des plages de tarifications de plusieurs heures avec typiquement deux niveaux de prix (HC/HP en est un exemple).
Aux Etats-Unis l'insertion d'un tel système de prix fait actuellement débat. Alors que certains fournisseurs d'électricité sont persuadés que la tarification dynamique s'imposera dans le futur, d'autres pensent qu'elle ne pourra être introduite qu'en conjonction avec des compteurs intelligents et le contrôle automatique des appareils électriques [3]. En outre, la communication vers le client est un facteur déterminant lors de la mise en place d'une tarification dynamique. La terminologie utilisée aujourd'hui en anglais pose déjà un problème car elle est complexe; de nombreuses expressions sont employées par les spécialistes et elles reflètent parfois le point de vue du producteur plus que celui du client. Par exemple, le journal "GreenTech Media" propose de remplacer le terme "Demand Response" par l'expression plus parlante d'"Automated Peak Use Reduction" pour exprimer la modulation de consommation lors des pics [4].
En Californie, un état réputé pour tester en avant-première les solutions innovantes, les discussions se centrent aujourd'hui sur le bien-fondé d'appliquer la tarification dynamique comme option "par défaut" pour les clients [5]. Severin Borenstein, directeur à "l'University of California Energy Institute" et co-directeur de l'"Energy Institute à la Haas School of Business" de Berkeley se positionne aujourd'hui contre cette solution, contrairement à ce qu'il annonçait il y a une dizaine d'années. Il propose en alternative un schéma d'adoption volontaire, c'est-à-dire où l'option par défaut reste le tarif constant et où seuls les consommateurs qui en font la demande passent à la tarification dynamique. Le chercheur a présenté son modèle le 17 mars dernier à la conférence annuelle de son institut [6].
Une construction possible des tarifs dans le cas d'adoption volontaire de la tarification dynamique
D'après le professeur, on dénombre six barrières principales à surmonter pour une bonne intégration de la tarification dynamique :
- la mise en place par défaut,
- le traitement des consommateurs qui décident de sortir de cette tarification (seront-ils pénalisés?),
- les factures très élevées pour les clients dont le profil de consommation n'est pas adapté aux tarifs dynamiques,
- la volatilité des factures introduite par la variation de tarif,
- l'impact sur les consommateurs à faibles revenus,
- l'interaction avec la tarification progressive [13] en Californie.
D'ordinaire, pour fixer les prix dans le cas d'une tarification dynamique, on le considère comme option par défaut. Dès lors, le tarif constant facturé aux consommateurs qui quittent ce programme est défini à posteriori et sera pénalisant dans la plupart des cas. Le but de l'étude de Borenstein est au contraire de créer un système où ceux qui décident de ne pas opter pour la tarification dynamique ne seront pas perdant : même si au début le tarif risque d'augmenter un peu, ce ne sera que le reflet de la "prime d'assurance" à payer pour le bénéfice d'un tarif constant.
La construction proposée pour le tarif constant est de prendre la moyenne des tarifs dynamiques pondérée par les profils de charge de ceux qui ne choisissent pas la tarification dynamique. Ceci est illustré à la figure suivante [14].
Ainsi, une fois que ceux qui ont intérêt à opter pour le tarif dynamique l'auront choisi, le tarif constant sera calculé à partir du profil des consommateurs qui restent au tarif constant, donc ceux qui consomment le plus lors du pic de consommation. Le tarif constant devrait donc augmenter naturellement. Cependant à plus long terme, une forte adoption des tarifs dynamiques "aplatira" le pic et le système électrique global sera donc plus efficace et moins coûteux. De ceci devrait résulter une baisse de tous les tarifs et donc du tarif constant.
Le tarif dynamique envisagé comprend une distinction HP/HC avec, pour certains jours de l'année un prix "heures pleines extraordinaire" (HPE) plus élevé que le tarif HP de base. C'est en quelque sorte l'équivalent des jours "rouges" d'EDF.
Pour une meilleure acceptation, il est proposé de fixer au départ le différentiel de prix HC/HP à seulement un tiers du différentiel final à atteindre, puis d'augmenter graduellement pour atteindre l'objectif en trois ans. Le risque de cette solution est de surprendre ou d'ennuyer les clients qui observeront une volatilité croissante de leur facture.
=> L'importance de la facturation
Pour le professeur Borenstein, le système de facturation devrait être grandement amélioré. Chaque facture pourrait par exemple indiquer le prix que le consommateur aurait payé s'il avait l'autre tarification. Les consommateurs ayant opté pour les tarifs dynamiques verraient donc éventuellement l'intérêt qu'ils auraient à revenir au tarif constant. De plus, l'information sur les douze derniers mois devrait être mentionnée afin d'inscrire ce résultat dans le temps et de montrer les variations saisonnières.
Remarquons que ces propositions sont très proches des brefs rapports que l'entreprise "Opower" envoie aux clients des fournisseurs d'énergie qui contractent avec elle [9]. SMUD à Sacramento travaille par exemple avec "Opower" sur un programme pilote sur 35.000 clients [10].
=> Variations saisonnières
Le dernier objectif serait d'informer le consommateur sur la forte différence de prix entre l'été, où la consommation est importante en Californie en raison de la production d'air conditionné, et l'hiver. Actuellement, le système de tarification gomme partiellement cette variation. Le professeur Borenstein propose donc le paiement différé des factures importantes de l'été: ainsi, le client aura conscience des coûts réels grâce au signal-prix mais les variations seront quand même lissées au cours de l'année. Les crédits "revolving" sont par ailleurs fréquents dans les magasins de grande consommation donc bien connus des américains.
=> Résultats d'une modélisation empirique
L'impact de la mise en place du système de tarification décrite ci-dessus a été évalué à partir de données d'environ 1.000 foyers desservis par "Pacific Gas & Electricity" entre 2006 et 2009. Une conclusion en est que la présence des HPE motiverait le plus de clients à opter pour la tarification dynamique car le nombre de gagnants est sensiblement plus élevé que dans un système HP/HC classique. Cependant on observe un nombre plus important de "grands" perdants: 6,7% des consommateurs ayant adopté un tarif dynamique verraient leur facture augmenter de plus de 20%.
Enfin, la tarification dynamique volontaire aurait un impact limité sur le tarif constant, qui augmenterait de moins de 2% (la modélisation sur trois ans ne permet pas d'observer la chute globale des tarifs escomptée).
=> Commentaires d'autres experts
Le format intéressant de la conférence donnait l'opportunité à deux professionnels du même domaine de commenter en profondeur chaque présentation. Ainsi, Stephen Holland de l'"University of North Carolina" a-t-il commenté la présentation de Borenstein. Pour lui, il serait intéressant d'identifier QUI contribue le plus au pic de consommation et POURQUOI. Par ailleurs, le caractère "équitable" du système proposé ne lui semble pas assuré, puisque la volatilité des prix augmente considérablement et une analyse (notamment sociale) du type de client "grand perdant" parmi ceux qui ont optés pour les tarifs dynamiques serait pertinente. En effet, comme l'a souligné Michael Sullivan, même une augmentation de quelques points de la facture d'électricité peut se révéler dramatique chez les foyers à faibles revenus.
Conclusions
L'instauration de tarifs de l'électricité horo-saisonniers coexistants avec des tarifs constants ne semble pas impensable. Après tout, ceci est déjà mis en place pour les opérateur de téléphonie mobile. Alors pourquoi la transition vers les tarifs dynamiques semble difficile aux Etats-Unis alors que ce système est en place en France depuis de nombreuses années?
Risquons nous à expliquer ceci par quelques différences de situation:
- Aux Etats-Unis, l'utilisation de la tarification dynamique est quasi-systématiquement liée à l'installation de compteurs intelligents. Or, plusieurs distributeurs d'électricité rencontrent des problèmes dans le déploiement de ceux-ci [11] car ils sont globalement mal compris et mal acceptés par le public. Les usagers dénoncent notamment l'atteinte à la vie privée que représente un relevé horaire de leur consommation et l'impact négatif des ondes électromagnétiques sur la santé.
- Les américains sont habitués à consommer beaucoup et sans contrainte; ce qui n'est pas une différence culturelle négligeable. Mike Keesee du fournisseur SMUD pense d'ailleurs qu'il faudrait un signal-prix très élevé pour modifier le comportement des américains. Selon lui, seuls des programmes où les fournisseurs d'énergie peuvent contrôler certains appareils électriques directement chez les utilisateurs sont en mesure de faire baisser la consommation aux heures de pointes [12].
- D'après le site internet d'EDF, le tarif HP/HC est notamment intéressant pour les clients équipés de chauffage électrique à accumulation, de machine à laver programmable ou de chauffe-eau électriques. Or ceci représente une bien plus large proportion de la population en France qu'aux Etats-Unis, où les chauffe-eau et les système de chauffage sont traditionnellement au gaz.
- Enfin en Californie, comme mentionné précédemment, il est délicat de combiner la tarification dynamique avec les tarifs progressifs [13] sans complexifier l'information pour le consommateur.
L'avenir dira si les fournisseurs d'électricité parviennent à instaurer une forme de tarification dynamique aux Etats-Unis. Cependant on peut douter de l'ampleur de l'incitation donnée aux sur-consommateurs américains si le tarif constant en compétition avec les tarifs dynamiques est seulement majoré de 2% au tarif constant actuel (comme dans l'étude du Pr. Borenstein).
--
[13] Dans cet Etat, à l'inverse du système communément répandu de prix régressifs, le prix unitaire du kWh augmente avec la consommation [7]. Ceci est rendu possible grâce à la dissociation des revenus des fournisseurs d'électricités de leur volume de ventes (decoupling) [8].
[14] Exemple purement fictif
- [1] Site internet d'EDF avec présentation des différents tarifs -http://redirectix.bulletins-electroniques.com/JQqVQ
- [2] Décodeurs d'impulsions EJP EDF (d'après un article de J.M. Delaplace paru dans Electronique Radio-Plans en 1994), consulté le 5 avr. 2011 -http://matthieu.benoit.free.fr/pulsadis.htm
- [3] Why Consumers Will Love Dynamic Pricing, GreenTech Media, 23 mars 2011 -http://redirectix.bulletins-electroniques.com/OxLC2
- [4] It's Time to Give Dynamic Pricing a New Name, GreenTech Media, 18 jan. 2011 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Al6tS
- [5] Will we get Time of Use Pricing?,GreenTech Media, 25 mars 2011 -http://redirectix.bulletins-electroniques.com/h0AuD
- http://linky.erdfdistribution.fr/
- [6] Annual Power Conference on Energy Research and Policy, Haas School of Business at UC Berkely, 17 mars 2011 - http://ei.haas.berkeley.edu/power.html
- [7] How Your Electricity Bill is Calculated, California Public Utilities Commission, juil. 2010 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/2jcl3
- [8] California's Decoupling Policy, California Public Utilities Commission, sept. 2009 - http://www.fypower.org/pdf/Decoupling.pdf
- [9] Exemple de bilan mensuel sur la consommation d'électricité, site de Opower -http://www.opower.com/Products/HomeEnergyReport.aspx
- [10] Entretien avec Bruce Ceniceros à Sacramento Municipal Utility District (SMUD), 4 avr. 2011
- [11] PG&E Will Offer Opt-Out for More Money, GreenTech Media, 24 mars 2011 -http://redirectix.bulletins-electroniques.com/50vgT
- [12] Entretien avec Mike Keesee à Sacramento Municipal Utility District (SMUD), 4 avr. 2011
ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 243 (8/04/2011) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66446.htm
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The Seven Most Interesting Startups At 500 Startups Demo Day (TCTV)
500 Startups first Demo Day sprint is over and people are trickling out their rankings lists of the 23 startups, or “little monsters” as co-founder Dave McClure calls them. McClure, with a background in marketing, has a unique curator’s eye, and his first batch of companies are an interesting brood, to say the least.
Companies that are part of the 500 Startups accelerator program get a 50K investment from the fund at a $1 million valuation and can stay in the 500 Startups offices for 3-6 months. Companies that are part of McClure’s seed program receive up to $250K in seed funding, and McClure has the option of following on in later rounds. All in all the 500 Startups investment stable includes 110 startups, including Twilio, inDinero and Foodspotting.
Between McClure’s accelerator program and his seed investments, 20 companies presented yesterday, and each of them had an unique story. YongoPal had pivoted from a video English language learning service to English language learning photo sharing app (you can’t make this stuff up). MindSnacks and 955 Dreams skipped out on presentations, because they had already closed their investments.
Because some of these crazy kids just might be on to something, I grabbed the TCTV camera crew and interviewed seven of the most interesting companies yesterday. Bear in mind: “Interesting” here doesn’t necessarily mean “will be successful,” just that these are seven to watch (literally).
Visually
Founded by Stewart Langille and Lee Sherman, the team behind Mint’s data visualization efforts, Visually is pretty much the all around Demo Day winner. An impressive presentation and pre-launch partnerships with CNN and Huffington Post mean that we shouldn’t be surprised if their seed round closes before their launch in two weeks.
Baydin
Founded by an engineering and MIT heavy team, Baydin tries to turn the painstaking and tortuous task of answering email into a game, with timing capabilities, Google Calendar integration and rewards. Just one turn in their email game simulator and I had to drag them in for an interview.
Saygent
Saygent is a voice sentiment analysis service that already has brought one of its customers, Comcast over $20 million in annual sales. Using crowd-sourcing technology, the SaaS helps clients identify who is really going to bite and aims to disrupt the call center industry.
Speakergram
At first you might think, who needs conference and speaker matching service Speakergram, and then you look at the list of people and companies who hustler founder Sam Rosen has gotten to sign up: Foursquare, Hipmunk, Eventbrite and LeWeb’s Geraldine LeMeur. Getting influential people to let you handle their speaking engagements sounds like a plan, or at least a start.
Social Stork
Social Stork is a Facebook app for moms and babies zzz … Well until you realize that founder Joel Auge is a high-school dropout millionaire, who was a finalist on Canadian Idol, and already has one successful Facebook-based company HitGrab. So why create another company? Exactly.
CrowdRally
CrowdRally figured out how to monetize the Facebook newsfeed before Facebook did, got a C&D letter and pivoted into a social video sharing product six weeks ago. I smell acquisition bait.
Punchd
Punchd is the simplest yet most disruptive startup of the bunch, and made this list primarily because none of its co-founders could tell me why the startup was interesting when I asked. Well taking customer loyalty cards mobile (“in your pants”) is indeed interesting, because it adds value to users and solves a problem, namely “What am I going to do with all these dog-eared loyalty cards?” Plus the founders “iced” Dave McClure during their pitch meeting, and he still accepted them into the program.
While these seven sparked my interest out of the ones that demo-ed, the other 16 in the cohort are also worth a look — the concept of “interesting,” after all, is in the eye of the beholder. Here they are, in no particular order:
InternMatch — Helping students find internships at startups companies beyond the biggies like Google and Facebook.
Spoondate – A social network for people who want to meet over a meal, with group dining options.
Rewardli — A group buying platform for small business.
Wednesdays — A LinkedIn and lunches, a platform that lets you organize your networking over meals.
YongoPal — Learn English while sharing photos with international friends.
Ninua — A news viewing app with a social bent.
Volta — Helps companies test their live phone marketing calls.
955 Dreams — New media publishing with a Music and Education focus.
myGengo – Crowd-sourced translation services.
GinzaMetrics — An SaaS for SEO and social media optimization.
AwayFind — An email notification system for urgent messages.
Evoz – A mobile baby monitor.
WorkersNow – A hiring platform for blue collar workers.
MotionMath — A way to make math learning fun for kids, by making it mobile.
ReadyForZero — Online software that helps you track credit card debt.
Source: Techcrunch
Companies that are part of the 500 Startups accelerator program get a 50K investment from the fund at a $1 million valuation and can stay in the 500 Startups offices for 3-6 months. Companies that are part of McClure’s seed program receive up to $250K in seed funding, and McClure has the option of following on in later rounds. All in all the 500 Startups investment stable includes 110 startups, including Twilio, inDinero and Foodspotting.
Between McClure’s accelerator program and his seed investments, 20 companies presented yesterday, and each of them had an unique story. YongoPal had pivoted from a video English language learning service to English language learning photo sharing app (you can’t make this stuff up). MindSnacks and 955 Dreams skipped out on presentations, because they had already closed their investments.
Because some of these crazy kids just might be on to something, I grabbed the TCTV camera crew and interviewed seven of the most interesting companies yesterday. Bear in mind: “Interesting” here doesn’t necessarily mean “will be successful,” just that these are seven to watch (literally).
Founded by Stewart Langille and Lee Sherman, the team behind Mint’s data visualization efforts, Visually is pretty much the all around Demo Day winner. An impressive presentation and pre-launch partnerships with CNN and Huffington Post mean that we shouldn’t be surprised if their seed round closes before their launch in two weeks.
Baydin
Founded by an engineering and MIT heavy team, Baydin tries to turn the painstaking and tortuous task of answering email into a game, with timing capabilities, Google Calendar integration and rewards. Just one turn in their email game simulator and I had to drag them in for an interview.
Saygent
Saygent is a voice sentiment analysis service that already has brought one of its customers, Comcast over $20 million in annual sales. Using crowd-sourcing technology, the SaaS helps clients identify who is really going to bite and aims to disrupt the call center industry.
Speakergram
At first you might think, who needs conference and speaker matching service Speakergram, and then you look at the list of people and companies who hustler founder Sam Rosen has gotten to sign up: Foursquare, Hipmunk, Eventbrite and LeWeb’s Geraldine LeMeur. Getting influential people to let you handle their speaking engagements sounds like a plan, or at least a start.
Social Stork
Social Stork is a Facebook app for moms and babies zzz … Well until you realize that founder Joel Auge is a high-school dropout millionaire, who was a finalist on Canadian Idol, and already has one successful Facebook-based company HitGrab. So why create another company? Exactly.
CrowdRally
CrowdRally figured out how to monetize the Facebook newsfeed before Facebook did, got a C&D letter and pivoted into a social video sharing product six weeks ago. I smell acquisition bait.
Punchd
Punchd is the simplest yet most disruptive startup of the bunch, and made this list primarily because none of its co-founders could tell me why the startup was interesting when I asked. Well taking customer loyalty cards mobile (“in your pants”) is indeed interesting, because it adds value to users and solves a problem, namely “What am I going to do with all these dog-eared loyalty cards?” Plus the founders “iced” Dave McClure during their pitch meeting, and he still accepted them into the program.
While these seven sparked my interest out of the ones that demo-ed, the other 16 in the cohort are also worth a look — the concept of “interesting,” after all, is in the eye of the beholder. Here they are, in no particular order:
InternMatch — Helping students find internships at startups companies beyond the biggies like Google and Facebook.
Spoondate – A social network for people who want to meet over a meal, with group dining options.
Rewardli — A group buying platform for small business.
Wednesdays — A LinkedIn and lunches, a platform that lets you organize your networking over meals.
YongoPal — Learn English while sharing photos with international friends.
Ninua — A news viewing app with a social bent.
Volta — Helps companies test their live phone marketing calls.
955 Dreams — New media publishing with a Music and Education focus.
myGengo – Crowd-sourced translation services.
GinzaMetrics — An SaaS for SEO and social media optimization.
AwayFind — An email notification system for urgent messages.
Evoz – A mobile baby monitor.
WorkersNow – A hiring platform for blue collar workers.
MotionMath — A way to make math learning fun for kids, by making it mobile.
ReadyForZero — Online software that helps you track credit card debt.
Source: Techcrunch
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vendredi 8 avril 2011
Bouygues inaugure un nouvel immeuble de bureaux à basse consommation
Plutôt un numéro un de série qu'un prototype. C'est ainsi que le PDG d'ETDE, Jean-Philippe Trin, décrit Australia, le nouveau siège social que les 600 employés du pôle énergie et services de Bouygues Construction occupent depuis le début de l'année à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines). Cet immeuble de 10.000 mètres carrés, l'un des dix bâtiments tertiaires labellisés Bâtiment basse consommation (BBC) - Effinergie en France et l'un des trois construits par Bouygues, n'en constitue pas moins une vitrine d'innovations en matière d'immobilier tertiaire durable, à quelques encablures du siège social Challenger.
Avec le label BBC en ligne de mire, plusieurs technologies déjà éprouvées ont été passées au crible de l'analyse en « coût total ». Ont ainsi été retenus un système de climatisation solaire à absorption qui injecte de l'eau froide ou chaude dans des poutres thermiques, une seconde peau en tôle ajourée qui casse les rayons du soleil tout en laissant pénétrer la lumière, une hyperétanchéité obtenue grâce à 18 centimètres de laine de roche, un système de « free cooling » permettant de rafraîchir le bâtiment la nuit à l'aide de l'air extérieur, ou encore des chaudières à bois. Résultat, une consommation annuelle de 45 kWh par mètre carré et même 35 kWh/m2/an (30 % de mieux qu'exigé par le label BBC), en tenant compte de la production des panneaux photovoltaïques posés sur le toit.
Surcoût amorti
Pour ce projet mené « en famille », entre ETDE, Bouygues Bâtiment Île-de-France et la filiale de Facility Management Exprimm, le surcoût (+ 10 % par rapport à la réglementation thermique 2005), a été partiellement amorti par un loyer plus élevé, mais compensé par les économies de charge et un taux de rendement légèrement inférieur accepté par l'investisseur. Il permet de rester dans les prix du marché de Montigny-le-Bretonneux, nettement inférieurs à ceux de Meudon où une autre filiale du groupe, Bouygues Immobilier, a construit son premier immeuble de bureaux « Green Office », aux performances similaires.
Chaque bâtiment présentant ses caractéristiques propres, les solutions retenues pour Australia ne seront pas nécessairement les plus adaptées ailleurs. Mais le retour d'expérience permettra au groupe de paramétrer correctement les contrats de performance énergétique proposés à ses clients. Et de tester in situ deux produits maison. L'infrastructure réseau à fibre optique EcoFlex'IT économise 90 % de cuivre et 40 % d'énergie. Le système de gestion de la performance énergétique Hypervision développé et commercialisé par Exprimm, aide à identifier les dérives et à établir des prévisions.
Bouygues a un projet plus ambitieux encore : la rénovation de son siège historique Challenger qui lui permettra de diviser la consommation d'énergie (de 310 kWh/m2/an aujourd'hui) par dix en trois ans. Un chantier de 130 millions d'euros, impossible à amortir même sur trente ans par les économies de charge. Mais l'occasion de montrer qu'il possède les solutions pour remettre aux normes actuelles un immeuble construit il y a plus de vingt ans. Le jeu en vaut la chandelle. Avec un taux de renouvellement du parc d'environ 1 % par an, le marché de la rénovation est bien plus important que celui du neuf.
SOURCE : La Tribune
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Centres de données : Facebook partage sa technologie
Un centre de données de Facebook.Facebook
Les ingénieurs de Facebook ont conçu des serveurs plus rapides, moins coûteux et moins gourmands en énergie. D'après Facebook, cette nouvelle architecture permettrait de réduire de 38 % la facture énergétique, et de 24 % les coûts globaux. Ces technologies seront notamment utilisées dans le centre de données de Facebook, à Prineville, dans l'Oregon.Le réseau social Facebook a lancé, jeudi 7 avril, un programme baptisé "open compute", destiné à partager les spécifications techniques de ses serveurs et de ses centres de données. "Nous avons décidé de collaborer avec l'ensemble de l'industrie, pour partager ces technologies, alors qu'elles évoluent", précise le groupe.
Mais l'objectif d'"open compute" est aussi de rendre ces concepts disponibles à d'autres groupes informatiques. Le projet implique notamment les fabricants d'ordinateurs Hewlett Packard et Dell ainsi que les fabricants de semi-conducteurs Intel et Advanced Micro Devices (AMD).
TECHNOLOGIES PROTÉGÉES
Pour Facebook, qui compte plus de 500 millions d'inscrits, les performances de son infrastructure sont essentielles. 30 milliards de photographies, de vidéos et d'autres contenus sont partagés chaque mois par les utilisateurs du réseau social.
Mais avec son initiative le réseau social montre qu'il entend peser dans le domaine du matériel informatique. Ce secteur "a longtemps été enveloppé de secret, avec des acteurs acteurs majeurs comme Google et Amazon, qui ne donnaient que des brides d'informations sur leur infrastructure, considérant que cette information est sensible, face à la concurrence. Facebook a certainement inversé cette tendance", analyse Richard Fichera, de l'institut Forrester.
SOURCE : LeMonde.fr
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mercredi 6 avril 2011
In South Africa, cardless ATM withdrawals via mobile phone
The virtual ink had scarcely dried on our story about South Africa's upcoming Mahala Free Banking Platform last week when we received word of yet another mobile banking innovation in the country. Customers of Johannesburg-based First National Bank (FNB) can now make withdrawals from an ATM without a bank card using just their mobile phone.
To withdraw cash using the new capability, which was launched last month, customers simply log onto FNB's Cellphone Banking service and select the banking option. They then indicate specifics including the particular account from which they want to make a withdrawal. Once they've completed the transaction online, they receive a text message via SMS that includes a temporary PIN to use at the ATM. For security reasons, the PIN must be used within 30 minutes of receipt; it also can be used only once.
We've already seen bank loans made by SMS. Factor in the rise of mobile payment applications, and it looks increasingly likely that a world without plastic cards is on the way. Other banks around the globe: what about you?
Website: www.fnb.co.za
Source: Springwise
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'Social ideation' platform taps the crowds to help develop new ideas
Based in California, Ahhha lets anyone with a good idea for a product or business concept “claim” it on the site for free with a description and photos or a diagram. Ideas can be kept private, or they can be shared — either with select friends and family or with the public at large. When ideas are shared, they can be opened up for comments and voting, enabling the discovery of related ideas and the identification of potential collaborators. Users of the site can then assess whether and how to move forward with their idea and refine it accordingly. Ahhha automates the execution process by handling the “heavy lifting” portions, it says, including specification refinement, design, prototyping, legal, product development, marketing and distribution. Using a point-based system, meanwhile, contributors to an idea's development earn points redeemable for cash or a range of products and services. A video on YouTube explains Ahhha's premise in more detail.
There's no denying the power of the global brain; add a little technology, and the result could be just what it takes to move forward with your next big thing. Time to experience an “Ahhha” moment of your own? (Related: New startup incubator focuses on innovation in the health sector — Incubator for socially focused ideas — Tapping the crowds for sustainable ideas and funding.)
Website: www.ahhha.com
Source: Springwise
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