Affichage des articles dont le libellé est NFC. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est NFC. Afficher tous les articles

mercredi 20 novembre 2013

Motorola créé un tatouage permettant de passer des appels

Motorola vient de déposer un brevet pour un nouvel outil de communication semblable à un tatouage permettant notamment de passer des appels plus audibles dans les lieux bruyants.
Motorola et son tatouage connecté

Bien qu’encore assez marginal, le marché des outils connectés est en plein essor. Les acteurs du digital et des télécommunications redoublent de créativité pour faciliter la vie des consommateurs. Après les Google Glass, les smartwatches et autres outils connectés, Motorola surenchéri avec son “tatouage connecté”. L’entreprise Américaine appartenant depuis 2011 à Google cherche à renverser la notion traditionnelle du Smartphone.  En mai 2013, Motorola avait annoncé qu’il cherchait à remplacer les mots de passe traditionnels avec des tatouages ​​électroniques ou des pilules d'authentification que les gens avalent. Aujourd’hui, Motorola dépose un brevet intitulé “Coupling An Electronic Skin Tattoo To A Mobile Communication Device,” afin de protéger son invention de tatouage connecté muni d’un microphone.

Une technologie de communication intégrée dans le corps

Ce surprenant dispositif correspond à un tatouage électronique et autocollant fixée sur la gorge de son utilisateur. Il permet de communiquer sans fil en utilisant un réseau WiFi, Bluetooth ou NFC. C’est en fait un émetteur-récepteur capable d’améliorer la qualité sonore en réduisant les bruits ambiants. Il est compatible avec la plupart des appareils mobiles  tels que les smartphones, tablettes, consoles de jeux portable et autres objets connectés. Il est précisé qu’il doit aussi être changé en moyenne chaque semaine et qu’il peut également être appliqué sur les animaux.Le brevet déposé par Motorola ne donne bien entendu que peu de précisions sur l’invention même, ses applications ou encore sa production future. Certains analystes supposent que le tatouage utilisera l’énergie solaire pour fonctionner.

Un avenir à déterminer

Aujourd’hui, il n’existe aucune projection sur l’avenir de ce produit. Il se peut que Motorola cherche à créer des concepts et les protège afin d’empêcher de nouveaux acteurs d'essayer de développer un concept similaire. Il ne faut donc pas spécialement s’attendre à retrouver ce produit sur le marché dans les jours à venir. Ce type de dispositif serait déjà utilisé dans le domaine militaire. Selon Patrick Moorhead, analyste chez Moor Insights & Strategy, l'armée utiliserait déjà des microphones de gorge pour rendre les communications plus claires. De plus, nous n’avons pas de recul pour connaître les effets secondaires que peuvent provoquer cette technologie. Concernant les interrogations sur les problèmes de santé que cette technologie peu engendrer, Motorola reste silencieux.Dans l’avenir ce dispositif pourrait même être utilisé comme un détecteur de mensonges. Le tatouage inclurait ainsi un détecteur de réponse galvanique (utilisant les courants électriques du corps). En effet, la réponse galvanique de la peau est différente lorsque l’individu est nerveux, dit des mensonges ou lorsqu’il est confiant et dit la vérité. Enfin, ce système pourrait aussi permettre de contrôler son smartphone avec la voix. L’annonce du dépôt de brevet par Motorola manifeste certainement le début d’une nouvelle ère d’objets connectés, intégrés au corps humain.
Source : L'Atelier

samedi 4 mai 2013

BII REPORT: How Banking Is Going Mobile


Over the years, retail banks have innovated to make personal banking more convenient and consumer-friendly.
They've built sprawling branch networks, introduced credit cards, and developed automatic teller machines.


In its latest evolution, banking is going mobile. With smartphones and tablets increasingly at the center of financial decisions — especially those of younger consumers — banks have to get their mobile strategies right. If they don't, they risk losing business to more mobile-savvy competitors, as well as tech companies like PayPal, that are developing their own payment and personal finance solutions.
In a recent report from BI Intelligence we examine mobile banking's growth spurt, analyze consumer adoption behavior and barriers, detail the competition to develop the best mobile banking tools, take a look at some banking app pioneers and cutting-edge features, detail how mobile banking could be bottom-up, expanding bank and credit access worldwide, and touch on how this race affects the closely-related business in mobile payments.

Here's a brief overview of the current state of mobile banking: 


Read more: http://www.businessinsider.com/how-banking-is-going-mobile-2013-5#ixzz2SJjbDWUF

Source : Business Insider, May 3, 2013, 

jeudi 25 octobre 2012

La biométrie et le sans contact permettent le paiement du bout des doigts


Natural security - paiement biométrique


Un simple geste du doigt permettrait de s'authentifier et de payer ses achats, ce, grâce à la technologie sans contact combinée à un système biométrique. Un moyen de fluidifier le processus d'achat.
Payer sans recourir ni à sa carte, ni à son téléphone, ni à un quelconque objet, mais simplement grâce au bout d' un doigt. C'est tout l'enjeu d'un système mis au point par Natural security en partenariat avec quatre banques françaises* mais aussi avec le groupe Auchan, Ingenico, Leroy Merlin, MasterCard et un groupement des cartes bancaires. Combinant la technologie sans contact à moyenne distance et le système biométrique, deux méthodes d’authentification vont passer en phase d’expérimentation en magasin sur une durée de 6 mois (octobre 2012-mars 2013) : le réseau veineux du doigt à Villeneuve d’Ascq et l’empreinte digitale à Angoulême. « L’utilisation parallèle de deux technologies différentes va nous permettre d’évaluer leurs performances et de valider les aspects techniques, mais aussi de recueillir la perception des utilisateurs », dit à L’Atelier André Delaforge, Directeur Marketing de Natural Security.

Un processus d’achat fluidifié

Testé auprès d’un panel de 1 500 personnes, le dispositif repose sur un élément sans contact sécurisé qui va stocker les données biométriques de l’utilisateur, ainsi que celles liées au paiement et celles de l’accès aux services. L’utilisateur se rend dans son agence bancaire pour procéder à l’enregistrement de ses données biométriques. Il lui suffira de poser deux doigts sur un terminal. Ces informations sont ensuite transmises sur un support, dans le cadre du test à une carte bancaire. Chaque testeur se verra remettre un petit boîtier dans lequel il va placer sa carte bancaire. Celui-ci va jouer le rôle de la technologie sans contact à condition de rester dans un rayon de 1,50 mètre du terminal de paiement. Le processus d’achat se déroule de la même manière qu’aujourd’hui, à la différence qu’il sera possible au consommateur de choisir le paiement biométrique. Il lui suffira de glisser son doigt dans le boîtier pour compléter son achat sans avoir à sortir sa carte bancaire de sa poche ou de son sac. Un gain de temps en faveur du consommateur. « Ce système permettrait de fluidifier le processus d’achat. Cela répond surtout à la préoccupation de nos consommateurs qui demande toujours plus de confort d’achat, notamment la réduction de l’attente pour compléter leurs courses », nous dit Alexis Baude, Directeur de l’innovation chez Auchan.

Un potentiel pour de multiples usages

Le support personnel sécurisé peut aussi prendre d’autres formes, une carte à puce, un porte-clé ou encore un téléphone mobile. Les usages pourraient également dépasser le cadre du paiement dans les commerces de proximité et être étendus à Internet, mais aussi aux automates comme les distributeurs de billets. Il pourrait également servir plus largement à l’authentification à distance comme la sécurisation d’accès à un poste de travail et à Internet, la gestion des identifiants et des mots de passe d’un utilisateur ou la signature électronique. « Cette expérimentation va poser les fondations d’un dispositif universel permettant d’offrir un même niveau de sécurité et une fluidité d’authentification, ce quelque soit le type de transaction ou le lieu », conclut André Delaforge.

*BNP Paribas, Banque accord, Crédit Agricole et Crédit Mutuel Arkéa

Source: L'Atelier