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vendredi 26 avril 2013

Why US Companies Are Drooling Over Israel's Amazing Startup Scene

U.S. companies and investors are falling over themselves to get a piece of Israel's startup action these days.
There are at least two dozen accelerator programs in the Tel Aviv area, including some run by Microsoft and Google.
It seems like every U.S. VC has at least one Israeli startup in its portfolio. Some even have full offices here, like Battery Ventures, Benchmark, Bessemer, Sequoia, according to the Mapped In Israel startup map.
With 4,800 startups in the country today, Israel is known as the "startup nation." That's more startups per capita than any other country, and No. 2 in actual numbers after the United States (not counting those who claim the tax shelter Cayman Islands as their home).
Of those 4,800, about 700 are VC backed. The rest are bootstrapped, Microsoft's Tzahi Weisfeld, senior director of Microsoft global startup group in Tel Aviv, told Business Insider.
What makes Israel startup heaven? Weisfeld explained:
  • The Israeli culture breeds lots of "risk adverse" people. Although Tel Aviv is a safe and friendly European-like beach town, Israelis live with the daily "pressure" of neighboring countries that wish them harm. That makes them tough.
  • Israelis tend to speak their minds. The tech scene is tight so it's not a matter of who you know (they all know each other) but what you know. It's an industry-wide meritocracy.
  • People launch careers a little later in life and with more worldly experience than in the U.S. and Europe. They usually do the required military service before going to college (3 years for men, 2 for women). They sometimes take a year of travel after the military.
  • Israel has a lot of world-class engineering schools. (However, Israel has the same shortage of women entering tech fields as in the U.S.)
  • Military service tends to make them experts at certain types of tech like "machine vision," where computers can understand what they "see." For instance, Microsoft's Kinect is built on tech licensed from the Israeli company PrimeSense.
  • Israel is a huge hub for semiconductor R&D. Intel employees 8,300 people there. Apple, IBM, Motorola all have similar chip R&D facilties. 
It all adds up to a nation of people who can create hardware, gadgets and apps and who have the confidence to leave good jobs and launch companies.
(Disclosure: Microsoft paid some of the travel expenses for Business Insider to attend a cloud computing event in Tel Aviv on Tuesday.)

mardi 19 mars 2013

Start-up : mieux que la Silicon Valley, les eaux internationales

Lancer sa société dans les eaux internationales, tel est le pari de la société Blueseed qui espère créer un incubateur de start-up sur un bateau, au large de San Francisco. Si l'objectif avoué des postulants est de travailler dans un écosystème stimulant, les arguments fiscaux et administratifs ne sont pas loin.


Blueseed
Ce serait l'histoire d'un paquebot géant, à 30 minutes des côtes californiennes. Située dans les eaux internationales, cette île flottante baptisée Blueseed aurait pour vocation d'accueillir des start-up, bien loin donc de toutes contraintes juridiques et fiscales. L'incubateur est censé voir le jour d'ici le deuxième trimestre 2014 mais avant cela, il doit réussir à lever la coquette somme de 27 millions de dollars.

D'après le Los Angeles Times, les initiateurs du projet, Max Marty et Dario Mutabdzija, auraient déjà reçu l'accord de principe de près de 370 start-up, soit 1 200 entrepreneurs provenant en tout de 66 pays. Un quart provient des États-Unis, 10% d'Inde, 6% du Royaume-Uni et 2% de France, soit 8 projets. Parmi leurs motivations, « vivre et travailler dans un environnement pour start-up avec des espaces de travail pensés pour la technologie » arrive dans 55% des cas.

La deuxième motivation est la proximité avec les investisseurs de la Silicon Valley, dans 36% des cas. Vient ensuite la facilité à trouver des talents, qui motive 27% des aspirants. Enfin, un quart loue le côté « cool » et médiatique du projet, autant que ceux qui y voient un avantage réglementaire. Sur ce point, pour les start-up qui resteront plus de six mois, elles devront s'enregistrer auprès de l'État où Blueseed est déclaré : la société envisage les Bahamas ou les Îles Marshall... de quoi apprendre les rudiments de la défiscalisation.

Pour résider sur Blueseed, il en coûtera entre 900 et 2 300 euros de loyer par mois. Un prix que la jeune société met en balance avec le tarif moyen d'un studio à San Francisco, qu'elle évalue à 2 000 dollars. Un simple passeport sera nécessaire pour monter à bord, même si les résidents non américains devront passer par les États-Unis et obtenir un visa B1 (business) ou B2 (touriste), qui n'offrent pas le droit de travailler dans le pays, mais sont plus simples à obtenir qu'un visa de travail.

Source: Clubic.com

lundi 11 février 2013

Quelles collaborations entre grands groupes et start-ups ? Pour quels objectifs ? Exemples choisis en France [Publication Innhotep]

Incubateurs, speed meeting, corporate venturing, pôles de compétitivité… Au-delà de ces termes, Innhotep a souhaité ici identifier et comprendre, sur la base d’expériences existantes en France, les principales modalités de rapprochement et de collaboration entre grands groupes et start-ups et leurs finalités.