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jeudi 23 janvier 2014

WunderBar lance un kit d’initiation à la création d’objets connectés

kit for connected devices creation
La startup Wunderbar souhaite faciliter la création d’outils connectés auprès des développeurs d’applications, grâce à un kit de matériel informatique et des logiciels open source.
Créer un site internet ou bien même une application mobile devient à la portée du grand public : il existe de plus en plus de solutions pour vulgariser la programmation et le développement sur internet. Au-delà des compétences en matière de logiciel, on voit apparaître des entreprises qui souhaitent faciliter l’accès au développement de matériel informatique (hardware). L’Atelier avait évoqué en juin dernier le lancement par EZ Robot, d’un kit de création de robot pour novices. Aujourd’hui, c’est la startup hollandaise, Relayr basée dans l’accélérateur StatupBootcamp, qui vient de lancer unecampagne de financement sur la plateforme de crowdfunding, Dragon Innovation. La startup souhaite lever des fonds pour le lancement d’un kit de matériel pour les développeurs afin de faciliter la création d'applications pour le marché prometteur de l'Internet des objets. Ce kit, appelé WunderBar, ressemble plus à une barre chocolatée qu’à un dispositif électronique et consiste en une première étape pour donner accès à l’internet des objets aux développeurs n’ayant pas de compétence en hardware, avant de toucher éventuellement plus tard, un marché de masse.

Créer facilement des objets connectés

Le système se compose d'une première pièce activée au WiFi, qui agit comme relais ou module maître des six autres pièces. Ces pièces sont munies de différents capteurs qui permettent de surveiller la température, la proximité, la lumière, la couleur, l'humidité, et le mouvement. Ils sont chacun capable de mesurer un paramètre et de relayer leurs données vers un service de Cloud. Les capteurs peuvent être placés presque n'importe où, être liés à des déclencheurs personnalisés, des règles de notification, et peuvent fonctionner pendant environ un an sur une seule pile. Les données récoltées peuvent ensuite être utilisées dans une application. Un ensemble de documents, didacticiels et exemples d’applications sont fournis par l'entreprise promettant de pouvoir créer une première application opérationnelle en moins de 10 minutes. Le kit de développent permet aussi de faciliter le test des applications grâce à un tableau de bord qui permet aux développeurs de simuler des essais. Le prix de vente devrait être de 149$ ou plus et sera commercialisé à partir de mai 2014.

Mettre en place un terrain fertile pour la création

Cependant, WunderBar n’est pas le premier kit d’initiation à la création de matériel informatique muni de capteurs. BITalino par exemple, est un kit de biocapteurs visant à soutenir le développement des dispositifs médicaux et des applications de suivi de santé. Cette startup européenne est spécialisée dans le domaine de la santé, alors que WunderBart s’adresse à tous les développeurs de logiciels souhaitant réaliser des objets connectés dans une optique ludique d'expérimentation ou de prototypage rapide. De plus, certains éléments du logiciel seront configurés en open source, rendant facile pour les développeurs de matériel d’utiliser des modèles déjà réalisés. Par ce biais, l’entreprise a pour ambition de créer un terrain fertile pour la création. Relayr ayant déjà soulevé 250 000€ auprès de l’entourage de ses fondateurs, souhaite dorénavant obtenir 500 000€ supplémentaires auprès d’investisseurs et via la plateforme de crowdfunding Dragon Innovation.
Source : l'Atelier

mardi 26 novembre 2013

Le secteur de la bijouterie peut-il constituer un débouché pour les objets connectés?

technologie et bijouLe développement de boucles d'oreilles connectées enregistrant les données biométriques des patients pose la question de la transposition du modèle connecté au sein de l'industrie du luxe.

Secteur de la bijouterie et objets connectés sont-ils amenés à converger ? C’est la question que l’on peut se poser au vu des différents prototypes, mis en place récemment, s’appuyant sur des accessoires tels que les montres (Pebble, Galaxy Gear…) ou encore les bracelets (NikeFuel Band, Kapture...). Consciente de possibilités ouvertes par ces nouvelles générations de capteurs, l'équipe du Professeur David Kotz de l'Université de Dartmouth a choisi de miser sur cette tendance et a développé, pour sa part, une approche des objets connectés à usage médical via la joaillerie, à travers leur projet Amulet.

Un bijou certes mais à usage médical

Le projet Amulet consisterait ainsi en un système étendu de capteurs biométriques intégrés au sein d'objets du quotidien, accessoires, vêtements et plus particulièrement des bijoux, faisant office de serveur de stockage et d'analyse directement en lien avec les médecins. A la différence des smartphones que l'on ne porte pas forcément constamment sur soi, ceux-ci seraient à même d'offrir des informations plus précises et continues. Le but est ainsi d'arriver à un meilleur résultat au point de vue médical, tout en normalisant l'objet connecté. "Le marché va réellement s'étendre quand la technologie deviendra plus cachée dans un objet connecté qui ne ressemble pas à un produit technologique, puisque tout le monde n'aime pas cet aspect." De plus, selon ses créateurs, si le nombre d'applications médicales disponibles sur les smartphones s'est vu croître de manière exponentielle durant les derniers mois, les smartphones, n'étant pas spécialisés pour de telles applications, sont plus vulnérables. "A la différence des objets connectés spécifiquement conçus pour des applications médicales, les smartphones qui supportent un vaste champ d'application, notamment email ou Internet, posent un plus grand risque d'être confrontés à des logiciels malveillants." explique David Kotz.

Point d'entrée du marché

De par leur plus-value technologique, mais aussi de par leur prix logiquement nettement plus élevé que leurs pendants non connectés, ces objets et bijoux connectés semblent se rapprocher du marché du luxe. A l'image des smartphones, ce peut être via une approche financièrement discriminée que les objets connectés pourraient pénétrer le marché, via une réduction graduelle des coûts d'échelle, notamment dans la systématisation de capteurs sophistiqués. "Il y a un fort marché potentiel pour les objets connectés au sein du luxe et des secteurs de haute qualité, du fait notamment de la volonté des consommateurs et du changement de mode de pensée." explique Uché Okonkwo-Pézard, Directrice Executif du cabinet de consultant Luxe Corp. Celle-ci ajoute "Ils n'interagissent plus avec la technologie sur une base isolée mais ont complètement intégré les produits digitaux au sein de leur mode de vie." Cependant si le développement de tels produits peut créer un marché pour les utilisateurs connectés, il pourrait s'avérer difficile, au sein du luxe d'en dépasser l'aspect gadget. Comme l'explique Uché Okonkwo-Pézard, "Dans le luxe, le symbole est plus important que la fonction, il doit donc toujours y avoir un certain équilibre."
Source : L'Atelier

lundi 30 septembre 2013

L'Internet des objets vaut bien un accélérateur dédié !


bulle où est inscrit internet des objets

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L'internet des objets continue de se constituer en industrie à part entière : Après le lancement par Cisco d'un pôle de 500 personnes dédié à cette technologie , l'équipementier estimant à 2,8 milliards le nombre d'objets connectés d'ici quatre ans, c'est au tour de l’incubateur Techstars et de l'agence digitale R G/A de lancer un accélérateur de start-up spécialisé dans les objets connectés. En mutualisant les compétences de R /GA en design et branding avec les méthodes de Techstars, cet accélérateur vise à lancer les prochaines grandes marques de l'internet des objets.

Un incubateur axé sur les objets connectés

Cet incubateur basé à New York accompagnera 10 start-ups en lien avec l'internet des objets, chacune recevra 120.000 dollars de dotation et disposera de 3 mois pour présenter un projet convaincant devant des business angels. L'accent est mis particulièrement sur des objets connectés ayant un impact grand public immédiat, ainsi les organisateurs ont annoncé être intéressés par des projets issus de l'impression 3D, des wearable technologies, capteurs intelligents ou encore de la maison connectée. Comme l'affirme l'un de ses fondateurs: " Si c'est une idée innovante qui se situe dans le champs des objets connectés, alors nous sommes interessés." Si Techstar poursuit ainsi sa stratégie de verticalisation après avoir collaboré avec Kaplan ou Nike, c'est la première fois qu'un accélérateur se concentre exclusivement sur un domaine aussi précis que celui des objets connectés.

Des applications directes en marketing

Cet incubateur en s'associant pour la première fois à une agence de communication et non à une marque ou une agence de développement vise à transformer une innovation en produit fini et anticipe d’éventuelles applications marketing . En retour l'agence R G/A a beaucoup à gagner du développement de start-ups d'objets connectés, elle envisage même de potentielles participations directes sous forme d'obligations convertibles pour les projets les plus prometteurs.  Comme le notait récemment la Harvard Business Review, les objets connectés sont appelés à perturber les méthodes traditionnelles de communication en permettant une personnalisation des messages et un flux continu d'interactions dans l'usage même du produit.Diageo par exemple a déjà expérimenté une campagne unique au Brésil proposant des bouteilles connectées interagissant avec le consommateur via un téléphone portable.

Source : L'Atelier

lundi 29 juillet 2013

Magasins connectés : tour du monde des initiatives les plus innovantes



© Intus-Pinkett


Puces RFID, social shopping, cabines d'essayage virtuelles, body scanners, géolocalisation indoor... Voici comment les enseignes importent en magasin les outils de l'e-commerce.

Découvrir les magasins... 



Source : Journal du Net

samedi 4 mai 2013

Connected Kitchen Scale From Chef Sleeve Tracks Your Nutrition Bite-By-Bite



smart-food-scales
Chef Sleeve has been selling its iPad-protecting plastic sleeves since 2011 to keep kitchen gunk off the iPad you’re using while you cook. They also make a dishwasher-safe, non-porous chopping board with a built in iPad stand (below right), and a smaller stand in the same recycled paper composite finish. But Chef Sleeve’s grand plan is to create a range of connected devices for the kitchen that link up with an iPad app to let people track their nutrition in a highly granular, yet low hassle, way.
To that end it’s just kicked off a Kickstarter campaign for its next product: a smart Bluetooth scale, which it’s calling Smart Food Scales, that will enable people to weigh ingredients and snacks and then determine the exact amount of fat, salt, sugar, vitamins and so on in the ingredients they’re using in recipes or the snacks they’re eating at home.chef1
“This is our first smart product. We now want to activate these pieces of hardware and take the iPad even further and enhance the experience in the kitchen,” says Chef Sleeve’s Michael Tankenoff. “The Bluetooth scale will sync up with our iOS app on iPad or iPhone. Say you’re weighing strawberries. We house the USDA database of food information, so you select strawberries. Not only will it tell you the weight, but it tells you all the nutritional information.
“For example, you’re preparing a salad — you put your bowl on the scale, add your lettuce, select lettuce, reset to zero, add your tomatoes, select tomatoes, reset to zero, keep going, build this recipe and when you’re done, now you know exactly the nutritional value of that salad that you have every day.”
As well as the health conscious and people watching their weight, Chef Sleeve envisages the scales being useful for individuals with conditions such as diabetes to help them track their sugar intake, or people with specific nutritional deficiencies who need to make sure they’re getting enough of certain vitamins in their diet.
The company is looking to raise $30,000 via its Kickstarter campaign, which runs until the end of the month. It’s showing the following prototype screenshots (below) of the planned iPad software. It also intends to open up its API at some point in the future, so that third-party developers can build apps for the smart scales — although it’s going to be careful about how it does this, as it wants to keep any other apps wholesome (scales can, after all, be used to weigh non-foodstuffs too).
chef sleeve app
After the scales, Chef Sleeve says it will look to launch other connected devices that tie back in to its iOS app to keep adding to a range of smart kitchen devices. A thermometer could be next, says CEO Santiago Merea. A chopping board with an integrated scale could also be on the cards “at some point” — but he says the company is being mindful about its mainstream consumer buyer. “We need to be careful about our demographic. We’re not going to throw rockets at them,” he told TechCrunch. “We want the design to be very homey, very crafty.”
If the uptake of the scales is strong, it could end up generating some fascinating data for Chef Sleeve — such as what, when and how people eat — which it said it will look to feed back into its product development.
“Our pledge is going to be to not store any personal information at all — because we don’t need to but we also don’t want the risk of being hacked,” said Merea. ”Food is personal… So we’re not storing any personal information but we don’t need to. With that data we can also even help our customers. It’s going to be really cool what we can do with this.”
Chef Sleeve already has stores interested in carrying the smart scales, according to Merea. It’s hoping to get into speciality kitchenware stores with the smart scales, a shift of its retail strategy which, to date, has been mostly focused on selling via Amazon (and its own website).
Source : Techcrunch, NATASHA LOMAS, Thursday, May 2nd, 2013