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lundi 6 janvier 2014

Brassards connectés : Les brassards électroniques accélèrent la prise en charge des victimes d’accidents


Lors d’une catastrophe majeure, la durée d’intervention des premiers secours est souvent critiquée. L’utilisation de brassard électronique et non papier pourrait faciliter ces interventions.


brassardLa première mission des équipes d’intervention médicale, dans le cas d’un accident ou d’une catastrophe naturelle, est de classer les victimes en fonction de la sévérité de leurs blessures.  Ce « triage » s’effectue actuellement au moyen d’étiquettes colorées sur lesquelles les soignants inscrivent, à la main, le pouls ainsi que le rythme respiratoire de la victime. Or, bien que très utile, cette technique de saisie manuelle ne permet pas de mettre à jour les informations et les étiquettes résistent mal aux caprices climatiques. Les chercheurs de l’institut de Fraunhofer pour la technologie de l’information appliquée (FIT) sont donc en train de développer un système de e-triage permettant de localiser les blessés et de transmettre, en temps réel, leurs constantes vitales à un centre de contrôle. A la place des étiquettes, ce sont des brassards en plastique lumineux qui informent de l’état de santé des blessés.

Un projet ambitieux

C’est à la suite de ce constat que, le projet « Bridge »  a vu le jour en avril 2011. Son objectif est d’améliorer les soins médicaux en optimisant la gestion des secours ainsi que l’efficacité des équipes médicales durant les catastrophes. Car en effet la communication entre les différentes équipes d’intervention médicale sur place est primordiale : plus la coordination est fluide, plus le nombre de victimes sauvées sera important. Pour cela, les brassard lumineux comportent notamment un capteur GPS, une puce RFID ainsi qu’un composant permettant de communiquer avec le système informatique central. Les informations peuvent ainsi être transmises par un réseau radio baptisé ZigBee mais aussi par l’intermédiaire du réseau local sans fil ou encore du réseau cellulaire. Les données sont ensuite présentées sur une tablette ou un smartphone et permettent alors aux coordinateurs des opérations d’avoir une vision précise de la situation au sol. Les sauveteurs peuvent alors agir en toute connaissance de cause et prendre les décisions qui s’imposent.

Des résultats engageants

« Avec ce système de e-triage, une personne grièvement blessée classée dans la catégorie rouge est recensée dans les 30 secondes et peut être évacuée immédiatement. Avec la méthode classique, d’étiquettes en papier, il faut souvent 30 minutes pour que la victime soit évacuée » précise Erion Elmasllari, scientifique au FIT. Les chercheurs ont par ailleurs déjà pu tester la fiabilité de ce système, en octobre dernier, au cours d’une simulation d’attaque terroriste en Norvège où le e-triage aurait parfaitement fonctionné. Le prochain test se déroulera, durant deux mois, au sein d’une organisation humanitaire. Les chercheurs devront alors démontrer que le e-triage permet réellement de sauver plus de vies humaines.
Source : L'Atelier

vendredi 27 septembre 2013

Des codes-barres comestibles pour réduire les risques liés à la contrefaçon

Cachets multicolores
Afin de lutter contre la contrefaçon une start-up intègre la traçabilité directement dans les médicaments.
Chaque année la contrefaçon de médicaments entraîne la mort de plus de 100.000 personnes dans le monde entier et représente une perte d'un trillion de dollars pour l'industrie pharmaceutique. L'absence de traçabilité rend plus compliquée la vérification immédiate de la qualité des produits, par ailleurs les code-barres placés sur les emballages sont falsifiables donc insuffisants. Pour palier ce manque de traçabilité, TruTag propose des code-barres comestibles directement placés sur les médicaments et autres produits agro-alimentaires et pouvant être scannés par n’importe quel smartphone. Basée à Hawaii, cette startup a reçu le Technology Pioneer Award au Forum Economique Mondial de 2014 , récompensant les entreprises ayant le plus de potentiel de changement social et économique, Google,Twitter ou DropBox figurent parmi les anciens lauréats.

Une traçabilité permanente

Ce code-barre minuscule est constitué de microparticules de silice, matériau jugé comestible par la FDA américaine, et est directement déposé sur la surface du médicament pour assurer une traçabilité en continu. L’utilisateur envoie une photo du médicament au serveur de TruTag qui scanne le code unique et renvoie ensuite une analyse détaillée (composition, fabricant, date d'expiration, conseils d'utilisation) au consommateur. A la manière d’une empreinte digitale, le code développé par TruTag est indélébile et unique pour chaque produit, il permet donc une transparence totale et une mise à jour de la nature et de la qualité du produit.

Un changement d’échelle déterminant

TruTag s’insère dans un marché déjà mûr, de nombreuses compagnies ont déjà mis au point des moyens de lutte contre la contrefaçon alimentaire et médicamenteuse. L’Atelier avait éjà évoqué il y a quelques mois le cas de LabDoor offrant aux utilisateurs une notation de médicaments, compléments alimentaires et cosmétiques. Cette application permet d’acéder à des notations basées sur des tests complémentaires en laboratoire et accessible depuis une plateforme mobile. De même le Pentagone a élaboré un système de traçacibilité de ses microcircuits grâce à un marqueur ADN unique. Cependant cette application couteuse n’a pour l’instant pas vocation à protéger également les médicaments et aliments grand public. TruTag opère donc un véritable changement d’échelle en intégrant directement le marqueur aux médicaments et aliments, limitant la rupture dans la châine de traçabilité. La compagnie a déjà lancé quels projets pilotes en association avec des groupes pharmaceutiques et alimentaires avant de passer  à une commercialisation globlale.

Source : L'atelier

jeudi 27 juin 2013

In South Korea, ‘smart hospital’ offers services through smartphones

The Seoul National University Bundang Hospital now offers a number of core services through patients’ smartphones.
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We recently wrote about LA’s Cedars-Sinai Medical Center, which has implemented its iPad-based BabyTime scheme to connect newborns in intensive care with their mothers. Taking the idea of a tech-enabled hospital that little bit further, the Seoul National University Bundang Hospital now offers a number of core services through patients’ smartphones.

Working with mobile operator SK Telecom, visitors to the hospital can begin digitally interacting with the hospital as soon as they walk through the door, through the Patient Guide app. GPS detects when they’re on the premises and uses the relevant electronic medical records and patient data to bring up information about scheduled appointments, expected waiting times and healthcare costs. Users can check in to let their doctor know they’re there and can also pay bills through the app. If no appointment has been scheduled, users can navigate to the right department through the 3D map.
The hospital has also placed 15-inch tablets next to each bed, which users can log into with the contactless RFID tag on their patient wristband. The device can be used to view hospital information, personalized medical data, treatment schedules and entertainment facilities. The following video from Arirang News offers a detailed look at the new service:

The new offerings at the Seoul National University Bundang Hospital are examples of how increasingly common consumer technology can be applied to improve key services, while saving time and money for healthcare providers. Could these schemes work in your part of the world?

jeudi 30 mai 2013

Santé : les concurrents des pharmas mènent l'offensive sur smartphone

Interview de Vincent Mangematin, chercheur à Grenoble Ecole de Management


En quoi des applications sur smartphone menacent-elles les big pharmas ?

Ces applications reflètent une profonde mutation du secteur santé et en sont un des leviers. Nous sortons d’une médecine fonctionnelle qui détecte des symptômes, prescrit des traitements et s’incarne dans l’autorité du médecin. Aujourd’hui, l’individu associe santé et bien-être. Il veut une approche globale et personnalisée, gère son capital santé, fait de la prévention (sport, diététique…), échange au sein de communautés et utilise de plus en plus ces applications sur smartphone.

De là à estimer que l’industrie du médicament est menacée…

Elle l’est, y compris pour des pathologies lourdes ! Très récemment, certains cantons suisses ont décidé de ne plus rembourser les médicaments anti-Alzheimer : ils préfèrent financer l’accompagnement des malades et leur qualité de vie.
Quant à la maternité, à la vie sexuelle, aux maux chroniques (stress, dos, sommeil…), aux régimes ou à la prise en charge des seniors, ce sont des sujets omniprésents sur internet et sur les smartphones ; on compare ce qui est dit avec l’avis du médecin et parfois, on se passe même de cet avis.

Qui a développé les 360 applications étudiées dans la thèse ?

En Chine, aux Etats-Unis et en France, nous avons identifié trois grandes catégories : des pure players qui vendent par exemple des régimes personnalisés, selon l’âge et la pathologie de l’utilisateur ; des communautés animées par des bénévoles et axées sur du fitness et diverses activités physiques ; des firmes comme Orange, SFR, General Electric, Sony, Hewlett-Packard, qui proposent de la télémédecine, du matériel paramédical, de l’accompagnement aux malades etc.
Certaines pharmas proposent du service autour de leurs produits, par exemple dans le domaine du diabète. Mais le médicament reste le socle de leur démarche.

Est-ce vraiment gênant ?

Oui, car elles sont à contre-courant. Le bien-être, l’approche globale du corps, la prévention, la médecine personnalisée, ce n’est pas le médicament : c’est l’approche qu’on trouve sur internet ou sur smartphone et que les mutuelles privées américaines, notamment, encouragent fortement. Elles n’ont pas trouvé mieux pour améliorer le rendement de leurs contrats.

Comment imaginez-vous le secteur santé mondial dans 5 ans ?

Les big pharmas resteront prépondérantes sur les blockbusters. Mais elles vont se retrouver cernées par ces nouveaux acteurs qui empruntent d’autres voies et d’autres outils, en particulier l’informatique connectée et la gestion des bigs datas : c’est la technologie la plus puissante pour faire du prédictif et de la médecine personnalisée. Or, elle est maîtrisée par IBM ou Google, pas par les pharmas.

La thèse a été réalisée par Yi Jiang, PhD student à Grenoble Ecole de Management

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Quelques exemples d'applications santé/bien-être NB : nous indiquons ici les références des sites qui présentent les services offerts par l'application smarphone

lundi 20 mai 2013

Hug simulation jacket lets parents calm kids via mobile devices

The T.Jacket is a tablet or smartphone-controlled jacket that uses embedded air pockets to simulate hugs and calm children without human contact.
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Toys designed specifically with autistic children in mind – such as the Auti – can help to make them feel more comfortable in their environment and improve their social behavior. With similar aims, the T.Jacket is a tablet-controlled jacket that uses embedded air pockets to simulate hugs and calm children without human contact.

The jacket is based on ‘deep pressure theory’, which suggests that pressure has a soothing effect on children with autism or attention deficit disorders who don’t process sensory information in the same way as those without the condition. Pockets of air are lined around the waist and shoulders of the jacket and – when instructed to do so via an app – inflate to produce the effect of a hug. For autistic children, the jacket provides the sensations involved with a hug without the potentially distressing human interaction. Parents or guardians can set the amount of pressure through the app and can also control multiple jackets with one device, for cases when they’re looking after more than one child. Sensors in the apparel also offer feedback on activity levels to help users determine when to best deploy a hug. The following video explains more about how the T.Jacket works:

 
Although initially developed with autistic children in mind, the T.Jacket may have a wider application for parents with jobs that require them to spend time away from home or education settings where teacher-child contact is increasingly disallowed for safety reasons. The jackets are available to pre-order for USD 399 and are currently compatible with the iPad, iPhone, Samsung Galaxy SIII and Samsung Note II. Are there other ways to reduce the pressure on parents – especially those caring for less able children – using new technology?

lundi 15 avril 2013

Des appareils électroniques comestibles pour améliorer les soins !

Des appareils électroniques comestibles pour améliorer les soins !
Pour simplifier le suivi d'une opération, un appareil, sous forme de capsule, pourrait être avalé par les patients. Celui-ci, qui enverrait ensuite des données biométriques, assurerait un rétablissement plus rapide.
Des chercheurs de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh en Pennsylvanie mûrissent le projet de développer un appareil électronique comestible, sous la forme d'une batterie, qui produira son propre courant et enverra des données de suivi médical aux médecins. Une alternative donc, pour le patient, à un traumatisme opératoire et qui permettrait une récupération plus rapide. "L'idée est que le patient consomme une pilule qui encapsule l'appareil", explique Christopher Bettinger, qui travaille sur le projet. Celui-ci n'est pas sans rappeler celui des scientifiques de l'Université de l'Illinois, qui réfléchissent à implanter des appareils électroniques dans le corps humain pour une durée déterminée avant de se dissoudre.

Une batterie dans le ventre...
Ici, l'équipe de Christopher Bettinger travaille sur des électrodes polymères flexibles et une cellule électrochimique composée d'ions de sodium incorporées dans des capsules ingérables par le patient. Une fois avalé, le dispositif est déployé dans le tractus gastro-intestinal ou l'intestin grêle en fonction de l'emballage qui la contient. Lorsqu'elle est en place, l'équipe de chercheurs peut activer la batterie qui enverra des données biométriques aux médecins pour un meilleur suivi. Une fois épuisé, le dispositif est évacué naturellement par le patient sans dommage. La batterie pourra, dans le futur, alimenter des bio-capteurs qui mesureront des biomarqueurs d'un patient. Elle pourra aussi surveiller les problèmes gastriques, stimuler des tissus endommagés ou délivrer des médicaments dans le cadre du traitement d'un cancer.

...moins intrusive pour le patient
"Il y a tellement de choses à faire grâce à cette nouvelle approche", confie Christopher Bettinger qui travaille depuis plus de dix ans sur les implants électroniques. Pour lui, de simples pilules pourraient contenir de vrais dispositifs électroniques complexes. Elles permettraient aussi des traitements moins agressifs car limiteraient le nombre d'interventions chirurgicales. Un dispositif qui, en tout cas, s'inscrit dans la lignée d'autres, comme les tatouages électroniques que des universités comme celle d'Austin ou celle de Toronto, qui permettent également une surveillance médicale non-intrusive.

Source: L'atelier

jeudi 14 février 2013

Le tatouage devient incontournable dans le suivi médical !


Tatouage

Le tatouage électronique, suivant la tendance de l’épuration des appareils médicaux, permettrait de remplacer les électrodes traditionnellement utilisées pour récolter les données biologiques.
A l'instar de l'université de Toronto, il y a quelques mois, le tatouage électronique à usage médical proposé par le professeur Nanshu-Lu de l’Université Américaine d’Austin (Texas) pourrait aller plus loin que la simple analyse du PH de la peau des sportifs. En effet, ce tatouage, dont l'équipe fondatrice est l'une des lauréates du forum 2013 Netexplo, se présente sous la forme d'un patch à la fois flexible et étirable, et permettrait aux médecins et à leurs patients de renoncer aux électrodes traditionnelles et intrusives jusqu’à présent utilisées. Ce nouvel outil de surveillance médicale, également indolore pour le patient (l’épiderme le tolérant facilement), permet de mesurer l'activité cardiaque, cérébrale ou musculaire d'un patient, sans lui retirer sa liberté de mouvement.

Une méthode de surveillance qui rassure les patients

Jusqu'à présent ce tatouage permet déjà de relever les données biologiques des patients qu'il renvoie ensuite vers un ordinateur. Et dans le cas de malades chroniques, il permet d’évaluer le diagnostique à distance et de surveiller l’évolution de sa maladie de manière continue, offrant ainsi un côté rassurant pour le patient. De plus, sa discrétion fait que le patient peut vivre normalement sa vie et n’a plu lu sentiment d’apparaître comme « malade » dans le regard des autres, ce qui peut lui donner la force de combattre la maladie. Encore en phase de test, il devrait être très prochainement utilisé dans de nombreuses applications médicales, à savoir la chirurgie ou les études sur l’activité du cerveau. Nashu Lu cherche aussi à développer un tatouage capable d’enregistrer les informations et d’y répondre de manière appropriée.

L’avenir du tatouage électronique

Par exemple en délivrant un flux d’électricité dans le cœur lorsqu’une crise cardiaque est détectée ou même en délivrant le médicament approprié en temps réel quand une anomalie liée à une maladie en particulier fait son apparition. De plus, il pourrait être également utilisé dans le secteur du jeu vidéo. Ainsi, l’application d’un tatouage sur la gorge d’un utilisateur de jeux vidéo permettrait de détecter les commandes vocales en distinguant les mots tels que « gauche » ou « droite » et donc contrôler un appareil électronique à distance. On peut cependant se demander si cet instrument médical de surveillance en temps réel n’est pas une entrave à la vie privée car si ces capteurs parviennent à terme à mesurer nos humeurs et motivations, bon nombre de marketeurs seront intéressés par l’utilisation de ces données.

Source : L'Atelier 

jeudi 31 janvier 2013

Prévenir les épidémies grâce aux données de géo-localisation de Twitter?


red map of the United States with indicators of diseases


Les GPS, les données des utilisateurs et d'autres facteurs peuvent fournir aux chercheurs médicaux et aux organes officiels un nouveau mode de suivi des épidémies. La localisation peut aider à suivre l'évolution de la maladie ainsi que d'autres problèmes de santé publique.

Twitter s'est avéré un outil utile pour étudier la façon dont une maladie se répand, et les chercheurs compilent actuellement les messages et les données de localisation des utilisateurs afin de déterminer la meilleure façon d'utiliser ce réseau social à cet effet. Le Journal of Medical Research a récemment publié l'article “Right Time, Right Place” relatif à la pertinence de ce contenu dans la gestion de la communication médicale, à savoir qu'il existe « sur Twitter différents indicateurs de géo-localisation et que, pris ensemble, ils offrent un échantillon significatif d'individus dont on peut déduire, avec précision, la position. » Les auteurs estiment que cela pourrait avoir une influence sur la façon dont les organisations médicales étudient et compilent l'information pour communiquer « en temps utile, au bon endroit ».

Twitter presqu'aussi précis que les enquêtes traditionnelles
L'étendue de la population des utilisateurs de Twitter ne fournit peut-être qu'un petit pourcentage de coordonnées GPS fiables (2,7%), mais cet échantillon de données reste valable car il correspond à des centaines de milliers de tweets échangés sur une période de 2 semaines, temps consacré à cette étude. Les informations GPS et les informations de position fournies par l'utilisateur permettent de recueillir des données de géo-localisation fiables sur environ 15 à 17% des utilisateurs. Pour valider l'utilité de la taille leur échantillon, les auteurs ont comparé ces résultats à une enquête de Pew, et ils sont arrivés à des résultats statistiques comparables. Mais en utilisant Twitter, les chercheurs limitent le taux d'informations moins fiables, tout en bénéficiant de la rapidité et d'autres facteurs dont ne dispose pas l'approche traditionnelle.

Apporter un éclairage sur d'autres problèmes et démocratiser l'épidémiologie
Outre le potentiel dans la détection et le suivi des épidémies, d'autres problèmes de santé publique peuvent être mieux cernés. Parmi les problèmes ayant fait l'objet d'études récentes et repris dans l'étude « Right Time, Right Place » figurent les problèmes liés au tabac, à la boisson, aux maux dentaires et à l'allaitement. L'observation d'un contenu de santé généré, en temps réel, par l'utilisateur a entraîné un nouveau volume important de données de santé transmises par texte, images et vidéo. Étant donnée la diversité démographique des utilisateurs de Twitter, les auteurs suggèrent que les disparités dans le domaine de la santé pourraient être réduites en étant plus attentif et en communiquant aux groupes sous-représentés et à la population à faibles revenus.

Source: L'Atelierhttp://www.atelier.net/trends/articles/prevenir-epidemies-grace-aux-donnees-de-geo-localisation-de-twitter?

vendredi 5 octobre 2012

The 14 Most Interesting Startups To Emerge From DEMO


8048935638_f0b18d8c78_z DEMO Fall 2012 wrapped up in Santa Clara today, where 77 startups took the stage to show off their apps, services and products. The young companies were given six minutes to pitch their ideas and impress the audience, collectively competing for the $1 million advertising prize that went to the idea with the most promise.
From a bird identification app and an “Internet of Things” to apartment finders and augmented reality, here are the 14 startups that stood out from the pack during the three-day launch event.

The Winners

RentLingo, which was picked as the best of the “Alpha Pitches” given by student entrepreneurs, began as a simple class project at Stanford. Co-founders Dan Lauer and Byron Sing interviewed hundreds of tenants, apartment owners and property managers, during which a pattern emerged. Although there are scores of sites that allow you to browse apartment listings, there is no easy way to find information on prospective tenants, roommates or sublets.
So RentLingo decided to use social networking to make the rental process less of a pain in the ass and help landlords find great tenants and renters find the best apartments. To do that, the startup aggregates info from the major listings players and uses Facebook’s Open Graph to give users social context as they search for apartments. It presents this all via a dynamic map UI, giving listings more of a localized feel and allowing you to see what friends have lived in a particular area and reach out to them (within the app) to ask questions.
Your friends can then drag and drop a comment about the apartment, all of which is visible to people within your network and social graph. The site aggregates and lets you view all of this social sentiment around each listing, aiming to provide a more effective and relevant “review” system. Listings with reviews from your network show up as blue pins, while national listings show up as red pins, all of which can be easily filtered by price, size, location and recency.
The idea is to turn the platform into a place where owners go to see what renters are saying about them (a la Yelp) and to help students and renters find great spots with the help of their social graph and location targeting. With Padmapper, Craigslist, Zumper and seemingly hundreds more, it’s a crowded space, but RentLingo has taken a unique angle that could be powerful at scale.
Austin-based Ube (pronounced yoo-bee) took home the “People’s Choice Award” at DEMO because it plays into our sci-fi-fueled visions of what technology will do to our homes over the next few decades. The startup is trying to take the unintuitive and costly world of home technology and make it simple and cheap, while removing the need for extra hardware or programming.
Ube’s app allows users to easily control IP-enabled smart devices using their Android or iPhone. This includes smart TVs, set top boxes, AV receivers, DVD players, thermostats, garage doors openers and more. You can even use the app to control your devices while you’re away from home using the Ube Cloud — all you need is a smartphone and a WiFi router. The company said that its app will work with over 200 IP-controlled devices when it launches next month. Peter covered Ube’s launch yesterday, which you can check out here for an in-depth review.
It was also a big day for Rock Health (and healthtech at large), as two of DEMO’s five winners were part of the health accelerator’s most recent batch. We covered Rock Health’s third batch here, and descriptions are included below.
Neumitra develops data-driven technologies to address the effects of stress on health, productivity, and happiness. More specifically, the company is developing both wearable and mobile tech that uses biosensors to monitor your autonomic nervous system and the contextual and personal cues that set off stress. The company collects that data, offering analytics and a dashboard that highlight key metrics — both for individuals and large organizations.
At DEMO, Neumitra presented its newest product, Bandu, a smart watch that helps users reduce stress and “slow down.” Using smart sensors to identify biometric signals, Bandu monitors your body temperature, motion and skin conductance. When it finds significant changes in the norm (i.e. red flags that indicate an increase in stress), the device prompts you to take a number of mood-altering actions, of the non-narcotic or barbiturate variety, of course. Sending notifications to your phone, Bandu might suggest that you play a game, or call a kindly grandmother, or play some music.
NeuroTrack is a suite of behavioral assessment tools (software-based cognitive/visual tests) that can help identify the symptoms and diagnose Alzheimer’s disease and cognitive impairment up to four years before their onset. Nerotrack works with pharma companies and researchers to recruit candidates for clinical trials and to help measure drug efficacy, thereby speeding up the process of drug development.
DEMO saw the launch of NeuroTrack’s newest product, which aims to make Alzheimer’s diagnosis more widely accessible by removing the need to take an eye-tracking test and, instead, simply allows users to take the test using a mouse or trackpad.
ElectNext aims to help anyone and everyone get informed and stay engaged with important political issues. People are busy and generally stay away from politics, but apparently our votes count and can help shape policy that determines how we live our lives — or at least so we’re told. At the very least, we could all stand to be a little bit more informed. So, ElectNext aims to make that easy through a little visual Q&A and some dating dynamics.
The end-goal is to match users with the right politician (the one who aligns closest with your political views) and does so by prompting them to choose the three issues that matter to them most. The site then asks an additional ten questions, using your responses to determine your political match. If that doesn’t satisfy, users can go through each question, digging down into the data and compare each politician’s stand on the particular issue.
Users can then make a donation to their chosen candidate and engage with them on various networks. Obviously, it’s simple as is, but you can see this potentially being a useful platform for politicians to engage their constituency based on issues that matter to them and a way to disseminate propositions (oh, California), petitions, etc. ElectNext itself simply wants to create a tool that increases voter participation in the U.S. Even if this isn’t the way to do it, the goal is an admirable one. But good luck with the young people, I hear they’re apathetic.
Ecolek’s Birdeez grew out of a student project at UC Santa Barbara. A bird in the hand is worth two on your phone, or something. The app, simply put, helps bird-watchers identify and track whales. No, just kidding, it helps them track birds they see on their routine bird-watching adventures. Birdeezows read descriptions of the avian animals you identify, keep track of all your sightings and even tweet about it. Get it? Tweet? Warning: This app may not have quite as much utility if you’re an urban dweller. You can only identify pigeons so many times.
Flinja is out to help college students and recent grads find jobs — at least part time. Which is an awesome mission given the un-and-underemployment epidemic among this age group. Flinja wants to turn college students into a freelance workforce, offering an eMarketplace in which they can make themselves available for freelance work. A bit like Zaarly or TaskRabbit with a twist, students post the services they want to provide and employers and faculty can book directly. The idea, writ large, is to give students one place where they can search for jobs and internships, make connections and build a professional network and make a few bucks on the side.

Notables

PassBan — One of my favorite products from DEMO was PassBan, an app that offers multi-factor verification for your mobile device and more. While there are a multitude of security apps and password keepers that help keep devices and sensitive digital info secure, few offer users the ability to unlock websites and devices by way of voice, motion, facial recognition, location and token verification.
Users can set up their phones, for example, so that access is granted only by scanning their glorious visage. On top of that, the app (which will be available on iOS and Android in the coming months) lets you choose different levels of security for individual sites or apps, so you could keep nosey roommates out of your Dropbox account or your Gmail. Or maybe your son or daughter has been racking up your bill from in-app purchases in a game on your iPad, in which case you could have PassBan grant access if and when it hears your voice.
Another cool feature: The app works remotely, so that you could, say, grant or deny access to websites your progeny is trying to view at home while you’re at work. Users can pick and choose between voice, face, location, etc. for different apps and websites or set up a combo of those on one particular app or website. The startup is currently in beta and will be launching to the public soon. So stay tuned.
Bizness Apps: We’ve written about this startup a number of times, thanks to their simple tools that allow individuals or businesses to quickly and affordably create their own mobile apps for iOS, Android or the Web (with HTML5) — even if they don’t have any technical know-how.
While the startup also offers a white-label program for DIY app development, at DEMO the startup added a new product to its growing arsenal of tools for the SMB market. The new product, called Bizness CRM, was initially built internally to help its white-label resellers sell apps and websites to startups and small businesses. Unable to find a good third-party product to recommend for those looking to sell to SMBs, the team turned it into a product.
One of the CRM platform’s key features is a lead generator that allows users to find leads in any industry, any location and then narrow that list based off of optional criteria, like “has website” or “has Twitter page,” etc. Obviously, a small business that has a quality website and a social media presence is much more likely to invest in a mobile app if they’ve already seen results from traditional marketing, so this helps sales teams and marketers save time and narrow the field.
The platform also includes a tracking pipeline, a scheduling calendar, a metrics dashboard, team collaboration and a native iPhone app to track sales on the go.
Portland-based Tellagence is making a bold claim: The startup believes that it has developed technology that allows it to predict the flow of content on social networks — who will share information on any network. Simply put, the social prediction technology uses algorithms to analyze and measure the enormous amount of interactions, behavior and changes that take place every day across social networks.
Not just another social analytics platform, Tellagence instead calls itself a “conversation monitoring system” that identifies context and relationship dynamics to predict the path of communication. The goal is to allow brands and businesses to optimize marketing efforts and increase reach by moving away from focusing on individual influencers to targeting smaller, key group of users and their most significant relationships.
The startup’s first product focuses on Twitter and is geared toward enterprise marketers. For more on the science, go here.

Ones To Watch

YouBetMe is an app that lets you challenge your friends (and strangers) to a wager about anything — at anytime. The app lets you capitalize on all of life’s betting opportunities, whether it’s on Monday Night Football, whether your startup will get covered by TechCrunch, how many Jello shots you can take, etc. Users can also create and confirm bets on the go through the app’s SMS-based betting platform, tracking betting data and view public ratings designed to keep bettors honest.

Bonfyre is a photo and content-sharing app that lets users create private groups to share with those who matter most (and will find the share relevant). Those private groups are created around events, which become part of group photostreams and forums to enable reminiscing, event planning and good ole realtime mobile sharing.

Blipboard is a personalized mobile map of the exciting stuff happening around you. The map surfaces places and events nearby based on the activity and interests of your friends, influencers and other businesses. Users can create “blips” or location-based alerts designed to attract others to the venue. The app is headed to the app store shortly.

Candy Lab’s new mobile app uses augmented reality to turn the world around you into a video game — with advertising. The company calls Cachetown a combination of “Google AdWords, Foursquare, and Super Mario Brothers,” delivering its game layer in location-based AR.

Top Photo Credit: Stephen Brashear
 
Source : Techcrunch

lundi 27 août 2012

Wristband responds to UV levels to warn wearers against overexposure to the sun

A new paper wristband from Scotland’s University of Strathclyde responds to UV light levels, turning from yellow to pink when the levels have reached their safe limit and thereby alerting the wearer to the danger of sunburn.
alttext Often the best ideas are the simplest, and this is certainly true when it comes to innovations in monitoring a person’s health. A new innovation from Scotland’s University of Strathclyde comes in the form of a paper wristband that monitors UV light levels, turning from yellow to pink when the levels have reached their safe limit and thereby alerting the wearer to the danger of sunburn. 

In the words of Fiona Strang from the University of Stratchclyde, the band ‘will make a significant contribution to public health as an affordable, fashionable device which enables people to enjoy the benefits of the sun while at the same time keeping them alert to the risks of over-exposure.’ The band works by utilising an acid release agent, which decomposes when exposed to sunlight causing the band to change color. There are different bands available to suit different skin types – so a person with fairer skin will find that their band changes color quicker than someone who tans easily.
While there are plenty of apps that offer reminders when it is time to reapply sunscreen, these simple wristbands ensure that everyone, not just those with smartphones, can stay safe in the sun. The band is currently being commercialised, with Swedish-based Intellego Technology preparing to make the product available for the market in spring 2013. Healthcare entrepreneurs – a lesson in the effectiveness of simplicity?

Website: www.strath.ac.uk/press/newsreleases
Contact: rkes@strath.ac.uk
Spotted by: Hemanth Chandrasekar - Springwise

Wristband vibrates to remind hospital staff to wash hands

Hyginex is a new hospital handwashing system that aims to ensure medical staff are keeping up with their hygiene regimens.
alttext Remembering the important tasks of the day can sometimes be difficult and devices like Gruve have already attempted to use vibration as a prompt to help people remember to exercise. However, when it comes to hygiene in hospitals, regular handwashing can be vital to stopping the spread of diseases. A new solution from Israel – Hyginex – aims to ensure medical staff are keeping up with their hand washing regimens.

Hyginex comprises of a smart handwash container and wristband that can communicate with each other. The container houses sensors and transmitters which detect the proximity of a wristband, worn by each member of staff. The wristband wirelessly sends data to the dispenser to alert it to the location of each hospital worker, tracking their movements around the ward. If staff have been working with a patient and attempt to move onto another, or if they move to leave the room without first washing their hands, the wristband vibrates and an LED flashes. An alert is also given if the staff member has not washed their hands for long enough or not vigorously enough, using motion sensors located on the wristband. At the end of the day, data collected by the dispensers and wristbands can be uploaded onto a computer to be analyzed by hospital managers, enabling them to review their hygiene strategies and make changes where necessary.

The Hygenix system has the potential to reduce the spread of virus-based diseases in hospitals by simply providing staff with a gentle reminder to wash their hands, while also offering a sophisticated tool for analyzing this element of hospital management. Health centers around the world – could you benefit from such a device?

Website: www.hyginex.com
Contact: www.hyginex.com/?cp=582
Spotted by: Murray Orange - Springwise

jeudi 5 juillet 2012

Des micro-transactions pour solliciter les médecins sur mobile


woman with smartphoneL'application mobile HealthTap connecte les utilisateurs à un réseau de médecins, que le patient peut solliciter en échange de micro-transactions.
Le Web déborde de conseils, forums et services médicaux en tous genres au point de former un brouhaha permanent. Pourtant, obtenir de l'information de spécialistes a toujours beaucoup de valeur, surtout quand on est en déplacement. Les startups ont donc démocratisé l'accès aux conseils d'experts et beaucoup d’applications mobiles permettent aux utilisateurs de demander conseil à des experts via leur smartphone - Localmind propose des réponses localisées, alors que Advice for Life donne aux utilisateurs iOS des suggestions sur les relations, la responsabilité de parent et bien plus encore. HealthTap, basée à Plo Alto, a développé une application pour iOS et Android dans le même esprit, qui connecte patients et médecins via mobile.

La plupart des patients ne trouvent pas de réponses satisfaisantes en ligne
Les patients cherchent de l'information sur l'application HealthTap en posant des questions qui peuvent paraître inutiles étant donnée l’influence des forums et sites d'assistance qu'on peut trouver en ligne aujourd'hui. Pourtant, les données du Pew Internet & American Life Project depuis 2010 citées par Health Tap montrent que la majorité de ceux qui recherchent une réponse à un sujet médical n'obtiennent aucune aide de ses sources. Plus de la moitié de ceux qui souffrent de maladies chroniques ne reçoivent pas de réponse, tandis que seulement 24 à 33 % reçoivent une assistance utile. Mais avec l'application HealthTap, les utilisateurs peuvent poser des questions privées à des médecins selon leur domaine de spécialité et leurs notes « DocScore, » un modèle qui semble plus efficace que la plupart des ressources en ligne.

Une application mobile de santé avec un modèle « freeimum »
HealthTap répond à un besoin réel d'informations médicales et les met à portée des consommateurs de la façon la plus accessible qui soit : l'appareil mobile. Bien que le service gratuit soit costaud et efficace, Health Tap offre maintenant des fonctions Premium disponibles par micropaiement. Ces fonctions permettent aux utilisateurs de se connecter au médecin de leur choix pour poser une question privées ou obtenir un message en temps réel via le chat et des médias enrichis : les patients peuvent partager leurs données médicales, des images et des documents avec les médecins. Les questions privées et l’option de suivi sont facturées. Ce réseau à l'avantage pour les médecins de créer une évaluation transparente et une présence sur l'application et donc d'attirer de nouveaux utilisateurs dans leur patientèle.

Source: L'atelier


vendredi 8 juin 2012

Big Data peut avoir un impact important pour l’industrie de la santé


Ginger.io est une plateforme de santé qui collecte les données à partir du téléphone mobile du patient. Fournisseurs et chercheurs espèrent ainsi améliorer la prise de décisions médicales et la recherche.
Comme c’est le cas pour de nombreuses industries, celle de la Santé a recours au « data tracking » pour récolter une masse critique de données. Les patients étant toujours équipés d’un smartphone, la collecte de données avec des appareils mobiles augmente les perspectives possibles pour Big Data.Ginger.io  exploite ainsi la pénétration des appareils mobiles dans le but d’aider les professionnels de la santé à conduire leurs recherches, repérer de nouveaux motifs et prendre des décisions médicales informées. L'application mobile de Ginger.io collecte des informations « passives » à travers le capteur du téléphone et d'autres « actives » avec la contribution du patient. Elle se connecte à un tableau de bord sur le web, destiné à l’utilisation des fournisseurs et chercheurs qui peuvent ensuite manipuler ces données.
Des données pour la recherche et le « microtargeting »...
Les fournisseurs peuvent facilement inciter leurs patients à utiliser l’application et identifier les individus à haut risque sans avoir à faire appel à d'autres appareils. Les patients ont un meilleur contrôle de leurs données en utilisant leur téléphone mobile et peuvent partager plus facilement leurs symptômes et d'autres informations avec le médecin. Le système encourage un engagement mutuel dans lequel le patient peut envoyer des alertes à son équipe médicale mais aussi recevoir les résultats d'une intervention par mail, téléphone ou texto. Quant aux chercheurs, Ginger.io a récemment lancé un projet avec le Collaborative Chronic Care Network (C3N) pour tester un nouveau modèle de soins chroniques. Les Smartphones seront utilisés pour enregistrer les expériences de jeunes patients atteints de la maladie de Crohn, et utiliser ces données afin de créer un outil pouvant aider les patients à détecter les symptômes et à éviter la douleur.
Eviter les erreurs médicales et réduire les dépenses en santé
Les carnets de santé électroniques et des données approfondies sur le patient pourraient profondément modifier l'industrie des soins de santé. Permettre aux hôpitaux d'accompagner et d'éduquer les patients est l'objectif de Ginger.io, ce qui pourrait contribuer à réduire les complications et de diminuer les coûts des soins de santé. En outre, si les patients à risque peuvent être mieux suivis, même à domicile, on assistera à une amélioration de l'efficacité et à une diminution du coût des erreurs médicales.  « Les réponses aux enquêtes et les mesures prises occasionnellement ne donnent pas une image complète » a déclaré le professeur Alex Pentland, co-fondateur et conseiller de Ginger.io et professeur au MIT Media Lab. Ces réponses peuvent être erronées ou incomplètes, et des décisions de recherche équivalentes à 1 million de dollars peuvent être prises, au contraire, sur des données plus complètes.
Source : L'Atelier
Innhotep

vendredi 1 juin 2012

La chambre d’hôpital du futur s’invente à Lille


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« Vous reprendrez bien un peu de compote ? ». Face à un hôpital vieillissant et malgré les prouesses réalisées par la recherche médicale, la chambre d’hôpital reste un lieu peu convivial. Depuis septembre dernier, 30 des 150 entreprises membres du « Clubster Santé Nord-Pas-de-Calais » planchent sur le prototype de la chambre d’hôpital du futur. Au menu : de l’innovation au service de la revalidation du patient.
L’objectif du projet ? Se rassembler pour proposer une offre complète aux structures hospitalières et innover collectivement dans un domaine où le respect de certaines règles, d’hygiène notamment, exclut souvent toute originalité. « Avec la loi Hôpital Patient Santé Territoire (promulguée le 29 juillet 2009, ndlr), les entreprises du secteur s’inquiétaient de la massification des achats hospitaliers car pour faire baisser les coûts, les hôpitaux achètent certains équipements en commun », explique Perrine Lespagnol, déléguée générale du Clubster Santé. Les jeunes pousses nordiques ont donc décidé de prendre le taureau par les cornes pour imaginer une chambre d’hôpital innovante sur tous les plans. Le tout en collaboration avec le CHRU de Lille, afin de s’assurer que la démarche soit en accord avec les besoins des patients et soignants.
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Cliquer pour agrandir
Principe fondamental ? Aider le patient à se revalider
Le fil rouge de ce projet ? Adapter les équipements pour permettre au maximum la revitalisation du patient. « Un patient immobilisé dans son lit ne fait qu’accroître son mauvais état, il lui faut donc un espace conçu pour qu’il puisse se mettre progressivement en position assise, recevoir des gens, manger avec eux », expose Luc de Saint-Louvent, dirigeant de Burie, l’une des sociétés participantes, spécialisée en agencement de mobilier. C’est dans cet esprit qu’ont été imaginés les quatre équipements principaux, au premier titre desquels, le fauteuil-lit. Au creux de ce cocon, le patient peut s’asseoir le jour en position repos, ce qui l’incite à se lever régulièrement. A la nuit tombée, le fauteuil peut basculer pour se transformer en lit. Une fois le fauteuil clipsé à la tête de lit, les barrières de sécurité sortent automatiquement. Autre moyen pour le patient de faire de l’exercice ? « La mise en place d’interfaces de communication pour rendre la chambre innovante et intelligente », annonce Perrine Lespagnol. A l’image de ce grand écran multi-fonctions, pilotable à distance grâce aux mouvements du patient. Le fauteuil est lui connecté au smartphone du patient qui peut ainsi le diriger à sa guise. Un second écran, plus petit, est dédié au personnel soignant qui, via un badge électronique, peut accéder directement au dossier médical du patient et réaliser les prescriptions adaptées.
corps-chambre-hopital-futur-npdc2-120420Des matériaux respectueux de la santé du patient et un éclairage économe
A l’entrée de la chambre, la salle de bains dispose de toilettes encastrables et auto-nettoyantes. Malgré sa taille réduite, elle est ouverte sur la chambre via une paroi amovible, ce qui a pour effet d’agrandir visuellement la chambre et d’apporter de la lumière naturelle dans cette pièce habituellement sombre. En amont du projet, le clubster a soumis les premières esquisses et idées aux médecins de l’hôpital de Lille afin d’améliorer certains aspects du projet et de travailler sur les produits incontournables : « nous avons eu une demande spécifique sur l’espace accompagnant », précise la déléguée générale. Résultat ? La chambre s’est agrémentée d’une banquette-lit encastrable dans le mur pour permettre à l’accompagnant de dormir. Afin d’optimiser la gestion de l’éclairage, une réflexion a également été menée autour de la lumière de soin et de confort : « nous avons reproduit une lumière faible qui consomme peu d’énergie, s’adapte à la luminosité ambiante et respecte le cycle circadien dans la chambre ». Enfin, une réflexion a été menée sur les matériaux et leur innocuité : côté mobilier par exemple, l’entreprise Burie a travaillé sur des objets à faible émission de formaldéhyde et des matériaux anti-bactériens, voire photocatalytiques pour le miroir, qui se nettoie quasiment seul en présence de lumière. Les joints et jonctions sur les meubles sont les plus unis possible pour éviter aux particules indésirables de s’y incruster et faciliter ainsi le nettoyage de la chambre.
D’un coût total de 200 000 euros, le prototype sera dévoilé le 22 mai à l’occasion du salon Hôpital Expo à Paris, avant d’être exposé à l’hôpital de Lille. Les structures de santépourront donc au choix piocher les éléments qu’ils souhaitent installer ou acquérir la totalité de cette chambre de 18 m2, intégrable au bâti existant. Un moyen pour les entreprises du Nord-Pas-de-Calais de montrer que l’union fait la force et que le savoir-faire local peut permettre de « lutter contre le mobilier qui arrive de l’étranger de manière catastrophique », conclut pour sa part l’entrepreneur.
Le réseau « Clubster Santé Nord-Pas-de-Calais » a été labellisé grappe d’entreprises en 2010 par la DATAR. Prochains projets dans les tiroirs : une deuxième version du prototype pour le marché des EHPAD et des maisons de retraite et un observatoire de l’emploi et de la formation, pour un secteur qui emploie 24 000 personnes dans la région Nord-Pas-de-Calais.
Le Clubster est membre du réseau « J’Innove en Nord-Pas de Calais », un réseau régional des acteurs de l’innovation et de la valorisation de la recherche en Nord-Pas-de-Calais. Il fédère les pôles de compétitivité et d’excellence, les chambres consulaires, les incubateurs, les pépinières et ruches d’entreprises, l’INPI, les organismes de recherche, les universités, les grandes écoles et les centres de ressources technologiques.
Source : Innov'City

lundi 14 mai 2012

Un simple smartphone peut désormais analyser la santé de votre peau


Afin de faire le bon choix de cosmétiques, il est nécessaire de vérifier l'état de santé de sa peau. Cela n'était jusqu'à présent possible que par l'intermédiaire d'une machine spécifique, très coûteuse, souvent installée dans les magasins spécialisés dans la vente de produits cosmétiques.

L'entreprise Fujitsu Laboratories a développé une technologie permettant de s'affranchir de ces machines grâce à la simple utilisation d'un smartphone équipé d'une caméra. Il existait jusqu'à maintenant quelques applications pour smartphone qui tentaient de déterminer précisément la couleur de la peau de l'utilisateur. Néanmoins, il fallait parfois fixer un dispositif spécial sur le téléphone pour utiliser ces services, et le résultat était souvent assez peu précis.

Le logiciel conçu par Fujitsu Laboratories n'utilise pour sa part qu'une application pour smartphone ainsi qu'une carte en plastique. Cette dernière se caractérise par un prix attractif (quelques dizaines de yens, soit quelques dizaines de centimes d'euros), et dispose d'une perforation d'un diamètre de 15 mm entourée de diverses couleurs. Le smartphone prend en photo à la fois cette carte, jouant le rôle de mire, et la peau (à travers ce trou) et est capable de juger de la couleur de la peau.

La simple utilisation de cette carte permet d'assurer d'excellents résultats lors de la détermination de la couleur de la peau, quelle que soit la luminosité de la pièce. En effet, sans mire, la différence de couleur (delta-E) entre une peau exposée par une lampe à fluorescence et celle exposée par une lampe à incandescence était de 16,7. En utilisant la mire, cette valeur était ramenée à 2,7, ce qui traduit une très bonne fiabilité du système. Selon les chercheurs, les humains commencent en effet à ne plus distinguer la différence entre deux couleurs à partir d'un delta-E inférieur à 3. Outre la couleur, le logiciel est également capable d'analyser l'état de santé de la peau, en calculant le nombre de points ainsi que la visibilité des pores. Le téléphone pourra alors recommander à l'utilisateur un certain type de cosmétique correspondant à sa peau.

L'entreprise compte proposer ce service dès cette année, en partenariat avec des entreprises de cosmétiques et des revendeurs. Des images montrant l'utilisation et la carte spécifique sont disponibles dans le communiqué de presse de Fujitsu (en japonais, voir sources).
Origine : BE Japon numéro 615 (11/05/2012) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69980.htm