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mercredi 6 février 2013

Bridge the gap between in-store and online shopping ?

Platform lets consumers add products to online baskets from anywhere

Slingshot hopes to make online ordering more convenient by enabling consumers to place items found around the web or in real-world locations into their online shopping accounts.
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Breaking down the boundaries between online and offline retail spaces is something that China’s virtual Ulitmate Yihaodian is currently aiming to do. Similarly, UK-based Slingshot is now offering a platform that enables consumers to place items found around the web or in real-world locations into their online shopping accounts.



Those browsing the web may sometimes come across a product they want to buy and then navigate to a retailer’s site – perhaps a supermarket where they have an existing account – to purchase the item. However, with Slingshot, shoppers don’t have to leave the page they’re on. Companies taking part in the scheme – which so far includes major UK retailers such as Tesco, Sainsbury’s and Boots and Superdrug – can team up with brands to place the button either on the brands’ own sites, web banners or Facebook pages. Users already registered with Slingshot can then simply click to add the items to an existing account with a retailer. If they are not, then clicking the button will prompt them to link their existing accounts with Slingshot. Most interestingly, QR codes – which act as real-world versions of the buttons – can also be added to the actual products themselves, making it easier for shoppers to instantly purchase an item online that they have seen on the shop shelf. The following video shows the system in action:


While many bricks-and-mortar retailers have benefitted from launching digital versions of their stores, the two have – for the most part – been separate entities for consumers. Could this kind of innovation bridge the gap between in-store and online shopping?
 

mercredi 16 janvier 2013

In India, vending machine billboard offers free shirts for tweets

The most recent marketing campaign for fashion designer Allen Solly has seen the company exchange tweets for men’s shirts.
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Brand mentions on social networks have already become sufficiently sought-after to warrant payback of free wifi and pizza in the recent past. Joining this trend, the most recent marketing campaign for Indian fashion designer Allen Solly has seen the company exchange tweets for men’s shirts.Created by the India branch of advertising agency Ogilvy, the campaign saw a large billboard kitted out with 60 shirts and a mechanism that pushed each one forward a small amount everytime someone tweeted with the hashtag ‘#RainingSolly’. According to reports, people around the billboard were then invited to use their phones to interact with it, while a large screen displayed their tweets. The user who tweeted at the moment a shirt was released could collect it for free. The following video shows how the campaign worked:


 
The Allen Solly campaign is another example of a company encouraging social media activity in exchange for products. Could this sort of marketing work for your business?

jeudi 10 janvier 2013

Titres restaurants sur mobile : une innovation!

Start-up innovante et véritable précurseur, Resto Flash entend révolutionner le paiement mobile en lui donnant un usage quotidien grâce à ses titres restaurants sur téléphone portable.

Titres restaurants sur mobile : ceci est une innovation!
Resto Flash est la nouvelle application de paiement sur mobile qui permet aux salariés d’utiliser leur téléphone pour payer leur déjeuner avec des titres restaurants. Cela représente d’emblée un marché de 3,5 millions de transactions par jour rien qu’en France – sans parler des 35 autres pays où l’on trouve des dispositifs équivalents.

Le système Resto Flash repose sur deux applications mobiles: une application pour le salarié (disponible gratuitement sur Google Play, l’Appstore ou via webapp), et une application pour le restaurateur.

L’application utilisateur
Elle permet au salarié de recevoir chaque mois les titres crédités par son employeur directement sur son mobile. Pour payer avec Resto Flash, il sélectionne un titre d’un simple glissé de doigt, ce qui génère un flashcode avec toutes les informations et mentions légales pour assurer une transaction simple, sécurisée et instantanée.

L’application restaurateur
Le restaurateur confirme la validité du titre en scannant le flash code avec un téléphone portable dédié, transformé en terminal de paiement : en quelques secondes la transaction est approuvée, transmise au serveur Resto Flash et le titre « invalidé ».
Le remboursement est ensuite effectué depuis le compte titre restaurant de Resto Flash vers le compte bancaire du restaurateur, dans les délais d’un virement.

Un back office pour des titres numériques « équivalent papier »
Le système Resto Flash gère de bout en bout le cycle de vie des titres restaurant numériques : commande, émission, gestion, encaissement, invalidation et compensation ; à chaque étape, les politiques d’horodatage, signature et archivage mises en place assurent la valeur probante des titres Resto Flash, équivalents aux traditionnels titres papier, conformément à la réglementation en vigueur.

Le numérique interdit la fraude, le vol ou la réutilisation des titres, protégeant ainsi restaurateurs comme utilisateurs. En outre, la technologie brevetée de Resto Flash assure une transaction de mobile à mobile d’une rapidité et d’une simplicité inégalées.

BK
Source : Mitinews

mercredi 9 janvier 2013

Hointer rend l'achat en boutique physique complètement automatisé


Qr Codes jeans

TéléchargerLe magasin test, ouvert à Seattle, permet de sélectionner son jean, puis d'en scanner l'étiquette et d'indiquer sa taille pour l'obtenir en cabine d'essayage quelques minutes plus tard. L'achat peut se faire aussi depuis la cabine.
Les déclinaisons autour de ce que pourrait être le magasin physique demain se multiplient. Showroom, centre de services, mur connecté... Ou simple magasin, mais automatisé. C'est le concept d'Hointer, une startup de Seattle menée par Nadia Shouraboura, ancienne responsable Supply Chain and Fulfillment Technologies pour Amazon. Celle-ci vient d'ouvrir une boutique test dédiée aux hommes qui permet de choisir visuellement son jean, puis d'obtenir celui à sa taille et l'acheter de façon complètement automatisée, en passant par le smartphone et un QR Code. En fait, la boutique est composée de paires de jeans exposées en files, dans lesquelles le consommateur est invité à passer. Quand un pantalon lui plaît, il lui suffit de scanner l'étiquette en utilisant l'application dédiée, qu'il est censé avoir téléchargée en entrant en boutique. Il indique alors sa taille, et reçoit une notification l'invitant à se rendre dans une cabinet d'essayage. L'information est envoyée au système central, qui en notifie le service des stocks.

Un système entièrement automatisé
Là, d'autres machines sélectionnent le jean souhaité, et le glissent dans la cabine via une fente dédiée, où la personne pourra l'essayer. S'il lui plaît, elle peut alors l'acheter en passant simplement sa carte bancaire dans un dispositif installé dans la cabine (la startup se prévaut d'avoir mis au point un système de paiement sécurisé, sans donner beaucoup plus d'informations). S'il ne lui plaît pas, un bac est disponible où le placer. Celui-ci lit la référence de l'article, et l'annule directement du panier virtuel du consommateur. A noter que la solution d'automatisation de notification de l'objet désiré, de sa sélection, et de son envoi en cabine a été mise au point par un fabricant allemand, qui a combiné plusieurs API à sa plateforme technologique.

Des améliorations à apporter, notamment au niveau de l'humain ?
Selon la fondatrice de la startup, Hointer vise à répondre à une envie de plus de simplicité et de rapidité dans le choix de ses vêtements. En effet, pour le moment, il est parfois difficile de trouver sa taille dans une pile de pantalons exposés, ou de demander à un vendeur de s'en occuper. Reste que ce système totalement automatisé pourrait rebuter par l'absence de personnes physiques et spécialisées dans le magasin. Une évolution qui n'est pas inenvisageable, quand on sait que l'échoppe est une initiative test, dont le but est de prendre le pouls des consommateurs. Pour le moment, cent cinquante références sont proposées, et l'ouverture d'un autre point de vente à San Francisco est envisagée.

Source: L'Atelier

jeudi 29 novembre 2012

A Barcelone, PickBe lance le mur d'achat dans le métro


PickBeTélécharger


La startup a mis en place lundi des magasins dans le métro barcelonais, qui consistent en un mur connecté affichant des produits. Il suffit de scanner un code pour l'acheter via son mobile.
A Barcelone, depuis lundi 26 novembre il est possible d’effectuer des achats dans le métro. En effet, PickBe, éditeur d’une solution mobile de SmartShopping, a mis en place des boutiques virtuelles proposant d’acheter des produits parmi cinq enseignes partenaires. "Mis au point par Julio Garcia  et Carles Farrerons il y a six mois, Pickbe a pu voir le jour grâce au Groupe Inspirit, incubateur de technologie dirigé par Didac Lee", explique à L’Atelier Marta Cirera, Directrice de la communication et chargée d’affaire au sein de Pickbe. Le but : s'inspirer de solutions comme celle de Tesco pour populariser une nouvelle façon d’acheter. C’est pourquoi ils ont ensuite "créé ces magasins virtuels dans un format digital". Pour acheter, il suffit aux consommateurs de se munir de leur smartphone, télécharger l’application et scanner le QR Code associé aux articles qu’ils souhaitent acquérir. Pour le lancement du projet certaines enseignes proposent des réductions. En fonction des produits, ils peuvent être livrés chez le mobinaute, ou ce dernier peut aller les chercher en boutique.

Comment ça marche ?

Pour communiquer en amont sur le projet, les écrans ont été installés une semaine avant. Sur ces derniers des affiches représentant des vêtements et autres produits proposés ont été disposés. On pouvait y lire : Vous ne pensez pas pouvoir acheter cela ici. "Nous avons pensé au métro car c’est un lieu de passage, trop étroit pour installer des boutiques ordinaires. Et lorsque les passagers sont sur le quai, ils attendent leur métro ou rejoignent quelqu’un", poursuit Marta Cirera. Avant d'ajouter : "C’est le moment parfait puisqu’ils sont seuls avec leur smartphone". La startup a choisi d’implanter cinq magasins qui ont la forme de murs digitaux aux stations Diagonal car c’est une rue dans laquelle les grandes enseignes sont présentes et Sagrera, car c’est un lieu très visité. Ces stations sont dans la catégorie A dans laquelle il y a une affluence de plus 100 000 passagers par jour.

Et après ?

Les enseignes partenaires sont Groupalia, site d’e-commerce qui propose des activités de loisirs, Privalia des vêtements, Casa del Libro des livres ou encore Promociones farma pour les produits pharmaceutiques, et enfin Ulabox supermarché en ligne. Mais au sein de l’application, se trouve un catalogue proposant d’autres marques, comme Tradeinn qui vend diverses sortes de produits liés à l'équipement sportif. Il existe également un bouton "Hot Deals" dans lequel douze produits exclusifs sont proposés chaque heure. Marta Cirera souligne le fait que d’autres partenaires pourront les rejoindre par la suite afin d’avoir une offre plus large. "Aujourd’hui nous utilisons le QR Code, mais à l’avenir, nous espérons pouvoir utiliser de nouveaux types de technologies. Si le NFC et la reconnaissance faciale fonctionnent correctement, nous les déploierons également". Pickbe et le métro ont signé pour au moins un an. Reste à voir comment les dispositifs vont évoluer d’ici là.

Source: L'atelier

jeudi 15 novembre 2012

Le magasin peut-il se restreindre à un mur de présentation ?

Mattel et Walmart
Mattel et Walmart ont créé un magasin virtuel éphémère qui utilise le mobile comme chemin d'achat : des écrans affichent les jouets en trois dimensions dans une allée passante. Pour les commander, il suffit de scanner un QR Code.
Et si bientôt, le magasin se bornait à un simple mur ? Après Junk Food, qui avait lancé à Los Angeles en partenariat en Warner Bros une opération affichant un mur de T-Shirt dont il suffisait de scanner le QR Code pour les acquérir, c'est au tour de Mattel et Walmart à Toronto, de se lancer dans cette voie. A l'occasion des fêtes de fin d'année, les deux marques lancent un magasin de jouets virtuel et éphémère. En effet, ils ont déployé dans l'allée passante sous terraine baptisé Path, deux murs d'images présentant les jouets de la marque spécialisée en trois dimensions. Un code est rattaché à chaque jouet, qu'il faut scanner avec son mobile pour être redirigé sur un site Walmart dédié et commander le produit. La personne peut ensuite soit payer directement (et se faire livrer), soit attendre d'aller chercher le jouet en magasin. Cela, sur le principe du Pay in Store mis aussi en place par Toys"R"Us.

Des consommateurs prêts

L'opération est prévue pour durer quatre semaines. Selon les initiateurs du projet, ce dernier correspond aux attentes des individus et ne devrait pas être perçu comme peut être disruptif par rapport aux habitudes d'achat. En effet, une récente étude de comScore Mobile Metrix 2.0, et citée dans le communiqué de presse, soulignait que désormais quatre consommateurs sur cinq utiliseraient leur téléphone dans le processus d'achat. "Avec près de 86 millions d'Américains faisant des achats depuis leurs smartphones aujourd’hui, ce changement marqué dans le comportement des consommateurs est tout simplement trop grand pour que les détaillants l’ignore. Pour garantir l'avenir de leur entreprise, ils doivent s'adapter à leur nouvel environnement", note du coup dans l'étude citée Mark Donovan, Vice-président sénior chez comScore.

S'adapter aux attentes

Mais si l’intégration des outils cross-canaux peut permettre d’optimiser les ventes, l’investissement n’est pas chose facile. "L’adaptation n'est pas toujours facile, surtout lorsque l'on considère la complexité de l'environnement mobile, ce qui nécessite l'optimisation de l'expérience sur de multiples plateformes", pousuit Mark Donovan. L'étude comScore montre ainsi que Ebay, Amazon, Wallmart sont les plus grandes enseignes en termes de partage de flux sur l’Internet mobile. Ce qu'on pourrait penser logique car ce sont des entreprises qui ont une taille critique et une capacité d’investissement et de veille des marchés réactives. Mais les PME pourraient cependant être celles qui, plus souples, pourraient se transformer intégralement plus rapidement. Ce qui fait qu'une fois de plus, rappelle comScore, ce n'est pas tant l'ampleur de l'entreprise qui comptera, mais sa capacité à comprendre le consommateur et à s'adapter à ses attentes de consommation, notamment sur mobile.

Source: L'Atelier

vendredi 26 octobre 2012

Sur VAD E-Commerce, les innovations connectent les magasins

A l'occasion du salon VAD e-commerce 2012 de Lille, étaient présenté une série de prototypes et d'expérimentations très innovantes. Bon nombre visent à connecter les lieux de vente.

Le RFID rend intelligentes étagères et caisses enregistreuses
citc621Le bureau R&D du Centre d'innovation des technologies sans contact (CITC) - EuraRFID a conçu une étagère et une caisse enregistreuse intelligentes. Une puce RFID étant apposée à chaque article, l'antenne RFID placée au sommet de l'étagère sait ce qu'elle contient. "De quoi simplifier considérablement les démarches d'inventaire, mais également informer à distance les consommateurs de la disponibilité des produits, via un site Web ou mobile", précise Pauline Fumery, du CITC.
Du côté de la caisse enregistreuse, un portique surmonté d'une autre antenne RFID permet de scanner le contenu d'un panier sans en sortir les éléments. Ceux-ci s'affichent directement sur l'écran de la caisse, qui bien sûr peut accepter les paiements sans contact. Le laboratoire LAMIH de l'Université de Valenciennes a par ailleurs conçu une "table surface" détectant également les puces RFID des articles posés dessus. A partir des différents ingrédients qu'elle identifie, elle affiche sur un écran des recettes de cuisine réalisables, tout en indiquant sur la table les produits nécessaires.

Géolocalisation indoor pour guider les clients
Dans le cadre des projets New Shopping Experience (NSE) du Pôle de compétitivité des industries du commerce (Picom), Ikomobi et Anaxa-Vida ont développé pour Décathlon un prototype de géolocalisation indoor destiné à guider les clients à l'intérieur du lieu de vente. Concrètement, le consommateur se place sur l'une des zones d'appel délimitées dans le magasin et indique qu'il a besoin d'aide via un bouton dans l'application mobile de l'enseigne. L'information est envoyée au serveur, qui ordonne aux caméras couvrant le magasin de regarder les zones d'appel pour trouver l'appelant et le "harponner".
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Le système peut alors lui-même guider le client vers le produit qu'il recherche. "L'information peut aussi être envoyée sur les tablettes des vendeurs, charge à eux, en fonction de leur proximité au client et de leurs compétences vis-à-vis de sa demande, de lui répondre qu'ils arrivent", indique Chaabane Djeraba, président d'Anaxa-Vida. Le client peut sortir de la zone d'appel et se déplacer dans le magasin : il a été harponné par les caméras et la tablette du vendeur affiche sa localisation. Ces caméras permettant de situer le client à 25 cm près, le magasin sait également quel produit il est en train de regarder. Il est donc possible de lui envoyer une notification du type "-10% sur ce rayon pendant 30 minutes". On peut également imaginer que le dispositif soit intégré au CRM de Décathlon, par exemple pour mettre en place des notifications automatiques.

TV to Store : quand la TV connectée génère des achats
tvtostore625Autre projet NSE, Idées-3Com a développé pour Décathlon et Aptonia un prototype d'utilisation marchande de la TV connectée. Le scénario proposé est le suivant : lors d'une publicité TV de Décathlon, un bandeau propose au téléspectateur de se connecter à un programme d'entraînement sportif. La main bascule de la télécommande au smartphone de l'utilisateur, qui crée son profil, choisit son sport et son niveau et lance le programme. Pendant qu'il exécute l'entraînement, s'affichent le nombre de calories brûlées, son niveau d'hydratation ou encore le nombre d'amis Facebook connectés et leurs encouragements.
L'application pousse les produits adaptés à son activité et lui permet d'entrer en contact vidéo avec un vendeur du magasin le plus proche. Le vendeur peut alors lui montrer des articles, envoyer des fiches produits sur sa télévision et, à sa demande, mettre un article dans son panier. "Une façon de guider les consommateurs de leur télévision à l'achat de produits, via un programme gratuit de coaching", conclut Jean-Michel Flamant, le fondateur d'Idées-3com.
L'utilisatrice pilote l'application de TV connectée via son smartphone

Les avis clients ont leur place aussi en point de vente

Critizr édite une application mobile permettant de remonter aux points de vente différents types d'informations provenant des clients. L'utilisateur identifie le magasin dans lequel il se trouve, éventuellement le rayon, voire flashe le QR code d'un produit pour affiner encore sa géolocalisation, puis envoie son problème, son compliment, sa question ou sa suggestion, sous forme de message de 300 caractères maximum. De son côté, le vendeur ou le chef de rayon du lieu de vente qui dispose de critizr2 200Critizr Pro voit apparaître l'information sur sa tablette ou son mobile et peut réagir à chaud. La solution est déjà installée dans 750 points de vente dont une grande partie d'indépendants, mais séduit également de grandes enseignes telles qu'Auchan ou Carrefour : 300 magasins Carrefour en disposeront d'ici avril prochain. "Critizr a également développé une solution pour les e-commerçants, précise son fondateur Nicolas Hammer. Nous générons un QR code lié à la commande du cyberacheteur et joint à son colis." Le client n'a qu'à le scanner avec l'application Critizr pour arriver directement sur son compte et renseigner le problème rencontré.

Aide à la vente et encaissement mobile en magasin
Keyneosoft a développé pour Leroy Merlin un outil d'aide à la vente pour les conseillers de ses rayons jardin, au sein desquels il est rarement possible d'exposer toute l'offre. Actuellement en test dans deux magasins, cet autre projet NSE prend la forme d'une application pour la tablette du vendeur, qui s'appuie sur un configurateur. Selon le budget, le matériau, la surface et divers éléments fournis par le consommateur, le vendeur tire du configurateur une sélection de produits. Il peut accéder aux fiches produits, les envoyer par email au client et les ajouter à son panier en se connectant à son nom, l'application lui donnant aussi accès au CRM de Leroy Merlin. Keyneosoft propose d'aller plus loin avec sa solution d'encaissement mobile KeyPOS.
Le panier est transféré sur un iPhone auquel est fixé un matériel ISMP d'Ingenico, qui permet au client de payer par carte bancaire toujours auprès du vendeur, sans passer par la caisse. "De cette façon, on évite toute rupture dans la chaîne d'achat", conclut Benoît Tonnel, chez Keyneosoft.

mercredi 3 octobre 2012

Comment Carrefour expérimente le m-commerce dans des lieux inattendus

Carrefour vient de lancer un nouveau dispositif d’achat en ligne. L’enseigne a, en effet, développé, deux magasins virtuels éphémères.
Le premier a pris place depuis le 28 septembre dernier à la gare de Lyon Part-Dieu et un second ouvrira « ses portes virtuelles » dans les couloirs de la Gare du Nord à Paris, dès le 10 octobre prochain.


Concrètement, cette boutique nouvelle génération se présente comme un cube avec 4 faces sur lesquelles des centaines de produits sont affichées, à l’image de rayons de supermarchés. Au menu : produits laitiers, petit-déjeuner, produits d’hygiène ou encore surgelés… Via un système de codes-barres et une application mobile dédiée, les utilisateurs ont ensuite la possibilité de flasher les produits désirés et de choisir leur mode de livraison pour recevoir leurs courses à domicile ou les récupérer à un point drive.
Alors que les différentes initiatives de mix-commerce, et plus particulièrement de web-to-shop, se multiplient, Carrefour investit ici un nouveau terrain en proposant une offre m-commerce dans un lieu public très fréquenté, habituellement peu propice aux achats. L’idée est donc d’aller chercher de nouveaux clients, qui dans l’attente de leurs trains, sont souvent passifs et donc plus facilement « captables ».
Pour l’heure, le choix proposé aux passants reste relativement limité puisque seuls 300 produits sont disponibles. Il s’agirait donc d’un simple test que Carrefour pourrait développer davantage, comme tout autre commerçant ou e-commerçant, si le succès escompté est obtenu.
En Corée du Sud, l’expérience a été initiée dès l’année dernière. Un article de Rue 89, décrivait ainsi comment le distributeur HomePlus avait transformé des couloirs entier d’une station de métro de Séoul en supermarché virtuel.
Si en termes d’usages le concept de magasin virtuel est novateur, la technologie sous-jacente n’a, quant à elle, rien de révolutionnaire. La mise en place d’un écran tactile, doté de fonctionnalités de réalité augmentée aurait sans doute pu apporter une expérience utilisateur plus poussée et davantage d’interactions. On imagine, à terme, un dispositif qui permettrait de faire ses courses en se passant totalement du mobile, qui finalement fait office de deuxième écran connecté, plus ou moins utile, entre l’utilisateur et un écran géant.

Source: Frenchweb