Notre objectif est de mettre en partage sur nos trois spécialisations (stratégies et management de l'innovation business tous secteurs, stratégies de croissance ENERGIE et CLEANTECH, stratégies de croissance DIGITAL), les analyses d'Innhotep, celles de nos invités et des articles tiers issus de notre veille. Accélérateur d' "innovations business", Innhotep intervient comme conseil auprès de grands groupes et accompagne le développement de start-up high-tech.
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samedi 4 mai 2013
Connected Kitchen Scale From Chef Sleeve Tracks Your Nutrition Bite-By-Bite
vendredi 1 février 2013
Pen vibrates when the user makes a mistake
The Bruynzeel My Grip pen may have been designed for kids by kids themselves, but it seems safe to say it lacks at least one feature that most schoolchildren would surely value. Imagine a pen that alerts the user as soon as they’ve made a mistake, and you’ve essentially got the Lernstift, a new innovation from an Austrian startup by the same name.
Electronics integrated into the Lernstift enable the device to recognize a wide variety of writing movements and alert the writer by vibrating when a mistake has been made. Specifically, two functions are available on the pen: Calligraphy Mode, which points out flaws of form and legibility, and Orthography Mode, which focuses on detecting spelling and grammatical errors. The company explains: “Lernstift’s subtle, yet unmistakable vibrating alert lets us know instantly and sensorially when a mistake was made. This makes Lernstift a unique and effective educational aid that makes learning a fun thing to do.” The video below (in German) explains the premise in more detail:
Website: www.lernstift.com/index_en.html
Contact: service@lernstift.com
Spotted by: Vitus Zeller
mercredi 23 janvier 2013
ShareKey permet de prêter ses clés en un SMS
Un utilisateur responsable des droits d'accès
En retour, il reçoit un code d’activation. Le serveur définit les droits d’accès. L’enregistrement effectué, sont générées plusieurs clés électroniques, dites Smart Tokens, attachées à la personne de l’utilisateur. L’attrait des clés réside dans la possibilité pour ce dernier d’allouer à des tierces personnes des clés, aux temps et fréquences d’accès limités. C'est lui qui gère la durée, le nombre de personnes qui peuvent y accéder... Chaque personne qui reçoit la clé sous forme de QR Code n'a plus alors qu'à la passer devant la porte dédiée, afin de l'ouvrir. Ce, dans le temps imparti s'il est limité. Selon Alexandra Dmitrienko, chercheuse pour le SIT, le Fraunhofer garantit la sécurité de son service par la multiplicité des protocoles et supports de sécurité.Miser sur la sécurité des protocoles
"La communication entre le mobile et le serveur central est protégé par des protocoles de sécurité spéciaux", explique t'elle à L'Atelier. Et d'ajouter : "Mais même si cette communication est piratée, les pirates ne pourront accéder à la clé électronique. L’ouverture de la porte étant conditionnée par à la fois, les informations contenues dans les clés, mais aussi dans l’application même". Les applications sont nombreuses (hôtels, voitures, consignes, et domicile, garages ou accès particulier, électricien, technicien de surface, parents, auquel cas le propriétaire joue le rôle du serveur central et dispense de son application les accès). Le Fraunhofer envisage d’étendre ce système aux smart cards. ShareKey sera présentée à l'occasion du CeBIT, qui se tiendra à Hanovre du 5 au 9 mars.Source : L'Atelier
lundi 19 novembre 2012
L'impression 3D : la nouvelle frontière de l'e-commerce
Le principe de l'impression 3D est simple : on scanne un objet en 3D ou on le conçoit à l'aide d'un logiciel de CAO, un algorithme valide la faisabilité de l'objet, puis on lance l'imprimante qui superpose les couches de plastique, métal, céramique, béton, etc. jusqu'à ce que l'objet ait pris sa forme définitive. Ce sont aujourd'hui 200 matériaux qui peuvent être mis à contribution, permettant dorénavant de fabriquer des objets résistants et de bonne qualité pour un coût modeste. Certaines imprimantes 3D, qui pèsent plus d'une tonne et coûtent jusqu'à 100 000 euros, sont pour l'instant réservées à un usage industriel, quand celles d'une quinzaine de kilos pour un millier d'euros peuvent être utilisées par des particuliers. De quoi permettre l'émergence d'un certain nombre de modèles d'e-commerce basés sur ces possibilités.
La première opportunité consiste à offrir au consommateur de personnaliser le produit jusque dans les moindres détails, voire de le concevoir lui-même. L'imprimante 3D du marchand se chargera de lui donner corps et de n'en produire que la quantité désirée. Et c'est bien en cela que le numérique va permettre à la technologie de décoller, à travers la multiplication des logiciels aidant les consommateurs à concevoir, personnaliser et échanger facilement les objets à imprimer.
C'est en substance ce que propose le Français Sculpteo. Fondée en septembre 2009 par des designers qui désiraient utiliser l'impression 3D pour promouvoir, fabriquer et vendre leurs propres créations, la société a ensuite fait évoluer son activité pour proposer à des clients professionnels et particuliers de fabriquer les modèles qu'ils auraient conçus. Pour ce faire, Sculpteo a développé une interface permettant aux clients d'uploader leurs créations, mais également une application de création d'objets 3D. Les clients ont également la possibilité de choisir un modèle créé par l'un des designers de Scuptéo et de le personnaliser. En fonction de la taille, de la matière et des couleurs de l'objet, son prix variera entre une dizaine et plusieurs milliers d'euros. La société vend plusieurs dizaines de milliers de produits par mois, enregistre une croissance à deux chiffres et investit environ 1 million d'euros par an en R&D.
Les fabricants d'imprimantes 3D sont évidemment très bien placés pour commercialiser aussi les productions de leurs machines. Le leader historique 3D Systems dispose ainsi d'un catalogue d'objets 3D de quelques dollars à un millier de dollars, dont le consommateur n'a plus qu'à personnaliser la taille et la couleur avant de les commander en ligne : Cubify. Son concurrent MakerBot propose également des créations 3D sur son site Thingiverse.com, dont les fichiers sont accessibles gratuitement et sous la licence opensource Creative Commons, mais ne commercialise pas les objets physiques. Il existe d'ailleurs bon nombre de plateformes d'échange de fichiers d'objets 3D, parmi lesquelles 3dvia, Google Sketchup library, Turbosquid... Même le site de piratage en peer-to-peer Thepiratebay a ouvert une section dédiée, Physibles, mettant au passage le doigt sur une problématique qui a déjà commencé à déchaîner les passions : la propriété intellectuelle des objets imprimés en 3D.
En outre, certains e-commerçants utilisent l'impression 3D dans leur propre processus de fabrication, comme le bijoutier en ligne français Gemmyo. L'internaute conçoit son bijou sur le site à partir de multiples combinaisons possibles de formes, de métaux et de pierres, au moyen d'un logiciel 3D. A partir de sa création, Gemmyo imprime en 3D le prototype du bijou, qui lui sert à créer le moule qu'utilisera le joaillier pour produire le bijou final. C'est donc bien la technique de l'impression 3D qui lui permet de proposer cette personnalisation, mais également d'avoir un stock réduit au minimum. C'est également grâce à cela que l'e-marchand peut afficher sur son site des images de synthèse, répliques exactes des bijoux au dixième de millimètre près et bien plus zoomables que des photos, pour l'ensemble des combinaisons possibles.
Source: JDNet
vendredi 26 octobre 2012
Sur VAD E-Commerce, les innovations connectent les magasins
Le RFID rend intelligentes étagères et caisses enregistreuses
Du côté de la caisse enregistreuse, un portique surmonté d'une autre antenne RFID permet de scanner le contenu d'un panier sans en sortir les éléments. Ceux-ci s'affichent directement sur l'écran de la caisse, qui bien sûr peut accepter les paiements sans contact. Le laboratoire LAMIH de l'Université de Valenciennes a par ailleurs conçu une "table surface" détectant également les puces RFID des articles posés dessus. A partir des différents ingrédients qu'elle identifie, elle affiche sur un écran des recettes de cuisine réalisables, tout en indiquant sur la table les produits nécessaires.
Géolocalisation indoor pour guider les clients
Dans le cadre des projets New Shopping Experience (NSE) du Pôle de compétitivité des industries du commerce (Picom), Ikomobi et Anaxa-Vida ont développé pour Décathlon un prototype de géolocalisation indoor destiné à guider les clients à l'intérieur du lieu de vente. Concrètement, le consommateur se place sur l'une des zones d'appel délimitées dans le magasin et indique qu'il a besoin d'aide via un bouton dans l'application mobile de l'enseigne. L'information est envoyée au serveur, qui ordonne aux caméras couvrant le magasin de regarder les zones d'appel pour trouver l'appelant et le "harponner".
Le système peut alors lui-même guider le client vers le produit qu'il recherche. "L'information peut aussi être envoyée sur les tablettes des vendeurs, charge à eux, en fonction de leur proximité au client et de leurs compétences vis-à-vis de sa demande, de lui répondre qu'ils arrivent", indique Chaabane Djeraba, président d'Anaxa-Vida. Le client peut sortir de la zone d'appel et se déplacer dans le magasin : il a été harponné par les caméras et la tablette du vendeur affiche sa localisation. Ces caméras permettant de situer le client à 25 cm près, le magasin sait également quel produit il est en train de regarder. Il est donc possible de lui envoyer une notification du type "-10% sur ce rayon pendant 30 minutes". On peut également imaginer que le dispositif soit intégré au CRM de Décathlon, par exemple pour mettre en place des notifications automatiques.
TV to Store : quand la TV connectée génère des achats
L'application pousse les produits adaptés à son activité et lui permet d'entrer en contact vidéo avec un vendeur du magasin le plus proche. Le vendeur peut alors lui montrer des articles, envoyer des fiches produits sur sa télévision et, à sa demande, mettre un article dans son panier. "Une façon de guider les consommateurs de leur télévision à l'achat de produits, via un programme gratuit de coaching", conclut Jean-Michel Flamant, le fondateur d'Idées-3com.
L'utilisatrice pilote l'application de TV connectée via son smartphone
Les avis clients ont leur place aussi en point de vente
Critizr édite une application mobile permettant de remonter aux points de vente différents types d'informations provenant des clients. L'utilisateur identifie le magasin dans lequel il se trouve, éventuellement le rayon, voire flashe le QR code d'un produit pour affiner encore sa géolocalisation, puis envoie son problème, son compliment, sa question ou sa suggestion, sous forme de message de 300 caractères maximum. De son côté, le vendeur ou le chef de rayon du lieu de vente qui dispose de
Aide à la vente et encaissement mobile en magasin
Keyneosoft a développé pour Leroy Merlin un outil d'aide à la vente pour les conseillers de ses rayons jardin, au sein desquels il est rarement possible d'exposer toute l'offre. Actuellement en test dans deux magasins, cet autre projet NSE prend la forme d'une application pour la tablette du vendeur, qui s'appuie sur un configurateur. Selon le budget, le matériau, la surface et divers éléments fournis par le consommateur, le vendeur tire du configurateur une sélection de produits. Il peut accéder aux fiches produits, les envoyer par email au client et les ajouter à son panier en se connectant à son nom, l'application lui donnant aussi accès au CRM de Leroy Merlin. Keyneosoft propose d'aller plus loin avec sa solution d'encaissement mobile KeyPOS.
Le panier est transféré sur un iPhone auquel est fixé un matériel ISMP d'Ingenico, qui permet au client de payer par carte bancaire toujours auprès du vendeur, sans passer par la caisse. "De cette façon, on évite toute rupture dans la chaîne d'achat", conclut Benoît Tonnel, chez Keyneosoft.
mercredi 17 octobre 2012
jeudi 4 octobre 2012
Des micros capteurs intégrés à des casques (vélo, etc.) pour informer un contact en cas de crash ou accident
Crash Sensor is a small device that mounts onto any helmet and alerts emergency contacts when it detects a crash.
Based in Oklahoma, ICEdot already offers emergency identification and notification services on a membership basis. Its forthcoming Crash Sensor, however, is a slim device that will mount as an aftermarket device onto any helmet. When paired with the ICEdot smartphone app, the system can detect motion, changes in forces, and impacts. In the event of a crash, the device sends critical data to the app, which sounds an alarm and initiates an emergency countdown. Unless the countdown clock is stopped by the user – if it was a false alarm, for example – the app will then notify the user’s emergency contacts and send GPS coordinates of the incident so that appropriate emergency measures can be taken. Pricing will reportedly be around USD 200. The video listed depicts the Crash Sensor in action.
Is there any limit to the many ways mobile apps and other technologies can improve personal safety? Sports retailers the world over: one to offer to your own risk-friendly clientele?
Website: www.icedot.org/en/micro/crash
Contact: support@icedot.org
Spotted by: Murray Orange
Source: Springwise
mercredi 26 septembre 2012
Quand le radar s'embarque sur une puce
Mesurer la distance au millimètre près
La puce, moins grosse qu’une pièce d’un centime, est un ensemble de capteurs à ondes millimétriques intégrés et miniaturisés dans un plastique SMD (protégeant de la lumière). Ces capteurs haute-résolution peuvent mesurer la distance, la vitesse et l’angle d’un objet. De ce fait en couplant les ondes, la puce peut calculer au millimètre près un objet qui est à plusieurs mètres. Pour cela elle contient deux antennes pour recevoir et émettre des ondes basses fréquences supérieures à 100 GHz. Ainsi elle peut mesurer la vitesse précise de l’objet qui contient la puce par rapport aux objets qui se trouvent dans son entourage.Pour moins d’un euro
Pour cela elle calcule la fréquence entre l’émission de l’onde et la fréquence de celle-ci à la réception (c’est ce qu’on appelle l’effet Doppler). Aujourd’hui cette puce peut s’adapter à tous les engins électroniques du quotidien. Mais d’après Thomas Zwick responsable de l’institut de technologie de haute fréquence et de l'électronique à KIT « les utilisateurs peuvent souder cette puce sur toutes les cartes de circuits standards et recevoir des signaux qui peuvent être traité sans difficulté ». Elle sera produite à grande échelle pour un coût de production ne dépassant pas un euro.Source : L'Atelier
lundi 27 août 2012
Wristband vibrates to remind hospital staff to wash hands
Hyginex comprises of a smart handwash container and wristband that can communicate with each other. The container houses sensors and transmitters which detect the proximity of a wristband, worn by each member of staff. The wristband wirelessly sends data to the dispenser to alert it to the location of each hospital worker, tracking their movements around the ward. If staff have been working with a patient and attempt to move onto another, or if they move to leave the room without first washing their hands, the wristband vibrates and an LED flashes. An alert is also given if the staff member has not washed their hands for long enough or not vigorously enough, using motion sensors located on the wristband. At the end of the day, data collected by the dispensers and wristbands can be uploaded onto a computer to be analyzed by hospital managers, enabling them to review their hygiene strategies and make changes where necessary.
The Hygenix system has the potential to reduce the spread of virus-based diseases in hospitals by simply providing staff with a gentle reminder to wash their hands, while also offering a sophisticated tool for analyzing this element of hospital management. Health centers around the world – could you benefit from such a device?
Website: www.hyginex.com
Contact: www.hyginex.com/?cp=582
Spotted by: Murray Orange - Springwise
vendredi 3 août 2012
TShirtOS : un concept de vêtements connectés au smartphone
En partenariat avec la marque de Whisky Ballantine's, la société CuteCircuit, spécialisée dans la mode vestimentaire et les textiles modernes, a lancé une campagne visant à déterminer le degré d'engouement des internautes pour l'insertion des nouvelles technologies directement au sein des vêtements. Les designers ont conçu un t-shirt doté d'un écran LCD, d'une caméra, d'un microphone et d'un accéléromètre. Le vêtement serait ensuite relié au smartphone de l'utilisateur, lui-même connecté à Internet.
Simple buzz marketing ou véritable projet ? Quoi qu'il en soit, CuteCircuit envisage plusieurs scénarios comme par exemple, la possibilité de relier le t-shirt à son compte Twitter et d'afficher directement sur le devant du vêtement vos dernières publications ou celles associées à un mot-clé. Dans la vidéo de présentation (en anglais) ci-dessous, il est expliqué que de tels t-shirts seraient en mesure d'afficher vos listes de lecture ou encore les derniers clichés capturés par le smartphone. A l'heure actuelle le prototype serait unique et donc relativement cher « mais si vous êtes assez nombreux à être intéressés, ses coûts seront moins élevés ». Par la suite des produits de tests seront disponibles. Le site officiel, TShirtOS.com pointe vers une page Facebook recueillant les impressions des internautes.
jeudi 2 août 2012
Une cabine d'essayage virtuelle par Cisco
Le concept Cisco StyleMe permet en effet d’essayer virtuellement des vêtements et accessoires sans se déshabiller, et de les commander ou de les acheter directement. Il s’agit d’un véritable miroir virtuel haute définition, donnant accès en quelques clics à l’ensemble d’une collection de vêtements parmi laquelle les clients peuvent combiner plusieurs pièces et ainsi essayer une tenue complète.
Chaque client peut classer les articles par marque, par catégorie, couleur, taille, prix et disponibilité.
En vidéo:
Source : Entrepreneuriat
mardi 24 juillet 2012
Infographie sur l'étendue des champs d'action de l'internet des objets et du MtoM
Click for Full Size SVG
Will You Be Ready For the M2M World?
The Internet of Things, the Connected World, the Smart Planet… All these terms indicate that the number of devices connected to, communicating through, and building relationships on the Internet has exceeded the number of humans using the Internet. But what does this really mean? Is it about the number of devices, and what devices? Is it about the data, so much data, so fast, so disparate, that will make current big data look like teeny-weeny data?I think that it’s about change: the way we live our lives, the way we conduct business, the way we walk down a street, drive a car, or think about relationships. All will change over the next decade:
- Sensors are everywhere. The camera at the traffic light and overseeing the freeway; those are sensors. That new bump in the parking space and new box on the street lamp; those are sensors. From listening for gun shots to monitoring a chicken coop, sensors are cropping up in every area of your life.
- Machine to Machine [M2M] relationships will generate connected data that will affect every aspect of your life. Connected Data will be used to fine-tune predictives that will prevent crimes, anticipate your next purchase and take over control of your car to avoid traffic jams. The nascent form of this is already happening: Los Angeles and Santa Cruz police are using PredPol to predict & prevent crimes, location aware ads popping up in your favorite smartphone apps, and Nevada and California are giving driver licenses to robotic cars.
- Sustainability isn’t about saving the planet, it’s about saving money. Saving the planet, reducing dependence on polluting energy sources and reducing waste in landfills are all good things, but they aren’t part of the fiduciary responsibilities of most executives. However, Smart Buildings, recycling & composting, and Green IT all increase a company’s bottom line and that does fall under every executive’s fiduciary goals.
Making Sense of Inter-Connectedness – Introducing My Internet of Things Mind Map
As you can tell from the mindmap associated with this post, I’ve been thinking about the Internet of things quite a bit lately. It’s a natural progression for me. I’m fascinated by all the new sensors, the Connected Data [you heard it here first] that will swamp Big Data, the advances in data management and analytics that will be needed, the impact upon policy and regulation, and the vision of the people and companies bringing about the Internet of Things. But more, as I’ve been reading and thinking about the SmartPlanet, SmartCities, SmartGrid and SmartPhones, and that ConnectedData, I realized that I can never look at the world around me in the same way again.Let’s look at some of the “facts” [read guesses] that have been written about the IoT.
Looking to the future, Cisco IBSG predicts there will be 25 billion devices connected to the Internet by 2015 and 50 billion by 2020. From The Internet of Things: How the Next Evolution of the Internet Is Changing Everything by Dave Evans, April 2011 [links to PDF]
Between 2011 and 2020 the number of connected devices globally will grow from 9 billion to 24 billion as the benefit of connecting more and varied devices is realised. The Connected Life: A USD4.5 trillion global impact in 2020, [links to PDF] February 2012 by Machine Research for the GSMA.Two different estimates, one of 24 billion devices of many different types, connected by wireless broadband, and one of 50 billion mobile devices using different types of cellular networks, all by the year 2020. And neither of these estimates include the trillions of other types of things that will deployed over the next eight years. Trillions, not billions, using a variety of personal, local, and wide-area wireless networks.
(See the full post at Constellation Research, Inc.)
Source: Forbes.com
vendredi 13 juillet 2012
Why we need a standard for the Internet of Things
Many things, many internets
vendredi 22 juin 2012
“Smart bed” makes itself in 50 seconds
A new “smart bed” from Spanish firm OHEA has the ability to automatically make itself when the sleeper gets up.
The world has already seen a like-minded innovation in the form of Selfy the EasyBed, of course — a bulkier version of this concept that was demonstrated at the International Exhibition of Inventions back in 2008. OHEA, however, seems to have made a smoother device that could prove viable for consumer use. The bed’s self-straightening mode can be activated manually or set to begin automatically three seconds after the sleeper gets out of the bed. Either way, the duvet, pillowcase and pillows are straightened mechanically, while the bottom sheet is kept in place through a Velcro attachment to the mattress cover. Specialty bedding is required, and for safety, the device won’t function if someone is still in the bed or if pressure is applied. Otherwise, the bed makes itself up in 50 seconds. The video below demonstrates OHEA in action:
The OHEA smart bed will be available in five sizes starting next month, according to an Iconoculture report; pricing has yet to be announced. Bedding retailers around the globe: one to get involved in?
Website: www.ohea.eu/index.php/eng.html
Contact: info@ohea.eu
Spotted by: Zachary Love
Source: Springwise
mercredi 6 juin 2012
Une start-up toulousaine veut connecter tous les objets
Fondée en 2009 et installée à Labège, près de Toulouse, SigFox a signé « une dizaine de grands comptes » (traitement des déchets, électroménager, sécurité incendie, etc) et espère réaliser 2 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année, selon son PDG, Ludovic Le Moan. C'est un serial entrepreneur, qui avait créé Anyware Technologies, déjà dans l'Internet des objets, une société de logiciels de traitement de données Machine-to-Machine (M2M), revendue à Wavecom, puis Goojet, un service d'Internet mobile pour organiser ses contenus, concentré depuis sur le site de curation Scoopit, avant d'arriver fin 2010 chez SigFox, où il a organisé une levée de fonds de 2 millions d'euros auprès d'Elaia Partners, de Partech et d'iXo Private Equity. L'équipe, constituée de 25 personnes aujourd'hui, a développé et breveté une technologie de radio-transmission à bas débit (10 b/s à 1kb/s), à faible puissance d'émission (10 milliwatts, comme une télécommande) mais à grande portée, « du Pic du Midi à Poitiers » (jusqu'à 40 km). SigFox couvre 7 grandes villes avec une centaine d'antennes (des cierges de 2 mètres de haut et 1 cm de diamètre, installés sur les toits) et a l'ambition de couvrir tout le territoire au 31 décembre avec moins de 1.000 antennes (contre 15 à 17.000 à titre de comparaison dans la téléphonie mobile).
La société, qui prépare une autre levée de fonds, souhaite déployer aussi à l'international, en Europe dès 2013. « Nous n'avons aucun concurrent opérateur bas débit cellulaire comme nous, la bande étroite a été complètement oubliée » assure Ludovic Le Moan. Aux Etats-Unis, la start-up On-Ramp Wireless « n'est qu'un fournisseur de brique technologique radio » pour les réseaux intelligents, « mais pas un opérateur » observe-t-il. Le potentiel du marché du Machine-to-Machine est important, en particulier dans le domaine des télé-relevés de compteurs d'énergie, d'eau, mais aussi dans la sécurité et dans les applications de « smart city » (contrôle à distance des éclairages publics, panneaux d'information, collecteurs de déchets, etc). Les coûts sont peu élevés, de l'ordre de 2 euros par an par objet connecté, en fonction de la volumétrie, et sont amenés à baisser « à mesure que le réseau sera chargé. » Le PDG de SigFox imagine aussi, dans 2 ou 3 ans, des abonnements annuels pour les particuliers « par exemple à 10 euros par an, pour connecter tous vos objets, du pèse-personne à la boîte aux lettres, du détecteur d'incendie à la plante verte en manque d'eau qui tweete», comme il s'est amusé à en faire la démonstration pendant une conférence de presse mardi. Son business plan prévoit une croissance explosive avec 10 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an prochain, 40 millions en 2014 et la rentabilité au quatrième trimestre 2014.
SigFox estime avoir « deux d'avance » sur ses éventuels concurrents sur le marché du MtoM, qui pourrait atteindre 35 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans le monde en 2016 selon ABI Research. Les opérateurs mobiles, qui considèrent le marché « MtoM » comme un important relais de croissance (déjà 3,5 millions de cartes SIM MtoM actives à fin mars en France), ne vont sans doute pas se laisser grignoter le gâteau de l'Internet des objets sans bouger. L'un d'eux pourrait même s'intéresser de près à cette start-up prometteuse et la croquer....
mardi 22 mai 2012
Les objets communicants sont parmi nous
-
Machines à café avec cartes SIM - 1/6Nespresso a lancé auprès de sa clientèle d'entreprises dans la restauration collective, les hôtels, les restaurants... deux modèles de machines à café capables de se connecter à ses centres de relation client via les réseaux mobiles grâce à des cartes SIM fournies par Orange. Cela lui permet de réaliser des diagnostics à distance et de planifier la maintenance préventive en fonction des besoins.
Makey Makey rend les objets communicants ...


Source: Touteladomotique.com
lundi 21 mai 2012
Energy data harvesting: reinventing the light bulb
mercredi 21 mars 2012
Touch-enabled wall paint converts skin contact into electronics control
Now that we’ve seen whispering windows, motion-sensing walls and device-charging furniture, it doesn’t seem surprising to come across touch-enabled wall paint for the home. Sure enough, French 3.14 Innovations has come up with On/Off paint, a conductive wall treatment that can enable touch control of various home electronic devices.
On/Off paint is grayish in color and is designed to serve as an undercoat on virtually any medium beneath traditional paints or wallpapers. Once applied, it enables touch-based control of electronic devices such as lamps or alarms. Including both paint and a hidden electronic device, the On/Off system is expected to hit the market this year, according to a report on e-lab, while Futura-Sciences reports that prices will be between 30 and 40 euros per liter.
On/Off paint could potentially remove the need for light switches around the home, controlling virtually any kind of electronic device and even acting as a dimmer switch when users touch with different pressures. Tech-savvy entrepreneurs: one to get involved in?
Website: www.peinture-interrupteur-on-off.comSource: Springwise