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mercredi 4 décembre 2013

Three Problems Stopping Bezos’ Army Of Amazon Delivery Drones


Amazon CEO Jeff Bezos isn't the only one who wants to take to the skies. Most of Hollywood wants drones for making films, police want them to patrol the skies, the National Guard needs rescue bots, journalists want cheap aerial footage, farmers would love unmanned crop dusters, and every college stoner glued to their couch would trade a vital organ for the Tacocopter. In short, everybody wants drones! But there are forces at work that could prevent all that sweet, sweet taco-dropping.
Back when Congress used to actually pass laws, they directed the Federal Aviation Administration to figure out how America could safely deal with an estimated 30,000 humming drones by 2020, through the FAA Reauthorization Act of 2012. There are a few technical, social, and straight-up bat-sh*t crazy problems stopping the FAA from legalizing commercial drones [PDF].
1. Technical Limitations
As cities become increasingly dense, the probability increases of a delivery drone crashing into another and dropping a birthday bowling ball on the windshield of a commuter. Researchers, including a number of folks at Cornell, are putting their considerable talents into crash-avoidance software (video below). But we still don't fully understand the mathematical foundations of how groups of flying objects (like birds) avoid an air pile-up of cascading doom.
MIT researchers suspect there's a critical speed limit that all flying objects might need to abide by, no matter how good their senses are. These theoretical limits may seriously narrow the radius at which Krispy Kream could deliver a doughnut that is truly “hot and now.”


2. Privacy Concerns
The ever-vigilant privacy hawks (pun intended) at the Electronic Frontier Foundationare concerned that drones could turn America into a surveillance wonderland. Virginia has already proposed a two-year moratorium on drones.
Drones necessarily record their surroundings to navigate jagged city terrain. Even beyond the necessities, the incidental footage they scrape of retail foot traffic and consumer behavior would be advertising gold to a commercial analytics team. Moreover, in the case of something like the Boston bombing, it's easy to see why law enforcement would want to sequester the video footage of every drone in the area.
“Before countless commercial drones begin to fly overhead, we must ground their operation in strong rules to protect privacy and promote transparency," said Senator Edward Markey, in a statement related to his prescient bill on commercial drone privacy.
3. People Are Cray-Cray
Watch this video of a camera man ruining a precious moment between a wife and her groom and you'll understand why humans could be the biggest barrier to a functional drone system.

Because people are crazy, spiteful, and clumsy, the FAA plans some type of pilot certification of unmanned aerial vehicles (UAVs), which could become the driver's license of the 21st century.
In addition to bad piloting, the FAA is worried about both violence to and from drones. Drones have already been perfected for war, so Mexican drug lords are probably already dreaming about little domestic assassinators that can cross the border. On the nuttier side of things, Stephen Colbert profiled a liberty-loving patriot who hunts down law enforcement drones (and tried to pass local legislation to legalize it).
 So, as you can see, the ban on drones isn't a clear-cut case of government stonewalling. We don't really know how to handle tens of thousands of potentially lethal experimental robotic pilots buzzing around dense cities. Before consumers can get an order of Xanax from an Amazon delivery drone, we might want to make sure it gets to the destination without harming anyone in the process.
Source : Techcrunch

mardi 16 juillet 2013

Kindle Worlds d’Amazon propose aux auteurs de “fanfiction” de se rémunérer


piles of books

Amazon fait un pas de géant dans l’univers de la publication digitale, avec le lancement de Kindle Worlds, plateforme dédiée à la publication des fanfiction.
Internet a, depuis longtemps déjà, engendré une transformation fondamentale des modèles de publication. Entre autres choses, Internet démocratise la publication de contenu; ce qui n’est pas sans poser d’importantes questions relatives à la propriété intellectuelle et aux droits d’auteur. Par exemple, il est de plus en plus fréquent que les fans d’un film ou d’un livre publient des “fanfiction”, autrement dit des récits écrits par les fans, qui prolongent une histoire existante, propose une fin alternative, etc. La plupart de ces récits reprennent ainsi les personnages et les univers narratifs du contenu médiatique sur lequel ils sont basés, violant ainsi la propriété intellectuelle de l’auteur. Amazon, géant du livre numérique, a annoncé fin Mai le lancement d’une nouvelle plateforme, Kindle Worlds, précisément dédiée à la publication des fanfiction, et à la protection des droits d’auteur pour les détenteurs des franchises.

Une nouvelle approche de la propriété intellectuelle

Une fanfiction peut, sous le droit américain, constituer dans plusieurs cas une enfreinte à la propriété intellectuelle. Mais ce type d’oeuvres dérivées représente également une opportunité pour les auteurs et éditeurs des oeuvres originales. Kindle Worlds arrive notamment après le succès colossal qu’avait remporté Fifty Shades of Grey. Ce livre, initialement fanfiction basée sur le triptyque Twilight, était un best-seller aux Etats-Unis et Royaume-Uni, dépassant même les ventes d’Harry Potter. Très souvent, les fans d’un roman sont susceptibles de consommer également les contenus dérivés du roman, ce qui peut ainsi représenter une opportunité de choix pour la franchise. Autoriser et réguler la publication de ces récits de fan permet aux détenteurs de franchise d’encadrer la tendance en leur donnant des indications à respecter, et en réclamant des redevances. C’est ce qu’Amazon se propose de faire avec Kindle Worlds. L’idée est de donner aux fans un espace officiel pour publier leurs récits, en accord avec l’auteur ou l’éditeur du contenu original, et de se rémunérer. Le fan peut ainsi bénéficier de la reconnaissance du public pour son oeuvre dérivée, de celle de l’auteur initial, tout en évitant des conflits de propriété intellectuelle avec les détenteurs de franchise.

Des opportunités pour les éditeurs et autres détenteurs de franchise

Pour lancer la plateforme, Amazon a conclu des partenariats avec des géants médiatiques américains tels que Warner Bros Television et Valiant Entertainment, ainsi qu’avec plusieurs auteurs de romans best-seller, pour autoriser les auteurs à développer des fanfictions autour de certaines histoires licenciées. Les auteurs peuvent ainsi se rendre sur la plateforme, et écrire une fanfiction tirée d’une des oeuvres licenciées. Amazon passe ensuite les fanfiction en revue, et publie les oeuvres approuvées, qui est aussitôt mise en vente via Amazon Kindle. Kindle Worlds constitue ainsi un nouveau modèle de publication digitale, qui permet à n’importe qui de publier du contenu inspiré d’une oeuvre, et de se rémunérer. Les livres sont vendus à un prix qui peut aller de 0.99 à 3.99 dollars. L’auteur peut gagner jusqu’à 35% des redevances, le reste étant reversé à Amazon et au détenteur de la franchise. Kindle Worlds constitue de ce point de vue un véritable pas en avant dans le monde de la publication digitale.

Source : L'Atelier