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lundi 6 janvier 2014

Brassards connectés : Les brassards électroniques accélèrent la prise en charge des victimes d’accidents


Lors d’une catastrophe majeure, la durée d’intervention des premiers secours est souvent critiquée. L’utilisation de brassard électronique et non papier pourrait faciliter ces interventions.


brassardLa première mission des équipes d’intervention médicale, dans le cas d’un accident ou d’une catastrophe naturelle, est de classer les victimes en fonction de la sévérité de leurs blessures.  Ce « triage » s’effectue actuellement au moyen d’étiquettes colorées sur lesquelles les soignants inscrivent, à la main, le pouls ainsi que le rythme respiratoire de la victime. Or, bien que très utile, cette technique de saisie manuelle ne permet pas de mettre à jour les informations et les étiquettes résistent mal aux caprices climatiques. Les chercheurs de l’institut de Fraunhofer pour la technologie de l’information appliquée (FIT) sont donc en train de développer un système de e-triage permettant de localiser les blessés et de transmettre, en temps réel, leurs constantes vitales à un centre de contrôle. A la place des étiquettes, ce sont des brassards en plastique lumineux qui informent de l’état de santé des blessés.

Un projet ambitieux

C’est à la suite de ce constat que, le projet « Bridge »  a vu le jour en avril 2011. Son objectif est d’améliorer les soins médicaux en optimisant la gestion des secours ainsi que l’efficacité des équipes médicales durant les catastrophes. Car en effet la communication entre les différentes équipes d’intervention médicale sur place est primordiale : plus la coordination est fluide, plus le nombre de victimes sauvées sera important. Pour cela, les brassard lumineux comportent notamment un capteur GPS, une puce RFID ainsi qu’un composant permettant de communiquer avec le système informatique central. Les informations peuvent ainsi être transmises par un réseau radio baptisé ZigBee mais aussi par l’intermédiaire du réseau local sans fil ou encore du réseau cellulaire. Les données sont ensuite présentées sur une tablette ou un smartphone et permettent alors aux coordinateurs des opérations d’avoir une vision précise de la situation au sol. Les sauveteurs peuvent alors agir en toute connaissance de cause et prendre les décisions qui s’imposent.

Des résultats engageants

« Avec ce système de e-triage, une personne grièvement blessée classée dans la catégorie rouge est recensée dans les 30 secondes et peut être évacuée immédiatement. Avec la méthode classique, d’étiquettes en papier, il faut souvent 30 minutes pour que la victime soit évacuée » précise Erion Elmasllari, scientifique au FIT. Les chercheurs ont par ailleurs déjà pu tester la fiabilité de ce système, en octobre dernier, au cours d’une simulation d’attaque terroriste en Norvège où le e-triage aurait parfaitement fonctionné. Le prochain test se déroulera, durant deux mois, au sein d’une organisation humanitaire. Les chercheurs devront alors démontrer que le e-triage permet réellement de sauver plus de vies humaines.
Source : L'Atelier

mardi 26 novembre 2013

Le secteur de la bijouterie peut-il constituer un débouché pour les objets connectés?

technologie et bijouLe développement de boucles d'oreilles connectées enregistrant les données biométriques des patients pose la question de la transposition du modèle connecté au sein de l'industrie du luxe.

Secteur de la bijouterie et objets connectés sont-ils amenés à converger ? C’est la question que l’on peut se poser au vu des différents prototypes, mis en place récemment, s’appuyant sur des accessoires tels que les montres (Pebble, Galaxy Gear…) ou encore les bracelets (NikeFuel Band, Kapture...). Consciente de possibilités ouvertes par ces nouvelles générations de capteurs, l'équipe du Professeur David Kotz de l'Université de Dartmouth a choisi de miser sur cette tendance et a développé, pour sa part, une approche des objets connectés à usage médical via la joaillerie, à travers leur projet Amulet.

Un bijou certes mais à usage médical

Le projet Amulet consisterait ainsi en un système étendu de capteurs biométriques intégrés au sein d'objets du quotidien, accessoires, vêtements et plus particulièrement des bijoux, faisant office de serveur de stockage et d'analyse directement en lien avec les médecins. A la différence des smartphones que l'on ne porte pas forcément constamment sur soi, ceux-ci seraient à même d'offrir des informations plus précises et continues. Le but est ainsi d'arriver à un meilleur résultat au point de vue médical, tout en normalisant l'objet connecté. "Le marché va réellement s'étendre quand la technologie deviendra plus cachée dans un objet connecté qui ne ressemble pas à un produit technologique, puisque tout le monde n'aime pas cet aspect." De plus, selon ses créateurs, si le nombre d'applications médicales disponibles sur les smartphones s'est vu croître de manière exponentielle durant les derniers mois, les smartphones, n'étant pas spécialisés pour de telles applications, sont plus vulnérables. "A la différence des objets connectés spécifiquement conçus pour des applications médicales, les smartphones qui supportent un vaste champ d'application, notamment email ou Internet, posent un plus grand risque d'être confrontés à des logiciels malveillants." explique David Kotz.

Point d'entrée du marché

De par leur plus-value technologique, mais aussi de par leur prix logiquement nettement plus élevé que leurs pendants non connectés, ces objets et bijoux connectés semblent se rapprocher du marché du luxe. A l'image des smartphones, ce peut être via une approche financièrement discriminée que les objets connectés pourraient pénétrer le marché, via une réduction graduelle des coûts d'échelle, notamment dans la systématisation de capteurs sophistiqués. "Il y a un fort marché potentiel pour les objets connectés au sein du luxe et des secteurs de haute qualité, du fait notamment de la volonté des consommateurs et du changement de mode de pensée." explique Uché Okonkwo-Pézard, Directrice Executif du cabinet de consultant Luxe Corp. Celle-ci ajoute "Ils n'interagissent plus avec la technologie sur une base isolée mais ont complètement intégré les produits digitaux au sein de leur mode de vie." Cependant si le développement de tels produits peut créer un marché pour les utilisateurs connectés, il pourrait s'avérer difficile, au sein du luxe d'en dépasser l'aspect gadget. Comme l'explique Uché Okonkwo-Pézard, "Dans le luxe, le symbole est plus important que la fonction, il doit donc toujours y avoir un certain équilibre."
Source : L'Atelier

mercredi 20 novembre 2013

Motorola créé un tatouage permettant de passer des appels

Motorola vient de déposer un brevet pour un nouvel outil de communication semblable à un tatouage permettant notamment de passer des appels plus audibles dans les lieux bruyants.
Motorola et son tatouage connecté

Bien qu’encore assez marginal, le marché des outils connectés est en plein essor. Les acteurs du digital et des télécommunications redoublent de créativité pour faciliter la vie des consommateurs. Après les Google Glass, les smartwatches et autres outils connectés, Motorola surenchéri avec son “tatouage connecté”. L’entreprise Américaine appartenant depuis 2011 à Google cherche à renverser la notion traditionnelle du Smartphone.  En mai 2013, Motorola avait annoncé qu’il cherchait à remplacer les mots de passe traditionnels avec des tatouages ​​électroniques ou des pilules d'authentification que les gens avalent. Aujourd’hui, Motorola dépose un brevet intitulé “Coupling An Electronic Skin Tattoo To A Mobile Communication Device,” afin de protéger son invention de tatouage connecté muni d’un microphone.

Une technologie de communication intégrée dans le corps

Ce surprenant dispositif correspond à un tatouage électronique et autocollant fixée sur la gorge de son utilisateur. Il permet de communiquer sans fil en utilisant un réseau WiFi, Bluetooth ou NFC. C’est en fait un émetteur-récepteur capable d’améliorer la qualité sonore en réduisant les bruits ambiants. Il est compatible avec la plupart des appareils mobiles  tels que les smartphones, tablettes, consoles de jeux portable et autres objets connectés. Il est précisé qu’il doit aussi être changé en moyenne chaque semaine et qu’il peut également être appliqué sur les animaux.Le brevet déposé par Motorola ne donne bien entendu que peu de précisions sur l’invention même, ses applications ou encore sa production future. Certains analystes supposent que le tatouage utilisera l’énergie solaire pour fonctionner.

Un avenir à déterminer

Aujourd’hui, il n’existe aucune projection sur l’avenir de ce produit. Il se peut que Motorola cherche à créer des concepts et les protège afin d’empêcher de nouveaux acteurs d'essayer de développer un concept similaire. Il ne faut donc pas spécialement s’attendre à retrouver ce produit sur le marché dans les jours à venir. Ce type de dispositif serait déjà utilisé dans le domaine militaire. Selon Patrick Moorhead, analyste chez Moor Insights & Strategy, l'armée utiliserait déjà des microphones de gorge pour rendre les communications plus claires. De plus, nous n’avons pas de recul pour connaître les effets secondaires que peuvent provoquer cette technologie. Concernant les interrogations sur les problèmes de santé que cette technologie peu engendrer, Motorola reste silencieux.Dans l’avenir ce dispositif pourrait même être utilisé comme un détecteur de mensonges. Le tatouage inclurait ainsi un détecteur de réponse galvanique (utilisant les courants électriques du corps). En effet, la réponse galvanique de la peau est différente lorsque l’individu est nerveux, dit des mensonges ou lorsqu’il est confiant et dit la vérité. Enfin, ce système pourrait aussi permettre de contrôler son smartphone avec la voix. L’annonce du dépôt de brevet par Motorola manifeste certainement le début d’une nouvelle ère d’objets connectés, intégrés au corps humain.
Source : L'Atelier

lundi 30 septembre 2013

L'Internet des objets vaut bien un accélérateur dédié !


bulle où est inscrit internet des objets

Envoyez à un ami




L'internet des objets continue de se constituer en industrie à part entière : Après le lancement par Cisco d'un pôle de 500 personnes dédié à cette technologie , l'équipementier estimant à 2,8 milliards le nombre d'objets connectés d'ici quatre ans, c'est au tour de l’incubateur Techstars et de l'agence digitale R G/A de lancer un accélérateur de start-up spécialisé dans les objets connectés. En mutualisant les compétences de R /GA en design et branding avec les méthodes de Techstars, cet accélérateur vise à lancer les prochaines grandes marques de l'internet des objets.

Un incubateur axé sur les objets connectés

Cet incubateur basé à New York accompagnera 10 start-ups en lien avec l'internet des objets, chacune recevra 120.000 dollars de dotation et disposera de 3 mois pour présenter un projet convaincant devant des business angels. L'accent est mis particulièrement sur des objets connectés ayant un impact grand public immédiat, ainsi les organisateurs ont annoncé être intéressés par des projets issus de l'impression 3D, des wearable technologies, capteurs intelligents ou encore de la maison connectée. Comme l'affirme l'un de ses fondateurs: " Si c'est une idée innovante qui se situe dans le champs des objets connectés, alors nous sommes interessés." Si Techstar poursuit ainsi sa stratégie de verticalisation après avoir collaboré avec Kaplan ou Nike, c'est la première fois qu'un accélérateur se concentre exclusivement sur un domaine aussi précis que celui des objets connectés.

Des applications directes en marketing

Cet incubateur en s'associant pour la première fois à une agence de communication et non à une marque ou une agence de développement vise à transformer une innovation en produit fini et anticipe d’éventuelles applications marketing . En retour l'agence R G/A a beaucoup à gagner du développement de start-ups d'objets connectés, elle envisage même de potentielles participations directes sous forme d'obligations convertibles pour les projets les plus prometteurs.  Comme le notait récemment la Harvard Business Review, les objets connectés sont appelés à perturber les méthodes traditionnelles de communication en permettant une personnalisation des messages et un flux continu d'interactions dans l'usage même du produit.Diageo par exemple a déjà expérimenté une campagne unique au Brésil proposant des bouteilles connectées interagissant avec le consommateur via un téléphone portable.

Source : L'Atelier

mardi 27 août 2013

Throwable 360° camera could aid search and rescue operations

Serveball is a throwable camera that can capture 360-degree footage while in the air, giving emergency responders visual coverage where the eye can’t reach.

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Devices such as the Kopin Golden-i Wireless Headset has already shown how emergency responders can take advantage of mobile tech. Now Serveball – a throwable camera that can capture 360-degree footage while in the air – could find use in search and rescue missions, giving responders visual coverage where the eye can’t reach.

The ball – which is around the size of a tennis ball – features cameras on four sides as well as an accelerometer that enables it to detect its orientation. By determining the direction each camera is pointing, the device stitches the images it takes together to provide a panoramic view of its surroundings. Because it also tracks its own spin, the footage can be corrected to provide stabilized, near-static coverage of every angle while in mid-air. The footage is transmitted to a monitor in real time through a wireless connection, meaning that those engaged in search and rescue operations could throw the camera into difficult-to-reach locations to gain a view they otherwise might not have been able to. The camera can also operate as a night vision or thermal imaging device, proving useful in low-visibility settings or where fire is a risk. Multiple Serveballs can be used together, using geolocation and sensors to stitch their footage together, creating a larger picture of the area of interest.

The video below offers a demonstration of the device:
 
 
Although it has obvious applications for emergency situations, the Serveball could also be used for military reconnaissance, film projects or environment mapping, especially when using multiple devices in tandem. Could this kind of technology be applied elsewhere?

Website: www.serveball.com
Contact: www.serveball.com/k/contact.php
Spotted by: Murray Orange

Source : Springwise

En Chine, les wearable devices misent sur la santé et les expériences sensorielles

wearable devices
Alors que le marché chinois s’apprête à connaître une forte croissance des wearable devices, les consommateurs chinois devraient principalement se tourner vers des fonctionalités et expériences relatives à la santé.
En 2015, le marché chinois de wearable devices atteindra une valeur de plus de 2,6 milliard de yuan, selon un récent rapport de Frost&Sullivan. Les spécialistes s’accordent à dire que les consommateurs chinois, aujourd’hui adeptes de smartphones ne vont pas tarder à s’emparer de ces objets intelligents portatifs. Mais comment adapter ses produits aux besoins et aux usages spécifiques de ce marché croissant ?  MassThinker, un cabinet de conseil chinois en créativité  donne quelques pistes intéressantes à travers les 6 tendances clés qui devraient s’imposer prochainement en Chine dans le domaine du wearable devices. La santé et le développement des capacités sensorielles devraient particulièrement se démarquer dans les années à venir.

Les multiples rôles des wearable devices

Tout d’abord, les appareils médicaux portables devraient passer d’une mode massive à une mode active, c’est-à-dire, ne plus contenter d’afficher les résultats de diagnostics mais proposer également des conseils pratiques à leurs utilisateurs. De la même manière, les objets connectés axés sur l’amélioration de la santé psychologique auront beaucoup à gagner en Chine.  En plus d’endosser le rôle du médecin de famille, les wearable devices se verront davantage attribués les tâches d’un gestionnaire personnel, qui analyse, identifie et mémorise les préférences de leurs propriétaires afin de les guider dans de diverses activités : les achats, le sport ou encore les tâches ménagères. De même, les wearable devices devront être capables de garantir la confidentialité des données collectées. Et pourquoi pas d’assurer également la sécurité physique de leur propriétaire, à l’instar d’un garde du corps qui alerte d‘un danger imminent aux alentours.

Sensoriel, social et divertissant

La quatrième tendance repérée par Mass Thinker est l’extension des capacités sensorielles. En effet, si les lunettes de Google ont enrichi l’expérience d’un point de vue visuel, les objets connectés du futur devront peut-être permettre aux mains et aux pieds d’accomplir les tâches qu’ils ne peuvent pas réaliser jusqu’à ici. Autre  piste intéressante :les technologies telles que la réalité augmentée font des wearable devices un excellent outil de divertissement. Ainsi, les utilisateurs pourront très prochainement expérimenter les jeux virtuels quand et où ils veulent. En dernier lieu, les objets connectés aideront à renforcer les liens sociaux, en permettant aux gens de communiquer avec leurs proches ou certains objets. Un autre média social en devenir donc.

Source : L'Atelier

lundi 29 juillet 2013

Magasins connectés : tour du monde des initiatives les plus innovantes



© Intus-Pinkett


Puces RFID, social shopping, cabines d'essayage virtuelles, body scanners, géolocalisation indoor... Voici comment les enseignes importent en magasin les outils de l'e-commerce.

Découvrir les magasins... 



Source : Journal du Net

jeudi 20 juin 2013

Velodroom Does What Every Bike Light Should – Responds To Your Ride And Turns On And Off Automatically

Tartu, Estonia-based startup Velodroom leverages tech to solve a problem any bike commuter can sympathize with – how to add lights to your ride that are convenient to use and require absolutely nothing from the rider besides a simple installation. The Velodroom light borrows some tricks from tech available in any smartphone to give the Velodroom a mind of its own, with some very useful consequences.

The Velodroom’s tricks are mostly about automating repetitive actions that are normally done manually on most bike lights, including powering on and off, activating brake lights and adapting brightness to current lighting conditions. It does all that while conserving battery via an auto shut-off mechanism that activates the light only when motion is detected, and it has an internal battery with 4x the energy capacity of two AAA batteries, which is rechargeable via USB.
Velodroom-stand-closeup
Essentially this makes Velodroom a more-or-less fix and forget solution to bike lighting woes, with the added benefit that it actually flares when you start braking, the same way a car’s rear lights do, which is bound to increase safety and visibility at night, especially for riders negotiating traffic in busy urban locations. Plus the variable light levels based on sensors should ensure the battery lasts as long as possible: Velodroom is targeting three months usage on average, or over 100 hours of continuous power when turned on at full brightness.
Velodroom-electronics
Velodroom is the product of a team that includes Sven Sellik, Andri Laidre, Indrek Rebane, Tavvi Hein and Mihkel Heidelberg, who between them combine extensive experience in product design, electronics, programming and the science of sensors. The startup team wants to eventually reinvent more types of bike accessories, and move the market in general to more hassle-free products and designs, but is starting with the bike light since it’s a near-perfect demonstration of how readily available tech can improve a biker’s life right now.

The Kickstarter project has two weeks left in its funding cycle, and is looking for £34,600 (around $54,000 U.S.). Pre-orders for backers start at £35 ($55 U.S.), and shipments should start as early as September 2013 if the startup sticks to its initial targets. Should everything work out according to plan, it’ll be great to see where Velodroom goes next with its high-tech approach to cycling accessories.

Source : Techcrunch

samedi 4 mai 2013

Why Silicon Valley Is Pouring Millions Into Hair



Photo: ohsarahrose / Flickr
This week, a Silicon Valley venture capital firm better known for backing online advertising startups and ex-Wired editor-in-chief Chris Anderson’s DIY drone company just invested millions in a hair dye startup.
Because, you know, your hair is in need of a little disruption.
Hair color doesn’t sound like a business that would attract the tech industry’s attention. But the $4 million bestowed on Madison Color in a True Ventures-led financing round isn’t quite as weird as it sounds. Tech investors are currently captivated by app-powered startups that sell non-techie products directly to consumers without anything so old-timey as a store interfering.
The creative use of technology to move merchandise is part of the appeal. Perhaps even more seductive: hugely lucrative product categories that have yet to taste Silicon Valley’s sacred cow-slaying approach to innovation.
“It’s just doing something really, really, really well and relating incredibly well to your consumer,” says Joel Cutler, a managing director at General Catalyst Partners and a board member at Warby Parker. “It’s what separates an okay investment from a great investment.”
Warby Parker is the eyeglasses startup that’s captured the love of the tech startup scene and more than $50 million in funding. They design, make and sell “vintage-inspired” glasses for a decent price, mostly online but also through a flagship brick-and-mortar store. As with hair color, glasses don’t sound like an especially enticing product for tech investors (unless they have Google in front of the name).
But Warby Parker has come to exemplify a new kind of startup that’s trying to do for physical consumer goods what many straight-up internet companies have done so well in recent years: build brands into which users invest a part of themselves. It’s easy to see how that self-identification works in relation to social media services like Facebook and Twitter. Glasses and hair color don’t offer the same species of technological venue for self-identification and expression.
But the web and mobile technology are still key. Warby Parker and other Silicon Valley favorites such as high-end hoodie maker American Giant and crowdsourced clothier Betabrand, however, are banking on a more intimate kind of connection between themselves and their customers enabled by mobile devices and the internet—a connection of a depth that they believe traditional retail can’t hope to reach. Through a clever mix of marketing and public relations across the digital channels where their target customers spend their time, these companies build stories around themselves and their products with the aim of attracting customers to involve themselves in the narrative.
But the digital-direct approach to niche retail isn’t just about a more nuanced sales pitch. If the product doesn’t meet the raised expectations the marketing strategy sets, the company won’t last long. These companies’ founders and backers contend that the path of direct online sales, which includes not just marketing but taking and shipping orders, also leads directly to better quality. “When you’re selling direct,” Cutler says, “you have more margin to put into the product.”
That’s the sweet spot that Warby Parker, American Giant, Betabrand and now Madison Color are trying to hit: neither overpriced luxury nor cheap throwaway, each in its own way is reaching for mid-priced goods that are more stylish, solid and even ethical than the competition.
For Madison, hitting that spot means aiming for what co-founder and CEO Amy Errett describes as the wide gap between the $10 to $15 ammonia-based off-the-shelf hair dyes from the nearest drugstore, and the $100 or more you’d spend to get your hair colored at the salon.
She says Madison’s dyes will be ammonia-free. Customers will be able to use their phones and tablets for how-tos on coloring their hair at home. They’ll be able to take pictures of themselves and send the photos to stylists who will help match them to their best colors—all with the aim of approximating salon quality at home.
To skeptics who might challenge that no one will care about buying hair color online, Errett points to a once-small startup that decided to go big on another fashion product that didn’t seem to lend itself to internet sales: Zappos. Of Zappos, she says, “I don’t know if anybody thought you could sell shoes online, because you have to try them on.”
Errett and her backers believe that the more personal connections made possible by the internet lend themselves perfectly to selling a personal care product like hair color.
Hair is also an enormous industry that has yet to find its way to the internet in any ambitious way. Errett says the U.S. market for women’s hair coloring alone is $15 billion annually. Between $3 billion and $4 billion of that total is home hair coloring, she says.
Such figures don’t make you the next Apple or Google. But even a percentage of those billions starts to look like profits worth pursuing, even if the business isn’t mainly about hardware or software.
“The opportunity for impact is transcending just technical improvements,” says Jon Callaghan, a True Ventures founder who’s backing Madison. “It’s the first time we’ve ever as venture capitalists been able to tap into markets where customers are in the billions.”
Source : MARCUS WOHLSEN, 05.03.13

mardi 5 février 2013

Samsung dit vendre 3 TV par seconde et veut conquérir la maison par l'électroménager

Samsung, qui tient à Monaco l'édition 2013 de son forum européen, a affirmé mardi vendre trois téléviseurs par seconde dans le monde. Non content de revendiquer le titre de numéro un sur le marché de l'électronique grand public, le sud-coréen entend bien désormais s'imposer dans l'électroménager.

Alors que tous les analystes s'accordent à dire que le marché des télévisions s'essouffle sur le Vieux continent, déjà saturé, Samsung revendique pour sa part une croissance soutenue, et se fait fort de conforter sa place de numéro un en 2013 grâce à la nouvelle salve de produits dédiés au salon dévoilés en janvier dernier, lors du CES de Las Vegas (ultra HD, nouvelle interface Smart TV, reconnaissance vocale, moteur de recommandation de contenus, etc.). Lundi, le sud-coréen a annoncé lors de son Samsung Forum 2013 avoir vendu 40 millions de téléviseurs en Europe en 2012.

« Pour la première fois depuis 2007, les gens ont dépensé plus en 2012 que l'année précédente pour leurs télévisions », a affirmé Michael Zöller, directeur du marketing TV chez Samsung Europe. Raisons de ce retour en grâce ? D'après lui, un appétit croissant pour les grandes diagonales, avec un segment des TV 46 pouces qui tendrait à devenir le plus courant, ainsi que la démocratisation des interfaces de type Smart TV, introduites avec les télévisions susceptibles d'être connectées à Internet.

« Il y a trois TV Samsung vendues chaque seconde dans le monde », a pour sa part clamé B. K. Yoon, président de l'activité TV Samsung au niveau international. Le fabricant écoulerait donc près de 7,9 millions de téléviseurs par mois dans le monde.

Samsung moteurs de la croissance TV
Les clés de la croissance sur le marché TV selon Samsung

Si ce forum, organisé à Monaco et destiné à la presse ainsi surtout qu'aux revendeurs et partenaires, sert de vitrine européenne pour les nouveautés mises en avant lors du CES de Las Vegas, il est également l'occasion pour le sud-coréen d'afficher ses ambitions sur le segment de l'électroménager. Samsung est présent depuis des années sur ce marché mais n'a pas su, encore, y reproduire la dynamique qui est la sienne sur l'électronique grand public.

« L'innovation est la clé du succès pour une société », a encore fait valoir B. K. Yoon. « La prochaine étape majeure, c'est l'équipement domestique, tout simplement parce que le foyer est, pour nous, tous, le lieu le plus important de notre vie ».

Le point d'orgue des évènements dédiés à la presse a donc consisté en la présentation d'une nouvelle machine à laver dotée d'un tambour capable de favoriser l'action du détergent, même à froid, par l'ajout de bulles à l'eau de lavage, ainsi que d'un réfrigérateur dont l'intérieur, modulable, dispose de casiers amovibles (idéal pour sortir toutes ses sauces et condiments d'un coup). Cerise sur le gâteau : un panneau de contrôle inséré dans la porte permet de régler individuellement la température des différents compartiments de l'appareil.

Samsung machine à laver Eco Bubble

On note par ailleurs qu'aucun de ces appareils n'est connecté ou connectable, bien loin des scénarios inventés par Samsung comme par ses concurrents sur les grands salons de type IFA ou CES : le mythe de la machine à laver pilotée à distance depuis un smartphone n'a rien d'utopiste, mais ces produits ne semblent pas faire partie du programme commercial prévu par le fabricant pour les prochains mois.

Les nombreux journalistes venus à Monaco à l'affût d'une exclusivité plus high-tech ont accueilli l'annonce non sans quelques commentaires sarcastiques (« pensez donc, Maryse, un compartiment amovible pour la moutarde, quelle innovation ! »), mais le message n'en est pas moins passé : fort de ses positions dans l'électronique grand public, Samsung compte bien mettre à profit sa stratégie de développement produits et sa puissance - marketing, économies d'échelle ou R&D - pour partir à la conquête de l'univers des home appliances.

Source : Clubic.com

vendredi 1 février 2013

Pen vibrates when the user makes a mistake

Lernstift is a pen that vibrates every time the user makes a spelling, grammar or legibility mistake.
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The Bruynzeel My Grip pen may have been designed for kids by kids themselves, but it seems safe to say it lacks at least one feature that most schoolchildren would surely value. Imagine a pen that alerts the user as soon as they’ve made a mistake, and you’ve essentially got the Lernstift, a new innovation from an Austrian startup by the same name.

Electronics integrated into the Lernstift enable the device to recognize a wide variety of writing movements and alert the writer by vibrating when a mistake has been made. Specifically, two functions are available on the pen: Calligraphy Mode, which points out flaws of form and legibility, and Orthography Mode, which focuses on detecting spelling and grammatical errors. The company explains: “Lernstift’s subtle, yet unmistakable vibrating alert lets us know instantly and sensorially when a mistake was made. This makes Lernstift a unique and effective educational aid that makes learning a fun thing to do.” The video below (in German) explains the premise in more detail:

Future versions of the Lernstift will include a dynamic pressure sensor and a networking module to connect with PCs and other devices, as well as an open platform for app development. Its Salzburg-based maker plans to launch a crowdfunding effort starting in February, it says. Education-minded entrepreneurs the world over: one to get involved in?

mercredi 23 janvier 2013

ShareKey permet de prêter ses clés en un SMS


Sharekey

L'application permet à un utilisateur de générer des clés sur mobile via un QR code, et de décider le nombre de personnes qui pourront en bénéficier, mais aussi la durée de ces droits. Le code est partageable en un mail ou message texte.
Déverrouiller à distance une porte, via Wi-Fi ou Bluetooth. Proposer des systèmes de clés d'hôtels embarquées dans son mobile et fonctionnant en NFC. C'est ce que proposent déjà des acteurs comme Apigy, avec son Lockitron, ou, à Stockholm, le Clarion Hotel, avec Assa Abloy. Selon le le département SIT (Secure Information Technology) du Fraunhofer, pour en faciliter la diffusion et en faire un produit peut être aussi utilisé que les clés traditionnelles, il faut en simplifier la diffusion. Comment ? En les enfermant dans un QR Code, qui peut être envoyé via des canaux comme le mail ou le SMS, et de les programmer sur des durées modulables. Leur système, baptisé ShareKey, pourrait ainsi permettre à l'occupant d'un logement d'envoyer pour une mâtinée sa clé à son concierge, pour qu'il puisse entrer dans son appartement. L’utilisateur est tenu, dans un premier temps de s’enregistrer sur le serveur central de Sharekey via une application Android dédiée.

Un utilisateur responsable des droits d'accès

En retour, il reçoit un code d’activation. Le serveur définit les droits d’accès. L’enregistrement effectué, sont générées plusieurs clés électroniques, dites Smart Tokens, attachées à la personne de l’utilisateur. L’attrait des clés réside dans la possibilité pour ce dernier d’allouer à des tierces personnes des clés, aux temps et fréquences d’accès limités. C'est lui qui gère la durée, le nombre de personnes qui peuvent y accéder... Chaque personne qui reçoit la clé sous forme de QR Code n'a plus alors qu'à la passer devant la porte dédiée, afin de l'ouvrir. Ce, dans le temps imparti s'il est limité. Selon Alexandra Dmitrienko, chercheuse pour le SIT, le Fraunhofer garantit la sécurité de son service par la multiplicité des protocoles et supports de sécurité.

Miser sur la sécurité des protocoles

"La communication entre le mobile et le serveur central est protégé par des protocoles de sécurité spéciaux", explique t'elle à L'Atelier. Et d'ajouter : "Mais même si cette communication est piratée, les pirates ne pourront accéder à la clé électronique. L’ouverture de la porte étant conditionnée par à la fois, les informations contenues dans les clés, mais aussi dans l’application même". Les applications sont nombreuses (hôtels, voitures, consignes, et domicile, garages ou accès particulier, électricien, technicien de surface, parents, auquel cas le propriétaire joue le rôle du serveur central et dispense de son application les accès). Le Fraunhofer envisage d’étendre ce système aux smart cards. ShareKey sera présentée à l'occasion du CeBIT, qui se tiendra à Hanovre du 5 au 9 mars.

Source : L'Atelier

lundi 21 janvier 2013

Tracking trees: How M2M is being used to prevent deforestation in Brazil

ForestSUMMARY:
The Brazilian government is working with the private sector to shut down illegal logging operations in the Amazon by connecting trees. If a monitored tree is chopped down, environmental authorities can track it all the way to the sawmill.


The internet of things already connects appliances like refrigerators and ice machines and every manner of wearable quantified-self gadget. But even this use-case caught us by surprise: the internet of things now includes trees.
Brazilian location-services company Cargo Tracck is working with the Brazilian environmental protection authorities and carriers to stop deforestation in the Amazon through the tracking of individual trees. By embedding Gemalto machine-to-machine (M2M) radio modules into specially designed logging monitors, Cargo Tracck is able to detect if trees are being chopped down and moved.
It’s a unique approach to M2M because it requires monitoring devices in areas where cellular networks usually don’t reach — the depths of the rainforest. The genius of Cargo Tracck’s system though is that in an ideal situation the monitoring devices will never have to transmit.
If the protected trees remain undisturbed, the modules would just hang unmolested in the forest canopy. But if the tree were cut down and trucked to an illegal sawmill, the monitor would notify the authorities as soon as it got within range of a cellular network. Gemalto’s newest low-power M2M modules use radiation exchange data tracking technologies that can extend its range 20 miles, so they can transmit their coordinates even if illegal loggers are skirting cities and highways.
Source : GigaOM

mercredi 9 janvier 2013

Hointer rend l'achat en boutique physique complètement automatisé


Qr Codes jeans

TéléchargerLe magasin test, ouvert à Seattle, permet de sélectionner son jean, puis d'en scanner l'étiquette et d'indiquer sa taille pour l'obtenir en cabine d'essayage quelques minutes plus tard. L'achat peut se faire aussi depuis la cabine.
Les déclinaisons autour de ce que pourrait être le magasin physique demain se multiplient. Showroom, centre de services, mur connecté... Ou simple magasin, mais automatisé. C'est le concept d'Hointer, une startup de Seattle menée par Nadia Shouraboura, ancienne responsable Supply Chain and Fulfillment Technologies pour Amazon. Celle-ci vient d'ouvrir une boutique test dédiée aux hommes qui permet de choisir visuellement son jean, puis d'obtenir celui à sa taille et l'acheter de façon complètement automatisée, en passant par le smartphone et un QR Code. En fait, la boutique est composée de paires de jeans exposées en files, dans lesquelles le consommateur est invité à passer. Quand un pantalon lui plaît, il lui suffit de scanner l'étiquette en utilisant l'application dédiée, qu'il est censé avoir téléchargée en entrant en boutique. Il indique alors sa taille, et reçoit une notification l'invitant à se rendre dans une cabinet d'essayage. L'information est envoyée au système central, qui en notifie le service des stocks.

Un système entièrement automatisé
Là, d'autres machines sélectionnent le jean souhaité, et le glissent dans la cabine via une fente dédiée, où la personne pourra l'essayer. S'il lui plaît, elle peut alors l'acheter en passant simplement sa carte bancaire dans un dispositif installé dans la cabine (la startup se prévaut d'avoir mis au point un système de paiement sécurisé, sans donner beaucoup plus d'informations). S'il ne lui plaît pas, un bac est disponible où le placer. Celui-ci lit la référence de l'article, et l'annule directement du panier virtuel du consommateur. A noter que la solution d'automatisation de notification de l'objet désiré, de sa sélection, et de son envoi en cabine a été mise au point par un fabricant allemand, qui a combiné plusieurs API à sa plateforme technologique.

Des améliorations à apporter, notamment au niveau de l'humain ?
Selon la fondatrice de la startup, Hointer vise à répondre à une envie de plus de simplicité et de rapidité dans le choix de ses vêtements. En effet, pour le moment, il est parfois difficile de trouver sa taille dans une pile de pantalons exposés, ou de demander à un vendeur de s'en occuper. Reste que ce système totalement automatisé pourrait rebuter par l'absence de personnes physiques et spécialisées dans le magasin. Une évolution qui n'est pas inenvisageable, quand on sait que l'échoppe est une initiative test, dont le but est de prendre le pouls des consommateurs. Pour le moment, cent cinquante références sont proposées, et l'ouverture d'un autre point de vente à San Francisco est envisagée.

Source: L'Atelier

mercredi 24 octobre 2012

Pour plus de discrétion, Fujitsu remplace le QR code par la lumière


TV et Smartphone


Le laboratoire du fabricant a mis au point un système qui embarque des points lumineux dans des réclames télévisées. La caméra du téléphone en comprend les variations et affiche du contenu en fonction.
Pour obtenir plus d'informations sur un produit, sur une publicité ou en magasin, il est de plus en plus courant de requérir à des QR code, ces fameux code-barres en deux dimensions. Certaines marques l'expérimentent même sur la publicité TV. Al'imaged'Axa, qui permettait de connaître la fin d'une histoire racontée en flashant le code sur la porte d'une maison affichée sur l'écran du téléviseur. Dans ce cadre, rendre visible le code faisait partie du processus de communication. Mais quand il s'agit simplement "d'augmenter" la réclame, et de fournir du contenu supplémentaire ou de permettre l'achat, il n'est pas forcément besoin de mettre en évidence le fameux carré. Dans ce sens, Fujitsu Laboratories a mis au point un système de code invisible, embarqué dans une publicité TV, et qui joue avec la lumière.

Des points lumineux imperceptibles

Le système repose sur le fait que les individus sont de plus en plus nombreux à consommer le petit écran tout en continuant à pianoter avec leur téléphone. Il suffirait alors, pendant le visionnage, de pointer son mobile vers le téléviseur, après avoir ouvert l'application dédiée, évidemment. Celui-ci fonctionne en utilisant un dispositif de variation de lumières, que la caméra d'un smartphone est capable de détecter, et qui déclenchera une action (flasher l'image, et conduire à du contenu supplémentaire). Pour y parvenir, Fujitsu intègre plusieurs points lumineux dans la réclame. Ceux-ci changent imperceptiblement de luminosité pendant la publicité. C'est ce changement qui est automatiquement détecté par le capteur de l'appareil photo, sans que son propriétaire ne s'en aperçoive.

Acheter ou obtenir des coupons

A noter que pour que cela fonctionne, il ne faut pas se trouver à plus de 3 mètres de l'écran. Pour le moment, le système fonctionne avec les réclames diffusées à la télévision, sur son ordinateur ou sa tablette. A terme, Fujitsu permettra aussi de l'embarquer sur les divers écrans situés dans les villes, pour accéder à des informations sur un endroit, réserver des billets d'avion, télécharger un coupon dans un magasin ou encore acheter directement un produit. Un bémol cependant : au contraire de solutions comme SmartSystem, qui affiche un colibri pour signaler aux individus qu'une image est augmentée, le dispositif de Fujitsu ne propose apparemment aucun indicateur.

Source: L'Atelier

mercredi 17 octobre 2012

Automobile connectée : ce qui vous attend

© Scanrail - Steve Young - Fotolia
 Pour faciliter la conduite, limiter les accidents ou occuper les passagers, les constructeurs multiplient les avancées technologiques. Découvrez le visage de la voiture de demain.

jeudi 11 octobre 2012

Ecomobilité Ventures injecte 5 millions d’euros dans 3 startups dont Zilok



Ecomobilité Ventures, nouveau fonds d’investissements européen dédié à l’innovation dans la mobilité durable, vient d’annoncer ses 3 premières participations avec Move About, Ez Wehell et surtout la plateforme web Zilok Auto.


Mise en place à l’initiative de la SNCF, d’Orange et de Total, la nouvelle structure européenne gère une enveloppe de 25M € et oeuvre principalement dans les domaines suivants : les services de transport, les technologies de l’information innovantes, les véhicules connectés et produits de mobilité et enfin les infrastructures intelligentes.
Fondée en 2007 par Marion Carrette, la plateforme collaborative Zilok Auto a donc bénéficié de cet investissement, auquel s’ajoute une nouvelle participation du fonds Jaina Capital. Au total, la jeune pousse aurait donc levé 1,5M €. La start-up propose notamment un service de location de voitures entre particuliers pour en optimiser l’usage. Zilok Auto, qui compte 3 000 voitures disponibles à la location, revendique depuis juillet 2012 une forte progression des abonnés et des transactions.
Grâce à cette augmentation de capital, Zilok Auto  compte déployer son offre, en augmentant le nombre de voitures disponibles.

Source: Frenchweb

jeudi 4 octobre 2012

Des micros capteurs intégrés à des casques (vélo, etc.) pour informer un contact en cas de crash ou accident

Crash Sensor is a small device that mounts onto any helmet and alerts emergency contacts when it detects a crash.

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Just in the past month we’ve featured mobile apps designed to heighten cyclist and motorist safety, but recently we came across another effort with a similar goal and yet a different approach. Targeting those who participate in skiing, cycling, backcountry travel and similar sports, ICEdot’s new Crash Sensor is a small device that mounts onto any helmet and alerts emergency contacts when it detects a crash.
Based in Oklahoma, ICEdot already offers emergency identification and notification services on a membership basis. Its forthcoming Crash Sensor, however, is a slim device that will mount as an aftermarket device onto any helmet. When paired with the ICEdot smartphone app, the system can detect motion, changes in forces, and impacts. In the event of a crash, the device sends critical data to the app, which sounds an alarm and initiates an emergency countdown. Unless the countdown clock is stopped by the user – if it was a false alarm, for example – the app will then notify the user’s emergency contacts and send GPS coordinates of the incident so that appropriate emergency measures can be taken. Pricing will reportedly be around USD 200. The video listed depicts the Crash Sensor in action.

Is there any limit to the many ways mobile apps and other technologies can improve personal safety? Sports retailers the world over: one to offer to your own risk-friendly clientele?
Website: www.icedot.org/en/micro/crash
Contact: support@icedot.org
Spotted by: Murray Orange

Source: Springwise

mercredi 26 septembre 2012

Quand le radar s'embarque sur une puce


Puce


Et si une puce électronique contenait un radar ? C’est ce qu'a réalisé l’institut des technologies de Karlsruhe (KIT) et ses partenaires du consortium SUCCESS. Les chercheurs ont réussi à concentrer sur une puce un système de radio fréquences qui émet et reçoit des ondes électromagnétiques. Elle permet de mesurer la distance et la vitesse de tous les objets qui sont autour de vous. Le système pourrait être utilisé dans de multiples domaines. Comme par exemple dans les systèmes d'autoguidage des voitures ou encore pour des robots industriels dont les déplacements doivent être mesurés au millimètre dans un environnement inconnu.

Mesurer la distance au millimètre près

La puce, moins grosse qu’une pièce d’un centime, est un ensemble de capteurs à ondes millimétriques intégrés et miniaturisés dans un plastique SMD (protégeant de la lumière). Ces capteurs haute-résolution peuvent mesurer la distance, la vitesse et l’angle d’un objet.  De ce fait en couplant les ondes, la puce peut calculer au millimètre près un objet qui est à plusieurs mètres. Pour cela elle contient deux antennes pour recevoir et émettre des ondes basses fréquences supérieures à 100 GHz. Ainsi elle peut mesurer la vitesse précise de l’objet qui contient la puce par rapport aux objets qui se trouvent dans son entourage.

Pour  moins d’un euro

Pour cela elle calcule la fréquence entre l’émission de l’onde et la fréquence de celle-ci à la réception (c’est ce qu’on appelle l’effet Doppler). Aujourd’hui cette puce peut s’adapter à tous les engins électroniques du quotidien. Mais d’après Thomas Zwick responsable de l’institut de technologie de haute fréquence et de l'électronique à KIT « les utilisateurs peuvent souder cette puce sur toutes les cartes de circuits standards et recevoir des signaux qui peuvent être traité sans difficulté ». Elle sera produite à grande échelle  pour un coût de production ne dépassant pas un euro.

Source : L'Atelier

vendredi 3 août 2012

TShirtOS : un concept de vêtements connectés au smartphone

S'il existait des t-shirts « intelligents et connectés », souhaiteriez-vous en acheter un ? Telle est la question que se pose la société CuteCircuit, spécialisée dans la mode et les textiles intelligents.

T-ShirtOS


En partenariat avec la marque de Whisky Ballantine's, la société CuteCircuit, spécialisée dans la mode vestimentaire et les textiles modernes, a lancé une campagne visant à déterminer le degré d'engouement des internautes pour l'insertion des nouvelles technologies directement au sein des vêtements. Les designers ont conçu un t-shirt doté d'un écran LCD, d'une caméra, d'un microphone et d'un accéléromètre. Le vêtement serait ensuite relié au smartphone de l'utilisateur, lui-même connecté à Internet.

Simple buzz marketing ou véritable projet ? Quoi qu'il en soit, CuteCircuit envisage plusieurs scénarios comme par exemple, la possibilité de relier le t-shirt à son compte Twitter et d'afficher directement sur le devant du vêtement vos dernières publications ou celles associées à un mot-clé. Dans la vidéo de présentation (en anglais) ci-dessous, il est expliqué que de tels t-shirts seraient en mesure d'afficher vos listes de lecture ou encore les derniers clichés capturés par le smartphone. A l'heure actuelle le prototype serait unique et donc relativement cher « mais si vous êtes assez nombreux à être intéressés, ses coûts seront moins élevés ». Par la suite des produits de tests seront disponibles. Le site officiel, TShirtOS.com pointe vers une page Facebook recueillant les impressions des internautes.

Source : Clubic.com