mercredi 28 octobre 2009

Google recherche dorénavant dans les réseaux sociaux



Google a présenté lundi 26 octobre "Social search", un service permettant d'afficher, directement dans ses résultats de recherche, l'ensemble des contenus produits par un cercle de connaissances. Sites, blogs, actualisations de statut, images ou vidéos rendus publics sont désormais accessibles au sein d'un même cercle social. Aperçu du service en images. Pour lire la suite, cliquez ici: Suivante


Source: JDNet

mardi 27 octobre 2009

La vague Android s'apprête à déferler sur la planète mobile

Un an après les débuts du système d'exploitation pour mobiles de Google , une douzaine de modèles de téléphones utilisent déjà Android. L'appétit des constructeurs asiatiques et de Motorola est très fort.

un an après la commercialisation par T-Mobile US du premier téléphone utilisant le système d'exploitation développé par Google, les nouveaux terminaux estampillés « Android » affluent. Douze téléphones embarquant le nouvel OS concurrent de Windows Mobile ont été annoncés cette année et bien plus sont attendus l'an prochain. Alors que le taïwanais HTC était le seul à fabriquer des « smartphones » sous Android, désormais, Motorola, LG, Samsung, Dell ou encore ZTE ont l'intention de sortir des modèles avec le système d'exploitation du moteur de recherche américain.

En France, une dizaine de modèles différents utilisant Android pourraient être commercialisés pour Noël. Pour l'institut Gartner, en 2012, Android pourrait ainsi équiper 18 % des « smartphones » vendus dans le monde cette année-là. Derrière Nokia, mais devant BlackBerry, l'iPhone et Windows Mobile. Au deuxième trimestre 2009 toutefois, la part de marché d'Android n'a pas dépassé 2 %. Mais le logiciel a deux atouts incomparables par rapport à nombre de ses concurrents : basé sur le logiciel libre, il est gratuit et ouvert. C'est pour cette raison que les groupes asiatiques l'adoptent rapidement. Pas besoin de reverser 15 dollars à Microsoft pour chaque téléphone fabriqué et vendu avec Windows Mobile.

HTC espère ainsi que la moitié de ses ventes, cette année, seront réalisées avec des téléphones Android. « Jusqu'à maintenant, les Chinois savaient faire des téléphones mais pas des systèmes d'exploitation. Faire des “smartphones” leur coûtait cher. Avec Android, c'est la barrière à l'entrée des constructeurs chinois sur le marché des “smartphones” qui est tombée », estime le dirigeant d'un opérateur mobile français, peu optimiste sur l'avenir des Nokia et Sony Ericsson à court terme. De toute façon, à part Windows Mobile, le choix en matière de système d'exploitation n'est pas pléthorique pour les fabricants. Symbian, le leader du marché en volume, reste la propriété de Nokia. Apple et Research in Motion ont chacun leur système d'exploitation propriétaire pour l'iPhone et le BlackBerry. Dans ces conditions, Google s'est engouffré facilement dans la brèche.

Une bouée de sauvetage

Motorola, lui aussi, espère que, avec Android, il tient sa bouée de sauvetage. Tant et si bien que le groupe américain a ainsi quitté la fondation LiMo (comme Linux Mobile), qui regroupe les industriels intéressés par la plate-forme Linux. Et il n'a même plus l'intention de sortir des modèles utilisant Windows Mobile ! Le nouveau patron de la division mobile de Motorola, Sanjhay Jha (qui vient de chez Qualcomm) s'est lancé dans une rationalisation des plates-formes, pour économiser en recherche et développement et se concentrer sur un seul programme. L'homme a même exigé de ses troupes qu'elles travaillent en direct avec les ingénieurs de Google sur l'interface. Le Dext, qui sera vendu début novembre en France, sera le premier modèle de Motorola sous Android. Le suivant, …le Droid, sera commercialisé la semaine prochaine par l'opérateur Verizon Wireless outre-Atlantique. Le premier opérateur mobile américain espère ainsi contrer ATT, qui a obtenu l'exclusivité de l'iPhone il y a deux ans. Verizon Wireless va mettre le paquet sur le Droid pour les fêtes de fin d'année. Il a même déjà lancé une campagne de publicité anti-iPhone. En France, comme les trois opérateurs vendent l'iPhone, Motorola aura sans doute plus de mal à percer. Mais, secrètement, Orange, SFR et Bouygues espèrent bien qu'un concurrent au téléphone vedette d'Apple émergera vite. Pas question pour eux de devenir trop dépendants de la firme à la pomme.

Source : Les Echos, 27/10/09

L'"effet Kindle" sur le titre d'Amazon

Le géant de la vente sur Internet a vu son titre bondir de 26,8 %, à 118,49 dollars et dépasse son niveau record en Bourse.

Avec plus d'unités vendues que d'exemplaires du dernier roman de Dan Bown et un chiffre d'affaires généré sur Amazon.com supérieur à tout autre objet, le Kindle fait un malheur ! Ce livre électronique, développé et commercialisé en exclusivité par le numéro un mondial de la distribution sur Internet, a ainsi largement contribué à des résultats trimestriels sensiblement supérieurs aux prévisions des analystes. Le bénéfice net, en hausse de 68 % par rapport à la même période un an plus tôt, s'est établi à 199 millions de dollars au troisième trimestre clos fin septembre, soit 45 cents par action, quand les analystes en attendaient 33. Le chiffre d'affaires a quant à lui progressé de 28 %, au lieu des 17,9 % prévus, à 5,449 milliards de dollars, tandis que la marge brute a été préservée, à un taux de 23,3 %, contre 24 % sur la même période de 2008.

Les activités à l'international du groupe basé à Seattle ont augmenté plus vite que celles en Amérique du Nord, enregistrant une hausse de 33 % contre 23 %. Elles pèsent désormais un peu moins de 50 % des ventes. La France a crû plus vite que le total de l'international, affirme aux « Echos » Xavier Garambois, le directeur général d'Amazon France, qui distribue désormais un Kindle disponible dans une centaine d'autres pays. L'offre reste cependant limitée aux livres en anglais et à des journaux, dont « Les Echos ». « Nous sommes en discussion avec les éditeurs français », explique le dirigeant, insistant sur le fait que les lecteurs viendront au numérique si les livres sont moins chers. « En faisant disparaître un certain nombre de coûts, il nous paraît important de rétrocéder cette valeur aux lecteurs tout en préservant le coût de la création », insiste Xavier Garambois. Il précise que sur les 350.000 titres disponibles en téléchargement aux Etats-Unis, 48 % sont vendus en format Kindle.

Pour les ventes de la saison de Noël, la plus importante de l'année, Amazon.com attend une progression de 21 %, à 36 % sur un an, soit entre 8,1 et 9,1 milliards de dollars, pour un bénéfice opérationnel du trimestre en cours dans une large fourchette, entre 300 et 425 millions, soit + 10 % à + 56 %. Sur ces bonnes nouvelles, le titre a bondi vendredi de 26,8 %, à 118,49 dollars, soit un niveau record, plus élevé que les 106 dollars atteints au pic de la bulle Internet en 1999. Amazon pesait ainsi vendredi plus de 51 milliards de dollars en Bourse.
Source : Les Echos, 26/10/09

Dix technologies clefs pour le grand emprunt

Quelles sont les technologies clefs pour l'avenir de la France qui doivent être au coeur des priorités du grand emprunt ? Avec l'éclairage d'une dizaine de spécialistes de l'innovation, nous en avons sélectionné dix, pour lesquelles notre pays possède des atouts indéniables.

Le compte à rebours est déclenché. Alors que la commission Juppé-Rocard doit rendre ses conclusions au mois de novembre, avant l'arbitrage du grand emprunt prévu début 2010, la pression monte dans les organisations professionnelles, qui rivalisent de propositions chiffrées pour propulser leur secteur industriel en tête des priorités nationales. Comment faire le tri pour éviter un énième saupoudrage des fonds publics ? Pour apporter notre éclairage, nous avons sondé un panel de personnes représentatives des instances qui, en France, sont censées jouer un rôle clef dans les choix stratégiques nationaux. Avec une question : quelles sont les dix technologies innovantes de demain, tous secteurs confondus, pour lesquelles notre pays possède des atouts indéniables et dans lesquelles il faut absolument investir ? Certes, l'exercice est jugé difficile : « Le propre des technologies est d'être diffusantes dans des tas de domaines. Il faut tenir compte des ruptures technologiques, géopolitiques, industrielles mais aussi des évolutions plus lentes. Le choix dépend aussi du potentiel des marchés et de l'échelle de temps que l'on considère », explique Grégoire Postel-Vinay, en charge de la prospective à Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS) à Bercy, dont la prochaine grande étude des « technologies clefs », sur laquelle vont plancher des centaines d'experts, ne sortira pas avant juillet 2010.

Néanmoins, une bonne dizaine de spécialistes de l'innovation se sont livrés sérieusement à cet exercice, sous un angle purement technologique. Parmi les analyses les plus éclairantes figurent celles d'Annie Geay, directrice de l'expertise et du développement de l'innovation chez Oséo, de Bertrand Braunschweig, Philippe Freyssinet et Patrick Chaussepied, responsables respectivement des départements sciences et technologies, de l'information et de la communication, énergie durable et environnement et bio-santé de l'Agence nationale de la recherche, d'Yves Farge, président du comité des travaux de l'Académie des technologies, ou d'Antoine Colboc, responsable des fonds de capital-risque du Crédit Agricole. De la synthèse de ces analyses sont ressorties dix technologies, qui constituent
le noyau dur de l'innovation
française.

Même si certaines thématiques bénéficient déjà de plans de
soutien nationaux, à l'instar des nanotechnologies, il en va de la compétitivité de la France de les considérer comme des priorités technologiques dans le cadre du grand emprunt. Comme le montre cette sélection, l'avenir se jouera surtout sur la maîtrise des technologies combinatoires. Par exemple, « de nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques seront fondées sur des développements interdisciplinaires entre la biologie, les sciences et technologies de l'information et de la communication, les nanotechnologies et la physique des matériaux », explique Ronan Stéphan, directeur général pour la recherche et l'innovation au ministère de la Recherche. Il est indéniable que la montée en puissance des technologies de l'information et de la communication va innerver d'intelligence tout ce qui nous entoure, pour rendre les textiles plus fonctionnels, les bâtiments plus économes en énergie ou les routes plus sûres et plus écologiques.

Source : Les Echos, 26/10/09

La révolution des médicaments conçus par ordinateur

Révolutionner la façon dont l'industrie pharmaceutique met au point les nouveaux médicaments : c'est l'ambition du projet BioIntelligence, qui associe l'éditeur de logiciels Dassault Systèmes à quatre des principaux laboratoires français : Ipsen, Servier, Pierre Fabre et Sanofi-Aventis.

Ce programme de recherche de 118,2 millions d'euros sur cinq ans bénéficie d'une subvention de 46,3 millions d'Oseo, organisme public dédié au financement de l'innovation. Le reste sera apporté par la filiale du groupe Dassault spécialisée dans la simulation par ordinateur des systèmes de production industriels.

D'autres partenaires sont associés : des institutions publiques de recherche (Inserm, Inria, Genopole), une filiale du groupe allemand Bayer (Bayer Cropscience) et des start-up spécialisées dans l'édition de logiciels (Sobios, Aureus).

Ces entités publiques et privées seront réunies au sein d'un consortium, dont Dassault Systèmes sera le chef de file. Leur mission : modéliser la façon dont les médicaments agissent à l'intérieur du corps humain, et notamment reproduire les interactions existant entre les protéines.

Ce qui pourrait permettre de prévoir l'efficacité et les effets secondaires des nouveaux médicaments sans attendre les essais cliniques sur l'homme, qui interviennent généralement après cinq années de recherche.

"BioIntelligence permettra de sélectionner en amont les molécules les plus prometteuses pour devenir de futurs médicaments et d'écarter celles qui sont trop toxiques pour être mises sur le marché", explique Christophe Thurieau, vice-président de la recherche translationnelle chez Ipsen.

On estime généralement qu'il leur faut tester une dizaine de molécules pour obtenir un médicament. Les économies réalisées pourraient être conséquentes, même si les tests sur animaux et sur l'homme resteront indispensables en phase finale de recherche.

Pour les laboratoires, qui sont confrontés à une inflation spectaculaire de leurs dépenses de recherche et développement, les enjeux sont considérables. En 2001, mettre au point une nouvelle molécule nécessitait en moyenne un investissement de 536 millions d'euros sur dix ans. Aujourd'hui, ce montant atteint 666 millions d'euros, et il pourrait doubler dans les prochaines années sous l'effet du durcissement réglementaire imposé par les autorités sanitaires. "Il devient de plus en plus difficile de lancer de nouveaux médicaments, observe Marc Livinec, conseiller sectoriel de l'assureur-crédit Euler Hermes SFAC. C'est pourquoi le retour sur investissement de la recherche pharmaceutique se dégrade."

Entre 2002 et 2008, la marge d'exploitation des grands laboratoires a diminué de 4 points, à 24 %. Un niveau qui reste élevé, mais "bientôt, plus personne dans la pharmacie n'aura les moyens de faire face à l'augmentation des dépenses de recherche, avertit Jean-Luc Bélingard, président du groupe Ipsen. BioIntelligence pourrait nous permettre de sortir de cette impasse en inventant une façon plus rapide et moins coûteuse de mettre au point les médicaments."

A quel horizon ? "Nous nous donnons cinq ans, mais nous espérons obtenir des résultats plus tôt, répond Christophe Thurieau. La grande difficulté, c'est qu'il existe une infinité de réactions chimiques à l'intérieur du corps humain. Modéliser le vivant est beaucoup plus compliqué que simuler le fonctionnement d'un moteur."

Dassault Systèmes, dont les logiciels ont permis de diviser par trois, en une décennie, la durée nécessaire pour concevoir une voiture et par deux celle que réclame la création d'un avion, espère réussir le même pari dans la pharmacie.

Une industrie qu'il considère désormais comme stratégique : "Après l'aéronautique et l'automobile, c'est le secteur qui investit le plus en recherche et développement", explique Bernard Charlès, directeur général du groupe. La lutte contre le cancer sera l'axe de recherche principal de BioIntelligence, car "c'est dans ce domaine que se situent aujourd'hui les priorités de la médecine", dit Jean-Luc Bélingard.

Pour atteindre cet objectif, l'initiative française devra faire face à la concurrence d'organismes étrangers travaillant sur des projets similaires. Le plus avancé est celui créé par Microsoft, baptisé BioITalliance, qui rassemble plusieurs dizaines d'entreprises, la plupart américaines. Mais aucune ne dispose du savoir-faire de Dassault Systèmes en matière de modélisation des processus industriels, et personne n'est autant à même de les imposer comme un standard.

Source : Le Monde, 27/10/09

lundi 26 octobre 2009

Le portable ouvre l'encaissement de chèques à distance à tous

Les solutions de validation d'un chèque sans se déplacer étaient jusqu'ici en grande partie l'apanage des professionnels. Le téléphone a de fortes chances d'en simplifier et populariser l'accès au grand public et aux TPME.

Mobile

Une application sur iPhone a déjà été développée pour permettre aux Américains d’encaisser leurs chèques à distance. A part cette initiative, les services de RDC (pour Remote Deposit Capture) étaient jusqu'ici plutôt réservés aux clients professionnels des banques. Plus pour longtemps, selon Celent. Le cabinet souligne dans une étude que l’utilisation du mobile est de nature à favoriser son extension aux particuliers et aux petites entreprises. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour cet usage, le téléphone est utilisé à la fois comme scanner - grâce à l’appareil photo - et comme interface d’envoi. Du coup pour les chercheurs, tout converge pour faire de l’encaissement de chèques par mobile un succès.

Plus de 75% des banques équipées

D’une part, l’infrastructure est en place : plus de trois quarts des institutions financières américaines sont équipées d’appareils de vérification des chèques numérisés. D’autre part, les téléphones équipés d’appareil photo d’une résolution de 2 méga pixels (la résolution minimale pour le RDC) se banalisent. Plus de 70 % des foyers américains en possèdent. Plutôt que de conserver leurs chèques durant des semaines ou des mois, les clients pourront avoir recours à l’encaissement à distance. Soit par mobile, mais aussi depuis leur domicile en utilisant un scanner. Les banques y ont tout intérêt : un chèque non encaissé, c’est de l’argent qui ne travaille pas pour elles.

La peur du risque, principal cause de non adoption

Une minorité des banques envisage déjà d’intégrer un module optionnel de RDC dans leurs offres de banque mobile. Et ce pour les entreprises comme pour les particuliers. Elles pourront ainsi satisfaire des clients de plus en plus occupés. Mais globalement, les institutions financières outre-Atlantique sont encore timides dans leur adoption. Celle-ci n’est effective que pour à peine 3 % d'entre elles. Mais les chercheurs notent qu’un quart y songe sérieusement, voire a déjà planifié son adoption. Chez les autres, le risque apparaît comme la cause principale de frilosité.

Source: L'Atelier

NEWSKY : nouveau réseau de communication pour le trafic aérien

Les chercheurs du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) ont présenté le 6 octobre 2009 à Oberpfaffenhofen (Bavière) le projet de recherche NEWSKY, qui permet aux avions, aux satellites et aux stations au sol de communiquer entre eux au sein d'un réseau innovant d'échange de données utilisant les technologies de l'Internet.

Ce nouveau réseau de communication satisfait aux exigences de l'espace aérien du futur. Les flux de données sont transmis de façon fiable entre l'avion et le sol, et ceci même au-dessus des océans et des zones des pôles. NEWSKY améliore nettement l'échange d'information, les standards de sécurité et diminue également la pollution grâce à une planification améliorée des trajets.

A l'avenir, l'instruction suivante prononcée au décollage d'un avion : "Eteignez s'il vous plait vos appareils électroniques" ne sera plus nécessaire. Avec le réseau de communication NEWSKY, les pilotes pourront communiquer par VoIP (Voice over Internet Protocol) avec la tour de contrôle. Ils pourront également vérifier les données météorologiques et s'assurer de l'état du trafic pendant que, dans un même temps, les passagers de la cabine pourront lire leurs emails ou surfer sur Internet. Qu'il s'agisse d'une connexion directe avec une station au sol ou par l'intermédiaire d'un satellite, le réseau choisira lui-même la connexion la plus avantageuse.

Dans ce réseau de communication aérien travaillent, au sein d'une équipe de projets internationale, des ingénieurs des sociétés Thales Alenia Space, QinetiQ, Frequentis, Triagnosys, de l'Office allemand de navigation aérienne (DFS) ainsi que de l'Université de Salzburg sous la direction du DLR. Le projet NEWSKY a été en partie soutenu par la Commission européenne.