vendredi 26 octobre 2012

Sur VAD E-Commerce, les innovations connectent les magasins

A l'occasion du salon VAD e-commerce 2012 de Lille, étaient présenté une série de prototypes et d'expérimentations très innovantes. Bon nombre visent à connecter les lieux de vente.

Le RFID rend intelligentes étagères et caisses enregistreuses
citc621Le bureau R&D du Centre d'innovation des technologies sans contact (CITC) - EuraRFID a conçu une étagère et une caisse enregistreuse intelligentes. Une puce RFID étant apposée à chaque article, l'antenne RFID placée au sommet de l'étagère sait ce qu'elle contient. "De quoi simplifier considérablement les démarches d'inventaire, mais également informer à distance les consommateurs de la disponibilité des produits, via un site Web ou mobile", précise Pauline Fumery, du CITC.
Du côté de la caisse enregistreuse, un portique surmonté d'une autre antenne RFID permet de scanner le contenu d'un panier sans en sortir les éléments. Ceux-ci s'affichent directement sur l'écran de la caisse, qui bien sûr peut accepter les paiements sans contact. Le laboratoire LAMIH de l'Université de Valenciennes a par ailleurs conçu une "table surface" détectant également les puces RFID des articles posés dessus. A partir des différents ingrédients qu'elle identifie, elle affiche sur un écran des recettes de cuisine réalisables, tout en indiquant sur la table les produits nécessaires.

Géolocalisation indoor pour guider les clients
Dans le cadre des projets New Shopping Experience (NSE) du Pôle de compétitivité des industries du commerce (Picom), Ikomobi et Anaxa-Vida ont développé pour Décathlon un prototype de géolocalisation indoor destiné à guider les clients à l'intérieur du lieu de vente. Concrètement, le consommateur se place sur l'une des zones d'appel délimitées dans le magasin et indique qu'il a besoin d'aide via un bouton dans l'application mobile de l'enseigne. L'information est envoyée au serveur, qui ordonne aux caméras couvrant le magasin de regarder les zones d'appel pour trouver l'appelant et le "harponner".
geolocindoor625
Le système peut alors lui-même guider le client vers le produit qu'il recherche. "L'information peut aussi être envoyée sur les tablettes des vendeurs, charge à eux, en fonction de leur proximité au client et de leurs compétences vis-à-vis de sa demande, de lui répondre qu'ils arrivent", indique Chaabane Djeraba, président d'Anaxa-Vida. Le client peut sortir de la zone d'appel et se déplacer dans le magasin : il a été harponné par les caméras et la tablette du vendeur affiche sa localisation. Ces caméras permettant de situer le client à 25 cm près, le magasin sait également quel produit il est en train de regarder. Il est donc possible de lui envoyer une notification du type "-10% sur ce rayon pendant 30 minutes". On peut également imaginer que le dispositif soit intégré au CRM de Décathlon, par exemple pour mettre en place des notifications automatiques.

TV to Store : quand la TV connectée génère des achats
tvtostore625Autre projet NSE, Idées-3Com a développé pour Décathlon et Aptonia un prototype d'utilisation marchande de la TV connectée. Le scénario proposé est le suivant : lors d'une publicité TV de Décathlon, un bandeau propose au téléspectateur de se connecter à un programme d'entraînement sportif. La main bascule de la télécommande au smartphone de l'utilisateur, qui crée son profil, choisit son sport et son niveau et lance le programme. Pendant qu'il exécute l'entraînement, s'affichent le nombre de calories brûlées, son niveau d'hydratation ou encore le nombre d'amis Facebook connectés et leurs encouragements.
L'application pousse les produits adaptés à son activité et lui permet d'entrer en contact vidéo avec un vendeur du magasin le plus proche. Le vendeur peut alors lui montrer des articles, envoyer des fiches produits sur sa télévision et, à sa demande, mettre un article dans son panier. "Une façon de guider les consommateurs de leur télévision à l'achat de produits, via un programme gratuit de coaching", conclut Jean-Michel Flamant, le fondateur d'Idées-3com.
L'utilisatrice pilote l'application de TV connectée via son smartphone

Les avis clients ont leur place aussi en point de vente

Critizr édite une application mobile permettant de remonter aux points de vente différents types d'informations provenant des clients. L'utilisateur identifie le magasin dans lequel il se trouve, éventuellement le rayon, voire flashe le QR code d'un produit pour affiner encore sa géolocalisation, puis envoie son problème, son compliment, sa question ou sa suggestion, sous forme de message de 300 caractères maximum. De son côté, le vendeur ou le chef de rayon du lieu de vente qui dispose de critizr2 200Critizr Pro voit apparaître l'information sur sa tablette ou son mobile et peut réagir à chaud. La solution est déjà installée dans 750 points de vente dont une grande partie d'indépendants, mais séduit également de grandes enseignes telles qu'Auchan ou Carrefour : 300 magasins Carrefour en disposeront d'ici avril prochain. "Critizr a également développé une solution pour les e-commerçants, précise son fondateur Nicolas Hammer. Nous générons un QR code lié à la commande du cyberacheteur et joint à son colis." Le client n'a qu'à le scanner avec l'application Critizr pour arriver directement sur son compte et renseigner le problème rencontré.

Aide à la vente et encaissement mobile en magasin
Keyneosoft a développé pour Leroy Merlin un outil d'aide à la vente pour les conseillers de ses rayons jardin, au sein desquels il est rarement possible d'exposer toute l'offre. Actuellement en test dans deux magasins, cet autre projet NSE prend la forme d'une application pour la tablette du vendeur, qui s'appuie sur un configurateur. Selon le budget, le matériau, la surface et divers éléments fournis par le consommateur, le vendeur tire du configurateur une sélection de produits. Il peut accéder aux fiches produits, les envoyer par email au client et les ajouter à son panier en se connectant à son nom, l'application lui donnant aussi accès au CRM de Leroy Merlin. Keyneosoft propose d'aller plus loin avec sa solution d'encaissement mobile KeyPOS.
Le panier est transféré sur un iPhone auquel est fixé un matériel ISMP d'Ingenico, qui permet au client de payer par carte bancaire toujours auprès du vendeur, sans passer par la caisse. "De cette façon, on évite toute rupture dans la chaîne d'achat", conclut Benoît Tonnel, chez Keyneosoft.

App translates languages during real-time phonecalls

Japan-based NTT DOCOMO’s Hanashite Hon’yaku app enables speakers of two different languages to carry out a phone conversation by translating their speech in real-time.
alttext Web users can already easily take advantage of translation services that convert text from one language to another, and we’ve also seen TransFire bring that capability to web-based instant messaging on smartphones. Providing a similar service for speech conversations, Japan-based NTT DOCOMO is launching its Hanashite Hon’yaku app, which offers real-time translation of phonecalls.

Rather than making a call through the standard phone app, users select a contact through Hanashite Hon’yaku if they will be talking to a foreign language speaker. The app then automatically detects what languages are being spoken before providing instant text translations. Users have the option to see on-screen text translations or have the voice engine provide an audio version. The app can also be used to translate speech in a face-to-face conversation by getting both parties to speak close to the phone. Hanashite Hon’yaku will be made available to Android users on 1 November as a free download. Upon release, the app will be able to translate between those speaking Japanese, English, Chinese or Korean, although the company hopes to add French, German, Indonesian, Italian, Portuguese, Spanish and Thai by the end of November.

In a hyper-connected world, one of the main difficulties is communication between those of a different tongue and the Hanashite Hon’yaku app aims to provide a solution to this problem. How else can technology help break down language barriers to global conversation?
Website: www.nttdocomo.com
Contact: www.nttdocomo.com/contact
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Source: Springwise

jeudi 25 octobre 2012

La biométrie et le sans contact permettent le paiement du bout des doigts


Natural security - paiement biométrique


Un simple geste du doigt permettrait de s'authentifier et de payer ses achats, ce, grâce à la technologie sans contact combinée à un système biométrique. Un moyen de fluidifier le processus d'achat.
Payer sans recourir ni à sa carte, ni à son téléphone, ni à un quelconque objet, mais simplement grâce au bout d' un doigt. C'est tout l'enjeu d'un système mis au point par Natural security en partenariat avec quatre banques françaises* mais aussi avec le groupe Auchan, Ingenico, Leroy Merlin, MasterCard et un groupement des cartes bancaires. Combinant la technologie sans contact à moyenne distance et le système biométrique, deux méthodes d’authentification vont passer en phase d’expérimentation en magasin sur une durée de 6 mois (octobre 2012-mars 2013) : le réseau veineux du doigt à Villeneuve d’Ascq et l’empreinte digitale à Angoulême. « L’utilisation parallèle de deux technologies différentes va nous permettre d’évaluer leurs performances et de valider les aspects techniques, mais aussi de recueillir la perception des utilisateurs », dit à L’Atelier André Delaforge, Directeur Marketing de Natural Security.

Un processus d’achat fluidifié

Testé auprès d’un panel de 1 500 personnes, le dispositif repose sur un élément sans contact sécurisé qui va stocker les données biométriques de l’utilisateur, ainsi que celles liées au paiement et celles de l’accès aux services. L’utilisateur se rend dans son agence bancaire pour procéder à l’enregistrement de ses données biométriques. Il lui suffira de poser deux doigts sur un terminal. Ces informations sont ensuite transmises sur un support, dans le cadre du test à une carte bancaire. Chaque testeur se verra remettre un petit boîtier dans lequel il va placer sa carte bancaire. Celui-ci va jouer le rôle de la technologie sans contact à condition de rester dans un rayon de 1,50 mètre du terminal de paiement. Le processus d’achat se déroule de la même manière qu’aujourd’hui, à la différence qu’il sera possible au consommateur de choisir le paiement biométrique. Il lui suffira de glisser son doigt dans le boîtier pour compléter son achat sans avoir à sortir sa carte bancaire de sa poche ou de son sac. Un gain de temps en faveur du consommateur. « Ce système permettrait de fluidifier le processus d’achat. Cela répond surtout à la préoccupation de nos consommateurs qui demande toujours plus de confort d’achat, notamment la réduction de l’attente pour compléter leurs courses », nous dit Alexis Baude, Directeur de l’innovation chez Auchan.

Un potentiel pour de multiples usages

Le support personnel sécurisé peut aussi prendre d’autres formes, une carte à puce, un porte-clé ou encore un téléphone mobile. Les usages pourraient également dépasser le cadre du paiement dans les commerces de proximité et être étendus à Internet, mais aussi aux automates comme les distributeurs de billets. Il pourrait également servir plus largement à l’authentification à distance comme la sécurisation d’accès à un poste de travail et à Internet, la gestion des identifiants et des mots de passe d’un utilisateur ou la signature électronique. « Cette expérimentation va poser les fondations d’un dispositif universel permettant d’offrir un même niveau de sécurité et une fluidité d’authentification, ce quelque soit le type de transaction ou le lieu », conclut André Delaforge.

*BNP Paribas, Banque accord, Crédit Agricole et Crédit Mutuel Arkéa

Source: L'Atelier

mercredi 24 octobre 2012

IKEA : 1,5 milliards d'euros pour son indépendance énergétique !

IKEA : 1,5 milliards d'euros pour son indépendance énergétique !Hier, le groupe IKEA a dévoilé une nouvelle stratégie ambitieuse de développement durable, baptisée "People & Planet Positive" ou Positif pour les gens & la planète dans laquelle il entend entre autres, obtenir son indépendance énergétique.
Cette stratégie s'inscrit dans l'orientation de croissance à long terme du groupe néerlandais avec à la clé la définition d'un nouvel ensemble d'objectifs et de mesures à l'horizon 2020. La stratégie 'Positif pour les gens & la planète' se concentre ainsi sur 3 domaines d'action prioritaires.

Tout d'abord, Ikea veut proposer à ses clients des produits et solutions qui leur permettent de réduire leurs dépenses en utilisant moins d'énergie, moins d'eau et en produisant moins de déchets. Voici quelques exemples parmi d'autres : Remplacer toutes les ampoules par des LED, qui durent 20 ans et consomment jusqu'à 85% d'électricité en moins. Ou encore, proposer les appareils électriques les moins énergivores du marché au prix le plus bas ; Voire, créer des solutions pratiques, fonctionnelles et abordables pour trier et réduire les déchets et utiliser moins d'eau.

Ensuite, la marque mondiale entend acquérir une indépendance en matière d'énergie et de ressources. Pour se faire, IKEA va couvrir les besoins énergétiques de ses magasins et bâtiments à partir de sources d'énergie renouvelable. Ainsi, le montant total des investissements dans des projets éoliens et solaires atteindra 1,5 milliards d'euros ! Cet objectif implique également d'améliorer de 20% au moins l'efficacité énergétique des activités du groupe IKEA et de prendre des mesures encourageant les fournisseurs à faire de même. "Développer en permanence notre assortiment, rendre nos produits plus durables en veillant à ce que tous les matériaux d'ameublement, jusqu'aux emballages, soient renouvelables, recyclables ou recyclés" tel est le nouveau crédo du spécialiste de la conception de mobilier et d'objets de décoration en kit.
IKEA : 1,5 milliards d'euros pour son indépendance énergétique !
Enfin, IKEA veut favoriser la mise en place de bons cadres de travail dans l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement du groupe, en incitant les fournisseurs à se concentrer sur la conformité mais aussi sur les valeurs communes. "Au-delà du concept immédiat de chaîne logistique, cette approche englobe aussi la défense des droits de l'homme" tient à faire remarquer le groupe d'origine suédoise.

"Nous voulons améliorer le quotidien du plus grand nombre. Cela implique un mode de vie plus durable. Depuis de nombreuses années, nous mettons tout en oeuvre pour concrétiser cet objectif. Nous avons déjà réalisé des avancées considérables et sommes prêts aujourd'hui à franchir une nouvelle étape importante. Positif pour les gens & la planète illustre ce nouveau cap, en transformant nos activités de manière à avoir un impact positif mondial", a déclaré Mikael Ohlsson, président et CEO du groupe IKEA.

L'un des défis majeurs du 21e siècle consiste à trouver les moyens de remédier à la rareté des ressources et au changement climatique tout en améliorant la qualité de vie des gens dans le monde. Positif pour les gens & la planète aidera le groupe IKEA à assumer - de façon modeste mais déterminante - son rôle sur ce plan.

En plus de contribuer à la qualité de vie des gens et des communautés là où il opère, le groupe utilisera ses ressources de la façon la plus rationnelle possible et revalorisera ses déchets. Les unités opérationnelles du groupe IKEA n'utiliseront que des sources d'énergie renouvelable et notre chaîne logistique s'appuiera sur des substances chimiques sûres, une gestion responsable des forêts, de l'eau et des terres agricoles.

"Nous sommes convaincus que le développement durable ne doit pas être un luxe mais un bien accessible à tous. Avec plus de 770 millions de visiteurs dans nos magasins, nous sommes très enthousiastes à l'idée d'aider nos clients à se créer le quotidien de leurs rêves en leur proposant de magnifiques produits qui les aident à réduire leurs dépenses en limitant leur consommation d'énergie, d'eau et leur production de déchets. Positif pour les gens & la planète nous permettra aussi de continuer à assumer nos responsabilités au niveau de la chaîne logistique pour les années à venir. Le recours exclusif à de l’énergie renouvelable pour nos besoins énergétiques et la défense des droits des enfants s'inscrivent dans la ligne droite de cet objectif", a conclu Steve Howard, Chief Sustainability Officer du groupe IKEA.

Source : Enerzine

Pour plus de discrétion, Fujitsu remplace le QR code par la lumière


TV et Smartphone


Le laboratoire du fabricant a mis au point un système qui embarque des points lumineux dans des réclames télévisées. La caméra du téléphone en comprend les variations et affiche du contenu en fonction.
Pour obtenir plus d'informations sur un produit, sur une publicité ou en magasin, il est de plus en plus courant de requérir à des QR code, ces fameux code-barres en deux dimensions. Certaines marques l'expérimentent même sur la publicité TV. Al'imaged'Axa, qui permettait de connaître la fin d'une histoire racontée en flashant le code sur la porte d'une maison affichée sur l'écran du téléviseur. Dans ce cadre, rendre visible le code faisait partie du processus de communication. Mais quand il s'agit simplement "d'augmenter" la réclame, et de fournir du contenu supplémentaire ou de permettre l'achat, il n'est pas forcément besoin de mettre en évidence le fameux carré. Dans ce sens, Fujitsu Laboratories a mis au point un système de code invisible, embarqué dans une publicité TV, et qui joue avec la lumière.

Des points lumineux imperceptibles

Le système repose sur le fait que les individus sont de plus en plus nombreux à consommer le petit écran tout en continuant à pianoter avec leur téléphone. Il suffirait alors, pendant le visionnage, de pointer son mobile vers le téléviseur, après avoir ouvert l'application dédiée, évidemment. Celui-ci fonctionne en utilisant un dispositif de variation de lumières, que la caméra d'un smartphone est capable de détecter, et qui déclenchera une action (flasher l'image, et conduire à du contenu supplémentaire). Pour y parvenir, Fujitsu intègre plusieurs points lumineux dans la réclame. Ceux-ci changent imperceptiblement de luminosité pendant la publicité. C'est ce changement qui est automatiquement détecté par le capteur de l'appareil photo, sans que son propriétaire ne s'en aperçoive.

Acheter ou obtenir des coupons

A noter que pour que cela fonctionne, il ne faut pas se trouver à plus de 3 mètres de l'écran. Pour le moment, le système fonctionne avec les réclames diffusées à la télévision, sur son ordinateur ou sa tablette. A terme, Fujitsu permettra aussi de l'embarquer sur les divers écrans situés dans les villes, pour accéder à des informations sur un endroit, réserver des billets d'avion, télécharger un coupon dans un magasin ou encore acheter directement un produit. Un bémol cependant : au contraire de solutions comme SmartSystem, qui affiche un colibri pour signaler aux individus qu'une image est augmentée, le dispositif de Fujitsu ne propose apparemment aucun indicateur.

Source: L'Atelier

mardi 23 octobre 2012

Will the future of shopping be guided by LED lights and smart phones ?


Indoor mapping and location services will create a new world of advertising and social networking services, but no technologies have proven the winners yet. A Massachusetts startup has come up with an idea of combining digital lighting with smart phones to make that world a reality.
ByteLight 2
Picture this scenario: you enter a mall to pick up the new iPad Mini, a warm winter coat and some groceries and you pull out a mobile app that guides you to exactly where you want to go and maybe even offers some coupons, too.  A startup called ByteLight is working to create this scenario using LED lights and smart phones to create a communication network that tracks and guides shoppers, locates items and offers deals.
The Cambridge, Mass.-based startup was founded in May 2011, and is just now coming out of stealth about how its technology could help create a whole new world of social networking services and money-making ideas. ByteLight has raised $1.25 million from investors such as VantagePoint Capital Partners, and is already doing some field trials of its technology, with undisclosed companies.
You’re probably wondering what LED lights has to do with this? Basic GPS — found in all phones these days — works well outdoors but works less well when people move indoors. At the same time common indoor wireless technologies, like WiFi and Bluetooth, aren’t very suitable for mapping the exaction location of each person, though there are companies out there working on indoor mapping using wireless networks.

ByteLight’s idea is to home in on a shopper’s whereabouts by blasting a specially designed light signal from an LED bulb in the store to the camera of the smart phone. To accomplish this feat, the smart phone will have to have ByteLight’s software on it, the phone will have to be out of the person’s bag or pocket, and each LED light bulb will have to come with a chip for sending the light signal.
The light signal is made up of a unique blinking pattern that flickers too fast for humans to see, said Dan Ryan, co-founder and chief technology officer of ByteLight. A good location-based technology has to be speedy and accurate, and ByteLight’s technology can pinpoint someone’s location to within a meter of accuracy and to do so under a second, Ryan said.
The chip inside the LED bulb and the software for detecting the light signal also create the path for delivering targeted ads or helping shoppers find what they want. Ryan says the chip will be cheap to add, and any existing smart phone camera would work.
Ryan and his CEO and co-founder, Aaron Ganick, still have to work out the business model. ByteLight won’t be supplying chips or selling LED bulbs with those chips inside, but they could collect licensing fees from giving LED bulb makers the chip design. The company also doesn’t plan to develop the mobile phone apps themselves. ByteLight wants to provide the developer tools for making those apps, so it could be collecting fees there as well.
What ByteLight has done is they’ve created a content management system that can help retailers track and deliver their ads and other messages to smart phones, which could be loaded with different ByteLight-based apps. Those retailers who don’t have the expertise at creating and delivering content — or at analyzing the results of their ads – could rely on ByteLight to do that as well.
To create a world in which ByteLight’s technology will work seamlessly will require a lot of coordination among LED lighting companies, retailers and app developers. The location-based technology might appeal to LED bulb makers because it gives them a selling point beyond the usual pitch about energy savings and replacement costs, Ganick said. That also means the adoption rate of ByteLight’s technology will depend on the growth of the LED market.
Then there are potentially privacy issues with tracking people’s movements and bombarding them with ads. This is a sensitive subject for Ryan and Ganick. They are quick to point out that consumers will not reveal their locations if they put their phones in their pockets or purses.

Source : GigaOM

lundi 22 octobre 2012

Google uncloaks the hidden world of its data centers


Google unveils photos, gives interviews, and even creates a Google Street View of some of its formerly secretive data centers. Greater transparency is the future of these massive facilities that will house the world’s information.
Google/Connie Zhou
The days of the secret data center are over. Google — which has spent years trying to keep the size, architecture and energy consumption of its data centers a secret — has kicked off an all-out PR campaign showing off photos, giving interviews, and even creating a Google Street View for some of its data centers around the world.
In particular Google is publishing photos, and gave an exclusive tour to Wired of its data center in Lenoir, North Carolina. This is the data center I visited on my data center road trip this summer, and which I failed to penetrate — and yes, I am extremely jealous. Wired’s Steven Levy describes the gates surrounding the Lenoir data center as “evoking the Korean DMZ.”
The trend of greater transparency around data centers has been happening for awhile with the largest Internet companies. Facebook launched its Open Compute Project last year, bringing an unprecedented level of openness to the way it designed its servers, its server rooms and its cooling systems. I toured Facebook’s data center in Oregon a few months ago.
The data center industry needs to embrace this type of transparency to help combat the potentially negative reaction that’s sometimes emerged around the secretive data centers being built throughout the world. The New York Time’s recent series on data centers is one indication that through years of secrecy, the industry has created this type of media backlash.
On the other hand companies like Google still need to protect their customers’ data, which is housed in these massive data centers. So no, don’t expect to be able to go visit a Google data center any time soon. Google is only showing off images from eight of its data centers, and will no doubt be keeping visits to its data centers limited.
Here is my series on North Carolina’s mega data center cluster:
This was how far I got into Google’s Lenoir facility:
Google’s data center in Lenoir

Source : GigaOM