jeudi 24 mai 2012

Dans les pays émergents, Chamapro formalise les transactions informelles



chamapro 
Pour limiter les erreurs dans les transactions financières, l'application kenyanne propose de donner un cadre plus formel à celles-ci : les prêteurs pourront tenir leurs comptes, et les emprunteurs consulter l'historique.
Dans les pays émergents, plus de 4 milliards d'individus n'ont pas accès à des services financiers sécurisés et abordables. Du coup, quand il leur est nécessaire de demander un prêt, et cela concerne aussi bien des petites entreprises que les particuliers, ils se tournent en général vers des organismes locaux non-officiels. « Or ces derniers gardent des traces de leurs transactions parfois sur un simple papier » explique à L'Atelier Geoffrey Mimano, co-créateur de Chamapro. Cette plate-forme mobile, qui tire son nom de celui des chamas, organismes financiers informels au Kenya, va donc permettre à ceux-ci de tenir leurs comptes et à leurs débiteurs de savoir où ils en sont.

Gestion des flux et des personnes

Pour cela, les associations et autres organismes indépendants proposant ce genre de services auront simplement besoin de se créer un profil Chama (ou un pour chacun des prêteurs appartenant à l'organisme) sur la plate-forme androïd, ainsi que le profil des emprunteurs. Le site permet alors une gestion des flux financiers. Les Chamas ont seulement besoin de préciser la somme prêtée et les charges afférentes, et de tenir à jour au fur et à mesure les remboursements des emprunteurs. Ces sommes seront ensuite mémorisées dans l'historique personnel des Chamas et des emprunteurs. Sur le long terme, elle permettra même le remboursement par mobile. Autre fonction de la plate-forme : celle-ci proposera le management des différents prêteurs d'un même organisme.

Limiter les fraudes et les erreurs

Ainsi, Chamapro mettra à disposition des options de calendrier et de planification d’événements tels que des réunions, mais également des possibilités de votes entre les mêmes membres d'un organisme concernant des décisions importantes. De plus, l'accès à la plate-forme sera également autorisé aux emprunteurs afin qu'ils puissent voir où ils en sont dans leurs remboursements. « Car bien que les erreurs et les pertes de documents pénalisent les organismes prêteurs pour connaître quelles sont leurs capacités de prêt, elles handicapent également les emprunteurs » continue Geoffrey Mimano. Ceux-ci auront donc la possibilité de constater le bon déroulement des transactions, ce qui limitera sur le long terme les fraudes de la part d'organismes mal-intentionnés.

Source: L'atelier

mercredi 23 mai 2012

Californian lemon tree growing now gamified

Lemonopoly is an online game that serves to locate, preserve and distribute the wealth of citrus fruit naturally found in the San Francisco area.
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We’ve already seen public transport and library indexing both gamified, so it is perhaps no surprise to now see that same thinking applied to lemon trees. Aiming to encourage existing food growing in urban areas, Lemonopoly is an online game that also serves to locate, preserve and distribute the wealth of citrus fruit naturally found in California.

Created by designer Chacha Sikes and programmer Anselm Hook during the Creative Currency hackathon in San Francisco recently, the game places local residents into three teams based on city – San Francisco, Oakland and Berkeley. The cities are already home to lemon trees located in homeowners’ gardens, urban farms and public spaces. Users score points for their team when they add a tree to the map, add a tree that produces edible fruit, share lemons from a tree they own, offer to teach others how to aid lemon distribution and team up with a grocery willing to sell local fruit.
Those who don’t have access to lemon trees can still win points by offering their services in the form of fruit-picking or by turning the fruit into preserves and marmalades. The more users get involved with their local lemon growing projects, the more points they will earn throughout the two-month long game. There is no prize for the winner other than civic pride and the chance to get involved in local projects. Although the game doesn’t officially get started until July 4th, teams can prepare by listing lemon trees on the map in advance.
 
Lemonopoly aims to bring communities together with a shared goal, and at the same time highlights the availability of a natural local resource as a sustainable way to feed the population. Is your neighborhood host to natural goods or resources that could be gamified in a similar way, drawing attention to the wealth of local produce on offer?
Website: www.lemonopoly.org
Contact: anselm@hook.org

Peer-to-peer ‘laundromat’ helps neighbors share their washing machines


alttextHailing from France, La Machine du Voisin is a new site that aims to connect owners of washing machines with those who need one.

It was only a few weeks ago that we wrote about Share Some Sugar and its service designed to help neighbors share rarely used items, and here we are again with another related spotting. Hailing this time from France, La Machine du Voisin is a new site that aims to connect owners of washing machines with those who need one.

Not everyone owns a washing machine, of course, yet we all need to do laundry. With that premise in mind, La Machine du Voisin is free both for owners of machines and for those in search of one to use. Owners simply add a description of their machine along with their location and key details such as the machine’s capacity and the fee they’d like to charge for using it. Those in need of one, meanwhile, simply enter their city, and the site indicates all those listed within 500 meters of their location along with profiles and reviews of their owners. From there, potential borrowers can sign up to use one on a particular date and time; payments are made directly between renter and owner.
 
More than 1,000 machines are already listed on La Machine du Voisin, which currently serves numerous regions throughout France. What other items would be suitable for sharing to benefit both owners and renters?
Website: www.lamachineduvoisin.fr
Contact: www.lamachineduvoisin.fr/pages/contact
Spotted by: Lamia Aloui

Lit C-1 : la moto électrique stabilisée par gyroscope


C1 Lit Motors


C1 electric scooter


Lit C1


C1 interieur


moto electrique

Lit Motors s’apprête à construire la C-1, une moto électrique avec un toit capable de rester stable aux feux rouges (pas besoin de se sortir un pied). D’ailleurs, la C-1 ressemble plus à une voiture qu’à une moto vu que son habitacle est entièrement fermé.

L’autonomie annoncée la fait passer pour un ovni parmi les véhicules électriques : 354 kilomètres. Très peu de voitures ont ce genre d’autonomie à part les modèles Tesla et quelques exceptions en cours de développement.

Caractéristiques techniques : moteurs électriques de 40 kw dans les roues, stabilité contrôlée électroniquement par gyroscopes, vitesse maximale de 193 km/h et un poids total de 360 kg.
Le prix de vente annoncé devrait se situer autour des 15 000-20 000 dollars, ce qui paraît plutôt raisonnable.

Par contre avant que la C1 de Lit Motors voit le jour en 2014, la startup a besoin de 7 millions de dollars supplémentaires pour pouvoir avancer. Le prototype que vous voyez a nécessité 1 million de dollars en développement. Pas de doute qu’ils auront leur argent car leur véhicule a de nombreux atouts : écologique, autonome sur une longue distance, rapide, et petit (parfait en ville).

L’attrait le plus surprenant du C1, mis à part le fait qu’il tienne debout tout seul aux feux rouges ou aux stops, est son système de sécurité en cas de collision latérale : la moto reste encore debout.

Source: Vincent Abry

mardi 22 mai 2012

Une tour solaire en accordéon pour capter plus de lumière


Grâce à la forte baisse du coût des panneaux solaires, la conception de structures tridimensionnelles pour capter plus de lumière et accroître la production d’électricité est désormais envisageable, estiment des chercheurs du MIT.
Des prototypes de tours solaires miniatures ont été utilisés pour mesurer comment les formes en trois dimensions peuvent améliorer la production solaire (crédit: Allegra Boverman/MIT)
Pour obtenir plus de lumière à un endroit exigu, les panneaux solaires doivent être tridimensionnels, révèle une étude détaillée récemment.
Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont publié un article dans la revue Energy and Environmental Science il y a quelques semaines qui affirme que la construction d’une tour solaire avec des panneaux orientés à différents angles peut améliorer considérablement les performances. Les meilleures améliorations ont été obtenues dans des conditions nuageuses, les mois d’hiver et à des endroits éloignés de l’équateur.
En utilisant des simulations et de petites structures d’essai, le groupe a découvert que la production d’énergie augmentait de deux à 20 fois par rapport à un ensemble de panneaux plats. Néanmoins, lors des essais initiaux, il a constaté qu’une structure en forme d’accordéon composée de multiples cubes empilés de sorte que les côtés soient orientés dans différentes directions s’avère capter plus de lumière sans ajouter des coûts faramineux.
L’étude du placement des panneaux solaires pour optimiser la lumière est plus pertinente aujourd’hui, car le coût des modules (ou panneaux) solaires a baissé considérablement depuis quelques années.
« Il y a encore 10 ans, cette idée n’aurait pas été justifiée économiquement parlant, car les modules coûtaient très cher », explique Jeffrey Grossman, chercheur au MIT. « [Aujourd'hui] le coût des cellules en silicium ne représente plus qu’une petite partie du coût total, une tendance qui se poursuivra à la baisse dans le futur proche. »
Pour les parcs solaires commerciaux, les panneaux solaires sont équipés de pisteurs qui changent la position des panneaux au fil de la journée. Comme ces pisteurs augmentent sensiblement le coût et la complexité de l’installation, les panneaux solaires résidentiels ou même commerciaux ne les utilisent généralement pas.
Cependant, la fabrication de structures solaires avec des panneaux à différents angles peut fonctionner à des endroits où l’espace est rare, comme les villes, d’après le MIT.
L’année dernière, un élève du secondaire a remporté un prix Young Natural Award pour un essai et un projet scientifique démontrant que la disposition des panneaux solaires comme les branches d’un arbre augmentait leur rendement. Des failles élémentaires dans le projet, qui ont fait l’objet d’une importante couverture médiatique, sont ensuite apparues.
Jeffrey Grossman explique que le groupe du MIT est différent des précédentes tentatives d’optimiser la lumière via l’architecture, car il a adopté une approche méthodique qui permettra aux conceptions de prédire des hausses de la production d’énergie grâce à des formes en trois dimensions. Sa prochaine étape consiste à tester plusieurs structures solaires dans un groupe pour mesurer les effets de l’ombre.
Source : SmartPlanet

Les objets communicants sont parmi nous

Maintenance, logistique, gestion... Les applications d'objets rendus communicants par les nouvelles technologies sont une réalité dans le business. Démonstration en six exemples


  • Machines à café avec cartes SIM - 1/6
    Nespresso a lancé auprès de sa clientèle d'entreprises dans la restauration collective, les hôtels, les restaurants... deux modèles de machines à café capables de se connecter à ses centres de relation client via les réseaux mobiles grâce à des cartes SIM fournies par Orange. Cela lui permet de réaliser des diagnostics à distance et de planifier la maintenance préventive en fonction des besoins.

Makey Makey rend les objets communicants ...

MaKey-MaKey est le projet de deux chercheurs du MIT en collaboration avec sparkfun.com. Il s'agit d'un kit capable de faire parler les objets en les transformant en entrées/sorties pour n'importe quel ordinateur.
C'est très simple, prenez des objets, utilisez les pinces crocodiles pour les connecter au kit. Et substituez facilement les touches de votre clavier par ces objets connectés.
Tous types d'objet peuvent être connectés : des fruits, de l'eau, du papier alu, ... tout ce qui propose un minimum de conductivité.
Makey-Makey est une plateforme idéale pour faire de travaux pratiques et laisser libre notre imagination. Mais peut être pourrions-nous réutiliser ce kit pour faire de nouveaux objets communicants dans la maison ? Voir quand le chien mange ? Détecter l'ouverture du frigo ? Savoir quand la machine à laver à besoin d'eau chaude pour lui donner l'eau d'un CESI (eau chaude via le soleil) ?
Est ce que ça vous donne de bonnes idées ? Vous avez le temps d'y réfléchir car ce kit est encore un projet et les auteurs cherchent un financement pour le lancer...

Source: Touteladomotique.com