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mercredi 10 septembre 2014

Des baguettes intelligentes - From China, smart chopsticks alert diners if their food is unsafe to eat

Chinese tech giant Baidu has created smart chopsticks, which detect contamination in food and use a red light to indicate to diners that they should think twice about finishing their meal.



jeudi 23 janvier 2014

WunderBar lance un kit d’initiation à la création d’objets connectés

kit for connected devices creation
La startup Wunderbar souhaite faciliter la création d’outils connectés auprès des développeurs d’applications, grâce à un kit de matériel informatique et des logiciels open source.
Créer un site internet ou bien même une application mobile devient à la portée du grand public : il existe de plus en plus de solutions pour vulgariser la programmation et le développement sur internet. Au-delà des compétences en matière de logiciel, on voit apparaître des entreprises qui souhaitent faciliter l’accès au développement de matériel informatique (hardware). L’Atelier avait évoqué en juin dernier le lancement par EZ Robot, d’un kit de création de robot pour novices. Aujourd’hui, c’est la startup hollandaise, Relayr basée dans l’accélérateur StatupBootcamp, qui vient de lancer unecampagne de financement sur la plateforme de crowdfunding, Dragon Innovation. La startup souhaite lever des fonds pour le lancement d’un kit de matériel pour les développeurs afin de faciliter la création d'applications pour le marché prometteur de l'Internet des objets. Ce kit, appelé WunderBar, ressemble plus à une barre chocolatée qu’à un dispositif électronique et consiste en une première étape pour donner accès à l’internet des objets aux développeurs n’ayant pas de compétence en hardware, avant de toucher éventuellement plus tard, un marché de masse.

Créer facilement des objets connectés

Le système se compose d'une première pièce activée au WiFi, qui agit comme relais ou module maître des six autres pièces. Ces pièces sont munies de différents capteurs qui permettent de surveiller la température, la proximité, la lumière, la couleur, l'humidité, et le mouvement. Ils sont chacun capable de mesurer un paramètre et de relayer leurs données vers un service de Cloud. Les capteurs peuvent être placés presque n'importe où, être liés à des déclencheurs personnalisés, des règles de notification, et peuvent fonctionner pendant environ un an sur une seule pile. Les données récoltées peuvent ensuite être utilisées dans une application. Un ensemble de documents, didacticiels et exemples d’applications sont fournis par l'entreprise promettant de pouvoir créer une première application opérationnelle en moins de 10 minutes. Le kit de développent permet aussi de faciliter le test des applications grâce à un tableau de bord qui permet aux développeurs de simuler des essais. Le prix de vente devrait être de 149$ ou plus et sera commercialisé à partir de mai 2014.

Mettre en place un terrain fertile pour la création

Cependant, WunderBar n’est pas le premier kit d’initiation à la création de matériel informatique muni de capteurs. BITalino par exemple, est un kit de biocapteurs visant à soutenir le développement des dispositifs médicaux et des applications de suivi de santé. Cette startup européenne est spécialisée dans le domaine de la santé, alors que WunderBart s’adresse à tous les développeurs de logiciels souhaitant réaliser des objets connectés dans une optique ludique d'expérimentation ou de prototypage rapide. De plus, certains éléments du logiciel seront configurés en open source, rendant facile pour les développeurs de matériel d’utiliser des modèles déjà réalisés. Par ce biais, l’entreprise a pour ambition de créer un terrain fertile pour la création. Relayr ayant déjà soulevé 250 000€ auprès de l’entourage de ses fondateurs, souhaite dorénavant obtenir 500 000€ supplémentaires auprès d’investisseurs et via la plateforme de crowdfunding Dragon Innovation.
Source : l'Atelier

lundi 6 janvier 2014

Brassards connectés : Les brassards électroniques accélèrent la prise en charge des victimes d’accidents


Lors d’une catastrophe majeure, la durée d’intervention des premiers secours est souvent critiquée. L’utilisation de brassard électronique et non papier pourrait faciliter ces interventions.


brassardLa première mission des équipes d’intervention médicale, dans le cas d’un accident ou d’une catastrophe naturelle, est de classer les victimes en fonction de la sévérité de leurs blessures.  Ce « triage » s’effectue actuellement au moyen d’étiquettes colorées sur lesquelles les soignants inscrivent, à la main, le pouls ainsi que le rythme respiratoire de la victime. Or, bien que très utile, cette technique de saisie manuelle ne permet pas de mettre à jour les informations et les étiquettes résistent mal aux caprices climatiques. Les chercheurs de l’institut de Fraunhofer pour la technologie de l’information appliquée (FIT) sont donc en train de développer un système de e-triage permettant de localiser les blessés et de transmettre, en temps réel, leurs constantes vitales à un centre de contrôle. A la place des étiquettes, ce sont des brassards en plastique lumineux qui informent de l’état de santé des blessés.

Un projet ambitieux

C’est à la suite de ce constat que, le projet « Bridge »  a vu le jour en avril 2011. Son objectif est d’améliorer les soins médicaux en optimisant la gestion des secours ainsi que l’efficacité des équipes médicales durant les catastrophes. Car en effet la communication entre les différentes équipes d’intervention médicale sur place est primordiale : plus la coordination est fluide, plus le nombre de victimes sauvées sera important. Pour cela, les brassard lumineux comportent notamment un capteur GPS, une puce RFID ainsi qu’un composant permettant de communiquer avec le système informatique central. Les informations peuvent ainsi être transmises par un réseau radio baptisé ZigBee mais aussi par l’intermédiaire du réseau local sans fil ou encore du réseau cellulaire. Les données sont ensuite présentées sur une tablette ou un smartphone et permettent alors aux coordinateurs des opérations d’avoir une vision précise de la situation au sol. Les sauveteurs peuvent alors agir en toute connaissance de cause et prendre les décisions qui s’imposent.

Des résultats engageants

« Avec ce système de e-triage, une personne grièvement blessée classée dans la catégorie rouge est recensée dans les 30 secondes et peut être évacuée immédiatement. Avec la méthode classique, d’étiquettes en papier, il faut souvent 30 minutes pour que la victime soit évacuée » précise Erion Elmasllari, scientifique au FIT. Les chercheurs ont par ailleurs déjà pu tester la fiabilité de ce système, en octobre dernier, au cours d’une simulation d’attaque terroriste en Norvège où le e-triage aurait parfaitement fonctionné. Le prochain test se déroulera, durant deux mois, au sein d’une organisation humanitaire. Les chercheurs devront alors démontrer que le e-triage permet réellement de sauver plus de vies humaines.
Source : L'Atelier

mardi 26 novembre 2013

Le secteur de la bijouterie peut-il constituer un débouché pour les objets connectés?

technologie et bijouLe développement de boucles d'oreilles connectées enregistrant les données biométriques des patients pose la question de la transposition du modèle connecté au sein de l'industrie du luxe.

Secteur de la bijouterie et objets connectés sont-ils amenés à converger ? C’est la question que l’on peut se poser au vu des différents prototypes, mis en place récemment, s’appuyant sur des accessoires tels que les montres (Pebble, Galaxy Gear…) ou encore les bracelets (NikeFuel Band, Kapture...). Consciente de possibilités ouvertes par ces nouvelles générations de capteurs, l'équipe du Professeur David Kotz de l'Université de Dartmouth a choisi de miser sur cette tendance et a développé, pour sa part, une approche des objets connectés à usage médical via la joaillerie, à travers leur projet Amulet.

Un bijou certes mais à usage médical

Le projet Amulet consisterait ainsi en un système étendu de capteurs biométriques intégrés au sein d'objets du quotidien, accessoires, vêtements et plus particulièrement des bijoux, faisant office de serveur de stockage et d'analyse directement en lien avec les médecins. A la différence des smartphones que l'on ne porte pas forcément constamment sur soi, ceux-ci seraient à même d'offrir des informations plus précises et continues. Le but est ainsi d'arriver à un meilleur résultat au point de vue médical, tout en normalisant l'objet connecté. "Le marché va réellement s'étendre quand la technologie deviendra plus cachée dans un objet connecté qui ne ressemble pas à un produit technologique, puisque tout le monde n'aime pas cet aspect." De plus, selon ses créateurs, si le nombre d'applications médicales disponibles sur les smartphones s'est vu croître de manière exponentielle durant les derniers mois, les smartphones, n'étant pas spécialisés pour de telles applications, sont plus vulnérables. "A la différence des objets connectés spécifiquement conçus pour des applications médicales, les smartphones qui supportent un vaste champ d'application, notamment email ou Internet, posent un plus grand risque d'être confrontés à des logiciels malveillants." explique David Kotz.

Point d'entrée du marché

De par leur plus-value technologique, mais aussi de par leur prix logiquement nettement plus élevé que leurs pendants non connectés, ces objets et bijoux connectés semblent se rapprocher du marché du luxe. A l'image des smartphones, ce peut être via une approche financièrement discriminée que les objets connectés pourraient pénétrer le marché, via une réduction graduelle des coûts d'échelle, notamment dans la systématisation de capteurs sophistiqués. "Il y a un fort marché potentiel pour les objets connectés au sein du luxe et des secteurs de haute qualité, du fait notamment de la volonté des consommateurs et du changement de mode de pensée." explique Uché Okonkwo-Pézard, Directrice Executif du cabinet de consultant Luxe Corp. Celle-ci ajoute "Ils n'interagissent plus avec la technologie sur une base isolée mais ont complètement intégré les produits digitaux au sein de leur mode de vie." Cependant si le développement de tels produits peut créer un marché pour les utilisateurs connectés, il pourrait s'avérer difficile, au sein du luxe d'en dépasser l'aspect gadget. Comme l'explique Uché Okonkwo-Pézard, "Dans le luxe, le symbole est plus important que la fonction, il doit donc toujours y avoir un certain équilibre."
Source : L'Atelier

mercredi 20 novembre 2013

Motorola créé un tatouage permettant de passer des appels

Motorola vient de déposer un brevet pour un nouvel outil de communication semblable à un tatouage permettant notamment de passer des appels plus audibles dans les lieux bruyants.
Motorola et son tatouage connecté

Bien qu’encore assez marginal, le marché des outils connectés est en plein essor. Les acteurs du digital et des télécommunications redoublent de créativité pour faciliter la vie des consommateurs. Après les Google Glass, les smartwatches et autres outils connectés, Motorola surenchéri avec son “tatouage connecté”. L’entreprise Américaine appartenant depuis 2011 à Google cherche à renverser la notion traditionnelle du Smartphone.  En mai 2013, Motorola avait annoncé qu’il cherchait à remplacer les mots de passe traditionnels avec des tatouages ​​électroniques ou des pilules d'authentification que les gens avalent. Aujourd’hui, Motorola dépose un brevet intitulé “Coupling An Electronic Skin Tattoo To A Mobile Communication Device,” afin de protéger son invention de tatouage connecté muni d’un microphone.

Une technologie de communication intégrée dans le corps

Ce surprenant dispositif correspond à un tatouage électronique et autocollant fixée sur la gorge de son utilisateur. Il permet de communiquer sans fil en utilisant un réseau WiFi, Bluetooth ou NFC. C’est en fait un émetteur-récepteur capable d’améliorer la qualité sonore en réduisant les bruits ambiants. Il est compatible avec la plupart des appareils mobiles  tels que les smartphones, tablettes, consoles de jeux portable et autres objets connectés. Il est précisé qu’il doit aussi être changé en moyenne chaque semaine et qu’il peut également être appliqué sur les animaux.Le brevet déposé par Motorola ne donne bien entendu que peu de précisions sur l’invention même, ses applications ou encore sa production future. Certains analystes supposent que le tatouage utilisera l’énergie solaire pour fonctionner.

Un avenir à déterminer

Aujourd’hui, il n’existe aucune projection sur l’avenir de ce produit. Il se peut que Motorola cherche à créer des concepts et les protège afin d’empêcher de nouveaux acteurs d'essayer de développer un concept similaire. Il ne faut donc pas spécialement s’attendre à retrouver ce produit sur le marché dans les jours à venir. Ce type de dispositif serait déjà utilisé dans le domaine militaire. Selon Patrick Moorhead, analyste chez Moor Insights & Strategy, l'armée utiliserait déjà des microphones de gorge pour rendre les communications plus claires. De plus, nous n’avons pas de recul pour connaître les effets secondaires que peuvent provoquer cette technologie. Concernant les interrogations sur les problèmes de santé que cette technologie peu engendrer, Motorola reste silencieux.Dans l’avenir ce dispositif pourrait même être utilisé comme un détecteur de mensonges. Le tatouage inclurait ainsi un détecteur de réponse galvanique (utilisant les courants électriques du corps). En effet, la réponse galvanique de la peau est différente lorsque l’individu est nerveux, dit des mensonges ou lorsqu’il est confiant et dit la vérité. Enfin, ce système pourrait aussi permettre de contrôler son smartphone avec la voix. L’annonce du dépôt de brevet par Motorola manifeste certainement le début d’une nouvelle ère d’objets connectés, intégrés au corps humain.
Source : L'Atelier