lundi 22 novembre 2010

Gel du tarif du gaz

Les tarifs resteront bloqués jusqu'en avril. Le nouveau mode de calcul préconisé par le ministère rend la tarification moins dépendante des prix du pétrole brut
Les tarifs était indexé sur le prix du pétrole brut, à la hausse, alors même que le gaz suit une tendance baissière.

Les tarifs était indexé sur le prix du pétrole brut, à la hausse, alors même que le gaz suit une tendance baissière

Les tarifs du gaz naturel, qui sont en principe réévalués tous les trois mois, ne changeront pas jusqu'au 1er avril 2011, date à laquelle une nouvelle formule de calcul entrera en vigueur, ont annoncé les ministres de l'Économie et de l'Énergie mardi dans un communiqué.

Une nouvelle formule de calcul des prix du gaz, prenant en compte l'évolution des cours sur les marchés de gros, "entrera en vigueur au 1er avril", indiquent la ministre de l'Économie Christine Lagarde et le ministre de l'Énergie Éric Besson. "D'ici là, il n'y aura pas de modification des tarifs réglementés du gaz en distribution publique de GDF Suez", ajoutent-ils.

Les tarifs réglementés du gaz naturel ont augmenté de 15% en 2010, après deux hausses successives en avril et juillet.

Ils n'avaient en revanche pas évolué en octobre, alors que la Commission de régulation de l'énergie (CRE) recommandait de modifier la formule de calcul servant à établir leur niveau. Christine Lagarde et Éric Besson ont saisi mardi la CRE d'un projet d'arrêté sur les tarifs réglementés de vente du gaz naturel de GDF Suez.

"Cet arrêté modifie la formule exprimant les coûts d'approvisionnement de GDF Suez, puisque ces derniers ont évolué récemment, à la suite des renégociations des contrats entre GDF Suez et ses principaux fournisseurs historiques", est-il indiqué dans le communiqué.

"Ainsi, au-delà de l'indexation traditionnelle sur les cours des produits pétroliers, la nouvelle formule fait désormais partiellement référence, à hauteur de 10% environ, au prix du gaz naturel sur les marchés", ajoute le communiqué.

Les prix du gaz ont fortement baissé sur les marchés de gros ces dernières années, en raison de l'exploitation de nouveaux gisements de gaz, dits non conventionnels. Ils suivent de moins en moins les prix du pétrole brut, qui sont eux sur une tendance ascendante.
Source : Sud Ouest, 16/11/10

Android : paiements mobiles : Android Xperia X10

Les briques qui permettront d'utiliser des services NFC se mettent peu à peu en place sur les plates-formes mobiles. Android Gingerbread sera capable de supporter la technologie NFC, a indiqué Eric Schmidt, président de Google.

Google Nexus SLors de l'événement Web 2.0 de San Francisco, Eric Schmidt, CEO de Google, avait plusieurs choses à montrer et à dire. Il a d'abord rapidement dévoilé le mystérieux smartphone Nexus S, successeur du Nexus One, sans lui donner de nom ni en révéler le fabricant ( Samsung ).

Il ne s'est pas étendu ses fonctionnalités, l'appareil étant surtout là pour introduire l'arrivée imminente d' Android 2.3 Gingerbread, la prochaine version de l'OS mobile.


NFC à tous les étages
Et cette nouvelle évolution apportera un élément important : le support de la technologie NFC ( Near Field Communication ) qui va permettre de transformer le téléphone portable en un système d'activation de services sans contact : porte-monnaie électronique, billetterie dématérialisée, identification...

Google ne devrait pas développer directement de tels services mais les start-up prêtes à percer dans le domaine de la NFC ne manquent pas. Par ailleurs, la société préfère ne pas se mettre à dos les grandes institutions bancaires par une concurrence dans ce domaine et choisit plutôt la voie de la collaboration.

La croissance rapide d'Android sur le segment des smartphones sera un atout pour une adoption large de la technologie NFC, ce qui lui fait encore défaut après des années d'expérimentations de modèles économiques.

Nokia a fait une annonce comparable concernant son système Symbian, promettant une large présence de modules NFC dans ses prochains smartphones. En étant présente sur les deux principaux OS pour smartphone, la technologie sans contact a maintenant de bonnes chances d'atteindre à court / moyen terme le seuil critique qui la fera sortir du champ expérimental.

On prête également à Apple l'intention de proposer un module NFC dans ses futures générations d' iPhone tandis que Research in Motion ne devrait pas rester longtemps loin de cette évolution.

Source : Génération Nouvelles Technologies, 16/11/10

La "smart Grid" aux Etats-Unis, un enjeu fédéral

http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_049.htm

Le terme de "Smart Grid" s'impose aujourd'hui de manière incontournable dans le débat sur l'avenir de la consommation énergétique. Face à l'augmentation de la demande, à l'apparition de sources d'énergie nouvelles et à un usage en pleine évolution, le réseau (Grid) de distribution de l'électricité doit devenir un élément de plus en plus actif (Smart).

Les technologies de l'information doivent permettre d'affronter deux défis majeurs : favoriser l'introduction de sources multiples et décentralisées grâce à un flux bidirectionnel d'information ; réguler l'offre et la demande pour optimiser la production et la fiabilité du réseau. Nous présentons les dimensions technique et sociétale que cette notion recouvre et en quoi elle est devenue un enjeu majeur dans la réalité américaine de 2010.

Ce rapport présente un état des lieux du réseau américain, de ses failles qui montrent combien l'intervention fédérale est indispensable dans cet immense pays. Après une description des technologies utilisées dans la Smart Grid, nous montrons les bénéfices espérés comme les obstacles attendus (normalisation, sécurité, confidentialité), pour finir sur l'impact économique, politique et législatif sur la société américaine.

Au sommaire de ce document :

1. Le réseau électrique américain n'est plus viable à moyen et long
1.1. Réseau électrique : objet technique et social
- L'électricité : service et marché
- La situation américaine : un héritage à assumer
- Les différences avec la France
1.2. Une remise en question complète et indispensable
- Remettre en état l'infrastructure vieillissante
- Tirer avantage des sources d'énergie renouvelable
- Mieux équilibrer production et consommation

2. Les technologies de la "smart Grid" et leurs apports
2.1. Nouveaux acteurs et nouvelles technologies
- Nouvelles technologies
- Nouveaux acteurs
2.2. Les bénéfices apportés par l'implémentation de ces technologies
- Efficacité, Fiabilité, Prix
- Intégration de nouveaux usages
- Environnement : réduction des émissions de gaz à effet de serre
- Sécurité 2.2.5 Economie nationale et compétitivité mondiale

3. Les implications liées à la mise en place de la "smart Grid"
3.1. De nombreux obstacles attendus
- Normes et compatibilité
- Sécurité
- Protection de la vie privée
- La "Smart Grid" ne fait pas encore l'unanimité
3.2. Un chantier économique et politique
- Volonté politique et financement fédéraux
- Evolution du cadre législatif

Conclusion

ORIGINE : Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_049.htm

Les systèmes de Transport Intelligents au Japon

http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_046.htm

Ce document présente le développement des systèmes de transport intelligents routiers (STI) au Japon. Ce pays, qui s'appuie depuis de nombreuses années sur les technologies de pointe, a rapidement rattrapé son retard dans le domaine de l'automobile. Aujourd'hui considéré comme faisant partie des piliers du secteur, il contribue fortement aux avancées de celui-ci. Le gouvernement japonais participe activement à l'effort d'investissement et incite les industries à mettre au point de nouveaux transports dits intelligents.

La première partie du dossier retrace l'historique de la stratégie gouvernementale dans le domaine des transports intelligents et tente d'en expliquer les raisons en mettant en évidence certaines singularités japonaises. Elle expose ensuite l'organisation choisie par le gouvernement afin de diffuser le plus rapidement possible les STI au sein de la nation.

La deuxième partie vise à présenter les technologies des transports intelligents et leurs usages. Dans un premier temps, elle décrit les éléments de base qui constituent l'ensemble des STI au Japon. Pour cela, elle détaille les dispositifs présents dans les voitures, les différents types de communication et enfin la place du système d'information. Ensuite, elle développe les principaux projets soutenus par le gouvernement et explicite leurs usages.

Dans la troisième partie, le rapport aborde les mesures qui ont été prises par le gouvernement afin de prendre en compte l'aspect environnemental dans les transports intelligents. Il présente les actions qui visent à améliorer la protection des routes contre les désastres naturels et dans un deuxième temps, expose les dispositions prises par les autorités dans le but de diminuer les émissions de carbone.

Enfin la dernière partie donne un aperçu des études en cours. Elle explore pour cela, à titre d'exemples, les projets de deux centres de recherche universitaires et donne une esquisse des perspectives futures des transports intelligents.

Au sommaire de ce document :

I. Historique
1.1 Introduction
1.2 Les STI, des débuts à nos jours
1.2.1 Premières études (années 60 - années 70)
1.2.2 Premières applications (années 80 - milieu des années 90)
1.2.3 Les grand projets (milieu des années 90 - aujourd'hui)
1.2.4 Motivations
- Evolution des accidents
- Evolution de la population
- Problème économique des bouchons
- Réduction de l'émission de CO2
1.3 Organisation et stratégie de la promotion des STI
1.3.1 Structure organisationnelle
1.3.2 Promotion des STI
- Plan national : Innovation 25
- Programmes et collaborations nationales
- Promotion des STI à travers des projets (communes, villages et régions)
- Standardisations et collaborations internationales

2. Technologies et usages
2.1 Les éléments de base
2.1.1 La voiture
- Le système de navigation
- Le GPS
- Les capteurs
- Unité STI embarquée ou ITS-OBU (ITS on board units)
2.1.2 Les communications
- Détecteurs
- DSRC et balises infrarouges
- Antenne FM et balises radio
- Internet
- Téléphones
2.1.3 Le système d'information
2.2 Les services STI
2.2.1 VICS
2.2.2 ETC
2.2.3 AHS
2.2.4 ASV
2.2.5 Système de management de trafic (UTMS)
2.2.6 Système de localisation de bus
2.2.7 Systèmes télématiques et voitures-sondes
2.2.8 Town-car life nav
2.2.9 Smartway

3. Mesures liées à l'environnement
3.1 Protections contre les désastres naturels et le mauvais temps
3.2 Réduction des émissions de CO2
3.2.1 Encourager la fréquentation des voies rapides via l'ETC
3.2.2 Gestion des camions
3.2.3 Energy ITS
3.2.4 Système d'"ECO-conduite"

4. Centres de recherche et perspectives
4.1 Centres de recherche universitaires
4.1.1 ITS center
4.1.2 Co-mobilité
4.2 Perspectives
4.2.1 Plan de ré-allocation des ondes et impacts sur les STI
4.2.2 Le futur des communications STI : CALM

Conclusion

ORIGINE : Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_046.htm

dimanche 21 novembre 2010

RichAnalysis facilite la lecture des données ouvertes

La plate-forme propose des services de visualisation par graphique ou cartes des informations brutes que les particuliers et professionnels peuvent désormais avoir à leur disposition.

Si les données - publiques et privées - s’ouvrent de plus en plus au grand public et aux professionnels, les informations mises à leur disposition le sont la plupart du temps sous forme brute. Pour rendre véritablement accessibles les données, il faut les convertir en schémas, cartes, tableaux et autres graphiques, explique à L’Atelier David Biscarrat, directeur de RichAnalysis. La société propose sur une plate-forme en ligne plusieurs solutions de visualisation : richgraphs (pour les graphiques), richmaps (pour les cartes), etc. L’utilisateur commence par se connecter au site. Il peut alors uploader un fichier Excel. Et choisir l’une des solutions proposées, pour convertir automatiquement ces données en graphiques ou en arborescence, par exemple.

Aider les décideurs à donner du sens aux données
Le service RichCarto permet par exemple de visualiser sous une carte Google Maps un listing d’adresses postales. “Nous aidons les décideurs à donner du sens aux données qu’ils possèdent déjà, mais qui sont peu lisibles, dans des tableurs”, précise le responsable. Avant d’ajouter : “le volume d’informations disponible est aujourd’hui colossal. Encore faut-il traiter ces données, et les analyser”. David Biscarrat précise qu’il s’agit aussi bien de données privées – données commerciales, financières, ou concernant les relations humaines – que de données publiques.

Dans le cadre de l'Open Data
“Le mouvement d’ouverture des administrations, amorcé il y a plusieurs années, est aujourd’hui une réalité”, affirme-t-il. Les outils de visualisation développés par la société permettent à l’utilisateur final de traiter des informations auparavant inutilisables. Des options interactives sont par ailleurs ajoutées, pour permettre de zoomer, ou de filtrer les données présentées sur une carte. L’objectif étant ensuite de partager les tableaux et autres infographies à ses contacts, en interne ou en externe.

Source: L'Atelier

jeudi 18 novembre 2010

Square - terminal de carte de crédit mobile

square.pngAccepter des paiements par cartes de crédit reste toujours difficile pour les très petites structures. Square s'adresse aux particuliers (ou TPE) qui souhaitent accepter les cartes de crédit comme moyen de paiement : vide greniers, fêtes de quartier, concert de groupe amateur, ...
Le service s'utilise grâce à un petit boitier cubique (connecté à la prise "audio" du téléphone) qui permet la lecture de la piste magnétique des cartes de crédit. Le boitier communique avec une application mobile, qui authentifie l'acheteur et émet des justificatifs de paiement. Les caractéristiques du mobile sont utilisées pleinement : les reçus ne sont pas imprimés mais envoyés (par email ou SMS), le GPS insère une Google Map sur le ticket indiquant le lieu de la transaction, et l'écran tactile est utilisé pour la signature d'authentification. L'utilisateur dispose ainsi de tous ses reçus de paiement au format électronique. En tant qu'acheteur, il est possible de se créer un compte sur le site de Square, d'y associer sa carte de crédit avec une photo, pour que le marchand puisse voir celle-ci lors d'une transaction et ainsi renforcer le degré de confiance.

square2.png Visa, Mastercard et American Express ont annoncé leur accord pour accepter les paiements effectués par Square.

Fondée en 2009 par Jack Dorsey (créateur de Twitter) et Jim McKelvey, la société a déjà levé 10 millions de $ pour une évaluation à 40 millions, alors que le service est encore en beta privée. Jack Dorsey a également annoncé à LeWeb que sa volonté était de faire en sorte que le hardware (le petit cube) soit gratuit pour l’utilisateur. Il est convaincu que l’industrie des paiements est mûre pour une technologie de rupture, et ce dans les 2 prochaines années..

Voir la vidéo

Source: L'échangeur

EU says €200bn needed for energy grids by 2020

€200 billion is needed to upgrade Europe's gas and electricity grids over the coming decade, the European Commission said yesterday (17 November), adding that half of the sum will have to come from government coffers at a time of budgetary presssure.

BACKGROUND
The EU has begun the search for new electricity grid solutions as its commitments to greenhouse gas emission cuts and renewable energy have raised new issues for Europe's ageing grid, which is not capable of integrating large amounts of decentralised energy.

Moreover, the Russia-Ukraine gas dispute, which cut supplies to large parts of Eastern Europe in January 2009, brought to the surface the need diversify supply channels.

The Energy Infrastructure Package was set to define the energy infrastructure priorities for the coming decade. It also initiates the debate on a new instrument to finance projects of European interest.

An implementation report of the Trans-European Networks for Energy (TEN-E), which defines which projects are eligible for Community financing, last May highlighted major changes that have taken place in EU energy policy in the past few years, including the adoption of the 2020 climate objectives and the third internal energy market package.

It argued that TEN-E in its current form has "neither the resources nor the flexibility to make a full contribution to the delivery of the ambitious energy and climate goals".


The EU executive presented its energy infrastructure priorities for the next two decades.

It warned that the EU will not meet its goals on renewable energy, greenhouse gas emission reductions and security of supply without significant investment in cross-border interconnections and in integrating renewable energy into the network.

"We're still using the old territorial limits, which existed before the European Union," EU Energy Commissioner Günther Oettinger said, presenting the EU executive's communication. He pointed out that the EU is currently not able to transport energy from West to East or from North to South.

Only half of the required investment in energy transmission networks will be delivered by the market on time, the Commission said. "The other €100bn will require public action on permitting and leveraging the necessary private capital," it said.

Priority corridors

The Commission defined four priority corridors for electricity and three for gas where concrete projects eligible for European funding will be identified in 2012. These projects of "European interest" will also benefit from an accelerated permitting process with a time limit for the final decision, it said.

The EU executive said it would propose a new financial instrument in June 2011 to support the priority projects from the EU's next long-term budgetary period (2014-2020).

The electricity priorities include an offshore grid in the North Sea and a connection to transport power from wind parks to Northern and Central European cities and to hydro storage in the Alpine region.

Other projects are aimed at connecting the Iberian Peninsula with France, strengthening the regional network in Central Eastern and South Eastern Europe and integrating the Baltic energy market into the European market.

For gas, two priority corridors run North-South in Western Europe to remove internal bottlenecks and in Eastern Europe to boost Baltic market integration.

The Southern Gas Corridor is also given priority status to deliver gas directly from the Caspian Sea to Europe with the aim of bypassing Russia. It will also be discussed by the EU and the US at an upcoming summit in Lisbon.

Electricity 'highways'

In terms of a long-term strategy to decarbonise Europe's energy supply, the Commission proposes to establish a plan for the development of "electricity highways," the first of which could be commissioned by 2020.

These lines would be able to transport wind power from the North and Baltic Seas and solar power from the Mediterranean to major consumption centres.

The strategy also mentions planning for transport infrastructure for CO2 after carbon capture and underground storage technology becomes commercially viable, probably after 2020.

POSITIONS
The European Network of Transmission System Operators for Electricity (ENTSO-E) endorsed the Commission's aim to tackle barriers like inefficient and slow permitting procedures and access to capital for network developers, which hinder the development of electricity networks

"Transmission system operators, as future owners and operators, look forward to cooperating with the Commission, using their knowledge and experience, for the design and operation of the contemplated electricity highways, with the aim of ensuring a secure and reliable integration with the existing grids," the TSOs said in a statement.

Gasunie, a gas infrastructure company, argued that a well-developed gas infrastructure is a key condition for the successful completion of the EU internal market for gas. It stressed that further investment in infrastructure will be needed to accommodate the changing patterns of supply and demand and to improve market functioning and supply security, it said.

"The challenge for the Commission will be how to reconcile its ideas of increased EU funding for energy infrastructure development with the current market based approach [the user pays principle]. In any case a proper national investment climate remains crucial," it argued.

Gasunie also expressed its support for proposals to harmonise permitting rules and create more predictability.

"However a time limit for permitting procedures in its current form will not help to speed up permitting procedures, and even poses the risk that authorities will be working towards a deadline instead of taking a timely decision," it said.

The Trans Adriatic Pipeline (TAP), a gas pipeline project to link Italy with Albania and Greece, welcomed the Commission's recognition of gas as an important part of the EU's future energy mix. It stressed the important role of commercial decision-makers and the market, urging governments to ensure that any public incentives build on the principle of cost-effectiveness.

"TAP is pleased with the political direction in today's Communication, and the recognition of TAP as one of the viable options for bringing additional volumes of gas to the European market and creating increased diversity to Europe's gas supply. TAP is now looking forward to the next concrete steps, and expects that the EU and the relevantmember states will ensure that the competition among alternative projects can be carried out on transparent and equal terms on a level playing field," said Kjetil Tungland, managing director of TAP.

The European Wind Energy Association (EWEA) stressed that an integrated European energy network is crucial for Europe's future prosperity. It urged the Commission to come forward with proposals on new financial solutions to pay for the new infrastructure.

"If governments do not get behind the proposal for a European grid, we will face an absurd situation in which renewable energy capacity is being built, but no adequate grid exists to deliver the 34% of renewable electricity needed by 2020 to reach the EU's binding renewable energy targets," warned Christian Kjaer, EWEA chief executive officer.

"Without a European grid there can be no single market in electricity, and no effective competition in the electricity industry. That's bad for consumers small and large," he added.

The Greens in the European Parliament welcomed the priority of the North Sea grid, and the recognition of the importance of decentralised energy infrastructure investments and heating and cooling networks.

But Luxembourg Green MEP Claude Turmes questioned the Commission's decision to postpone decisions on building a DC cable linking the North Sea wind area to the continent until 2020. "First electricity highways like a DC connection between North West Germany, Swizerland and Northern Italy should be commissioned already in 2015," he said.

Landis+Gyr, a leading company in smart metering solutions, was satisfied with the recognition in the infrastructure package that smart metering and smart grid technologies are not being deployed fast enough.

"The critical question is how the EU is going to turn this knowledge into action. We don't have much time to left to reach the EU's 20-20-20 goals – and other areas of the world are deploying these technologies faster than Europe," said Jon Stretch, executive vice-president of EMEA.

Stretch argued that the technology already exists and simply needs to be put in place. "Without laying the foundation of the smart grid through smart metering as quickly as possible, the infrastructure will not be ready to move towards an energy-efficient, low-carbon economy in the next ten years," he added.

"Prolonging support for classical fossil infrastructure will divert resources from smarter power network investments. Energy ministers meeting next month must prioritise the electricity system if overall objectives are to be met," he added.

The Renewables Grid Initiative (RGI), a coalition of businesses and NGOs promoting 100% grid integration of renewable energy, expressed concerns that the Commission's communication does not provide for a predictable investment framework to expand renewables and energy-efficient technologies.

"Unfortunately, the document does not provide clear directions for investors, no indications of the desired infrastructure, nor a path for achieving the 2020 targets," said Antonella Battaglini, executive director of RGI.

The RGI urged the Commission to prioritise necessary electricity infrastructure development for new renewable energy generation so as not to stall potential large investment flows into large-scale offshore wind and required transmission lines, for instance.

Green group WWF criticised Commissioner Oettinger for trying to please everybody at the expense of blurring what is important.

"Future energy needs point clearly to electricity and its efficient use as a priority over other options, yet today's energy project shopping list fails to make this key distinction," said Mark Johnston, senior policy adviser at WWF.

The International Network for Sustainable Energy (INFORSE-Europe) criticised the Commission for coming forward with a "strategy of the past" by constructing "ever-longer pipelines to bring in ever-scarcer fossil fuels".

"It is crucial that EU funding and national subsidies are not spent on international energy infrastructure at the expense of local solutions for energy efficiency and renewable energy," the NGO network said in a statement.

INFORSE-Europe called on the EU to make base decisions any EU funding or national subsidies for gas and power transmission lines on the basis of a careful evaluation of the benefits and drawbacks of investments compared to other solutions.

It argued that the lack of such an assessment in the Commission's proposal risks wasting resources in infrastructure when other solutions "could have addressed the same problems more cheaply and with less environmental costs".

Greenpeace regretted that the Commission had missed the opportunity to tackle "the real energy issue".

"If they do not make the strategic choice to develop a clean, flexible energy mix, we will end up with a wasteful and expensive energy system that tries to combine the growing share of renewables with old-fashioned, inflexible and dirty coal and nuclear. The Commission has presented some critical tools to help us along the path to a green future, but shied away from showing EU countries the way," said Frauke Thies, EU energy policy campaigner at Greenpeace.

SOURCE : Euractive