jeudi 31 janvier 2013

Prévenir les épidémies grâce aux données de géo-localisation de Twitter?


red map of the United States with indicators of diseases


Les GPS, les données des utilisateurs et d'autres facteurs peuvent fournir aux chercheurs médicaux et aux organes officiels un nouveau mode de suivi des épidémies. La localisation peut aider à suivre l'évolution de la maladie ainsi que d'autres problèmes de santé publique.

Twitter s'est avéré un outil utile pour étudier la façon dont une maladie se répand, et les chercheurs compilent actuellement les messages et les données de localisation des utilisateurs afin de déterminer la meilleure façon d'utiliser ce réseau social à cet effet. Le Journal of Medical Research a récemment publié l'article “Right Time, Right Place” relatif à la pertinence de ce contenu dans la gestion de la communication médicale, à savoir qu'il existe « sur Twitter différents indicateurs de géo-localisation et que, pris ensemble, ils offrent un échantillon significatif d'individus dont on peut déduire, avec précision, la position. » Les auteurs estiment que cela pourrait avoir une influence sur la façon dont les organisations médicales étudient et compilent l'information pour communiquer « en temps utile, au bon endroit ».

Twitter presqu'aussi précis que les enquêtes traditionnelles
L'étendue de la population des utilisateurs de Twitter ne fournit peut-être qu'un petit pourcentage de coordonnées GPS fiables (2,7%), mais cet échantillon de données reste valable car il correspond à des centaines de milliers de tweets échangés sur une période de 2 semaines, temps consacré à cette étude. Les informations GPS et les informations de position fournies par l'utilisateur permettent de recueillir des données de géo-localisation fiables sur environ 15 à 17% des utilisateurs. Pour valider l'utilité de la taille leur échantillon, les auteurs ont comparé ces résultats à une enquête de Pew, et ils sont arrivés à des résultats statistiques comparables. Mais en utilisant Twitter, les chercheurs limitent le taux d'informations moins fiables, tout en bénéficiant de la rapidité et d'autres facteurs dont ne dispose pas l'approche traditionnelle.

Apporter un éclairage sur d'autres problèmes et démocratiser l'épidémiologie
Outre le potentiel dans la détection et le suivi des épidémies, d'autres problèmes de santé publique peuvent être mieux cernés. Parmi les problèmes ayant fait l'objet d'études récentes et repris dans l'étude « Right Time, Right Place » figurent les problèmes liés au tabac, à la boisson, aux maux dentaires et à l'allaitement. L'observation d'un contenu de santé généré, en temps réel, par l'utilisateur a entraîné un nouveau volume important de données de santé transmises par texte, images et vidéo. Étant donnée la diversité démographique des utilisateurs de Twitter, les auteurs suggèrent que les disparités dans le domaine de la santé pourraient être réduites en étant plus attentif et en communiquant aux groupes sous-représentés et à la population à faibles revenus.

Source: L'Atelierhttp://www.atelier.net/trends/articles/prevenir-epidemies-grace-aux-donnees-de-geo-localisation-de-twitter?

mercredi 30 janvier 2013

La cartographie crée des emplois et contribue à la croissance économique mondiale

Il y a vingt ans, nous utilisions des cartes en papier et des plans imprimés pour nous guider à travers le monde. Aujourd'hui, les technologies de cartographie numérique les plus sophistiquées (imagerie satellite, GPS, géolocalisation et, bien sûr, Google Maps) sont accessibles au plus grand nombre. Cette évolution majeure facilite notre vie quotidienne et a un impact énorme sur l’amélioration des performances des entreprises.

Derrière ces cartes que nous utilisons chaque jour se cache une industrie en pleine explosion, créatrice d’emplois et moteur de croissance économique dans le monde entier. Pour mieux comprendre l'importance des géoservices, nous avons demandé au Boston Consultig Group (BCG) et au cabinet de conseil Oxera de mener deux études. Ce que nous avons découvert, c’est que la cartographie a effectivement d'énormes retombées économiques à l'échelle planétaire.

Ainsi, l’industrie des géoservices représenterait 270 milliards de dollars par an et distribuerait 90 milliards de dollars en salaires. Aux États-Unis, le secteur emploie plus de 500 000 personnes et pèse 73 milliards de dollars. L’infographie ci-dessous donne quelques exemples de la valeur ajoutée de la cartographie numérique, que ce soit pour mieux gérer les systèmes d’irrigation ou aider les équipes d’intervention à sauver des vies. 


Ces services permettent d’économiser 1,1 milliard d'heures de transport chaque année. Ce qui représente un temps considérable ! Prenons par exemple l’entreprise internationale UPS, qui utilise la cartographie numérique pour optimiser ses itinéraires de livraison : cette société a réussi à économiser 8,5 millions de kilomètres et plus de 2,5 millions de litres de carburant en 2011. Aux Etats-Unis, Zipcar utilise la géolocalisation pour connecter plus de 760 000 clients à un parc automobile en pleine croissance, partout dans le monde. La cartographie numérique permet également de proposer des services innovants aux citoyens : mavillevueduciel par exemple, travaille avec plus de 120 communes pour référencer et géolocaliser sur une même carte l’ensemble des activités de chaque commune, associatives, commerciales, administratives ou autre.

La cartographie joue un rôle si essentiel dans nos modes de vie et de travail que cette liste d'exemples pourrait continuer à l'infini. Il est donc crucial de continuer à investir dans les géoservices pour que ce secteur continue d'être un moteur pour l'économie mondiale. Ces investissements peuvent provenir des secteurs public et privés sous de nombreuses formes : innovation produits, politiques d’open data, programmes d’éducation à la géographie dans les écoles, etc.

Nous sommes fiers de la contribution de nos produits - Google Maps, Google Earth, les API de Google Maps, nos solutions pour les entreprises - au secteur des géoservices et à la démocratisation de la cartographie. Mais il reste encore un long chemin à parcourir !  Pour en savoir plus, consulter les études complètes ici.

Source : Posté par Brian McClendon, Vice-président de Google Geo, 30/01/2013

vendredi 25 janvier 2013

jeudi 24 janvier 2013

La micro-assurance mobile : définition, enjeux, perspectives [Publication Innhotep]

Dans la publication ci-contre, Innhotep livre son analyse de la micro-assurance, et plus particulièrement du rôle crucial que sont amenées à jouer les technologies et services mobiles.



mercredi 23 janvier 2013

Reviewing The Mobile Revenue Of Major Internet Companies

eBay (EBAY) recently reported in its Q4 2012 earnings that mobile revenue GMV was 17% of total GMV for 2012, or $13 billion out of $75 billion. This exceeded Wall Street analysts' expectations of 13% for mobile GMV, which may explain the pop in ebay's stock price. This is similar to when Facebook (FB) reported Q3 results a few months ago showing faster mobile monetization of 12% of revenue, lead to the stock popping 10%-plus that day and running up ever since.
The mobile Internet era is affecting the entire Internet industry landscape. Companies well-positioned within mobile will thrive and survive in this new environment. This article will not only look at mobile traffic for eBay and Facebook, but also for top Internet companies including Google (GOOG), Pandora (P), Zynga (ZNGA), OpenTable (OPEN), Groupon (GRPN), LinkedIn (LNKD), Netflix (NFLX), Priceline (PCLN), Expedia (EXPE), and Amazon (AMZN). By reviewing the current mobile traffic and revenue numbers of major Internet companies, I hope to help investors identify which companies are better positioned and could have an early advantage in the mobile Internet era.

Mobile Industry Data
According to StatCounter, as of November 2012 mobile traffic represented 13.4% of total Internet traffic worldwide (12.4% in the U.S.). As smartphones continue to replace basic feature phones around the world (see details in this article on global handset market statics) and faster wireless networks (LTE) and Wi-Fi hotspots roll out across various countries, mobile traffic should increase by 70% and comprise 20%-plus of total Internet traffic in 2013.
Click to enlarge images.

In 2012, mobile e-commerce in the U.S. and Europe made up 10% of total e-commerce, or $37 billion out of $370 billion. By 2014, mobile commerce is projected to increase to 23% of total e-commerce, or $101 billion out of $439 billion.

Finally, in terms of mobile ad spending, search engine marketers (SEMs) have said that mobile advertising is roughly 18% (average of the three data firms) of total online search ad spend.

Which Companies Are Well-Positioned for Mobile?
Below is a summary of the top Internet companies and the percent of their traffic and revenue coming from mobile. Data has been sourced from the most recent company filings, press releases, and earnings transcripts.


Facebook: As mentioned above, Facebook probably has the most to gain or lose from mobile, given that nearly 60% of its traffic now comes from mobile. In Q3 2012, Facebook reported that mobile revenue was up to 12% of total revenue (14% of ad revenue). Mobile monetization occurred much faster than Wall Street analysts were expecting (Q3 2012 mobile revenue of $150 million vs. Wall Street estimates of $80-$100 million). Note that the $150 million mobile revenue in Q3 2012 is also up from essentially zero in Q1 2012 (Facebook's mobile monetization only started in March 2012). As a result, the stock was up 10%-plus that day and has continued its steady run.
Facebook has gotten around the smaller screen issue (mobile monetizes less than desktop because of smaller screen size for ad placement) by using "Sponsored Stories" on mobile. Sponsored Stories are like Twitter's "Promoted Tweets" and are essentially paid news feeds that show up on your mobile Facebook app news feed (mixed in with your friends' news feed updates). Some users have complained about this, but advertisers seem to like the product and continue to allocate mobile ad dollars to Facebook for it.
I wrote an article recently valuing Facebook (to read it, click here) anywhere from $20-$30 (I would not buy at current levels), but if mobile monetization continues successfully for Facebook I would have to revisit my valuation.

eBay: As disclosed in its Q4 2012 results, eBay's mobile GMV was $13 billion in 2012 (17% of total GMV). In addition, its Paypal business had $14 billion from mobile in 2012 (or 10% of Paypal's volume). ebay has a broad portfolio of mobile apps including eBay, eBay Motors, eBay Fashion, eBay Now, Paypal, Stubhub, rent.com, half.com, where.com, and many others. eBay has invested heavily in mobile in recent years and this strategy could help it take e-commerce market share from Amazon (AMZN has 10% traffic and 8% revenue from mobile, or about half of ebay's mobile results).

Pandora: As shown above, Pandora is heavily levered to mobile, with 75% of traffic and 55% of revenue coming from mobile. The biggest concern to this risky mobile play is that content costs (for music rights) are the same costs for mobile or desktop users, but mobile monetization is only one-third of desktop monetization (i.e., smaller screen space issue). Pandora is even more levered to mobile than Facebook and one of the highest beta plays on mobile, but you would have to get comfortable with the music subscription/ad supported business model first.

Apple (AAPL): Finally, while not mentioned in my table above given it is not a pure Internet company, Apple is also another mobile play. Apple's iPhone and iPad mobile products comprise of 75% of Apple's sales. In addition, its iTunes/App/iBook segment alone does $11 billion of sales in 2012. Apple has been one of the largest beneficiaries of the mobile revolution, and I believe that it will continue to be (click here and here for my previous Apple articles).

Conclusion
The shift from desktop to mobile Internet usage will present unique opportunities as well as challenges (cannibalizing desktop sales, smaller screens/ad space, etc.) for Internet companies in the coming years. Hopefully this article has helped investors identify which Internet companies have embraced the mobile trend and, as a result, may be better positioned to survive and thrive in the new mobile Internet era.

Source : Seekingalpha.com by Michael Fu

The Europas – Europe’s Tech Startup Oscars – Showcases A Booming European Scene

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The Europas – Europe’s tech startup awards – hit Berlin on Tuesday evening with over 1,000 guests gathering to celebrate the best of the continent’s tech entrepreneurship.

ZeptoLab, the Moscow-based makers of the smash hit Cut The Rope game took the ‘winner of winner’s’ Grand Prix award after hitting 300 million downloads, marking it out as potentially the next Rovio/AngryBirds killer combination. Another gaming firm, Wooga, snatched the People’s Choice Award. The Berlin-based social gaming company won after 300,000 votes were cast by Europe’s tech industry. London’s Wonga was named Best “Heavyweight” Startup after a year, which saw the online short-term loans pioneer’s profits surge. The best Startup Founders were named as the team behind science platform Mendeley. And Atomico was named Best VC of the year in Europe by the judges.
As someone who created the awards four years ago – initially just in a bar in London – it’s been fascinating for me to see the scene grow. The Europas were an order of magnitude bigger this year, with over 1,000 entries making it a tremendously difficult task for the 75 judges – drawn from entrepreneurs, investors and the media – to pick out the winners. From recent successes like Sketchfab, to titans of the industry like the Hall of Fame winner Niklas Zennstrom, the awards showed that, despite its fragmented nature and a tough economic climate, Europe’s startup scene now has a real head of steam.

The judges included partners from Kleiner Perkins, Accel, Index, Google Ventures and CrunchFund, entrepreneurs like Jawed Karim (founder of YouTube and Youniversity Ventures) and Michael Birch (founder of Bebo, Monkey Inferno) and Lady Gaga’s manager and angel investor Troy Carter. Journalists from Europe’s tech news scene, including The NextWeb, VentureBeat, Reuters and some of Europe’s leading blogs also took part in the process. It was also great to see some traditional firms, as well as a few Silicon Valley giants, supporting the awards.

Paddy Cosgrave, The Europas’ co-organiser and founder of the Web Summit series of events in Dublin and London, said: “These awards show just how hot European startups are right now. It was fantastic to see so many people from the community together to celebrate the level of innovation and excitement out there.”

You can see a full list of the nominees here.

And here are the winners:
The Europas Tech Startup Awards 2013

Full List of Winners and Highly-Commended (marked “HC”)


Best MENA (Middle East and North Africa) Startup
Winner: Markafoni
HC: Cinemoz
Best CEE (Central And Eastern Europe) Startup
Winner: NextStories
HC: Infogr.am
Best Russian Startup
Winner: AlterGeo
HC: Zeptolab
Best Nordic Startup
Winner: Instabridge
HC: PowerKiss
Best French Startup
Winner: Qunb
HC: WriteThat.name
Best German Startup
Winner: MyTaxi
HC: EyeEm
Best UK Startup
Winner: GoCardless
HC: Skimlinks
Best Irish Startup
Winner: DataHug
HC: CurrencyFair
Best Recruitment and Jobs Startup
Winner: InternAvenue
HC: Adzuna
Best Advertising or Marketing Tech Startup
Winner: Socialbakers
HC: Conversocial
Best Transport, Travel or Environmental Startup
Winner: Shutl
HC: BlaBlaCar
Best Education Startup
Winner: Scolibri
HC: Memrise
Best Service Provider to Startups
Winner: 33Seconds
HC: Ballou PR
Best European Startup Accelerator/Incubator
Winner: Seedcamp
HC: Springboard
Best Startup Founder/ Co-founders
Winner: Mendeley – Jan Reichelt, Paul Foeckler & Victor Henning
HC: SoundCloud – Eric Wahlforss & Alexander Ljung
Best Entertainment, Audio or Video Startup
Winner: Intellitix
HC: Crane.tv
Best Business, Recruitment or Enterprise Startup
Winner: DataHug
HC: Duedil
Best Startup From Outside Europe
Winner: Paymentwall
HC: WalkMe
Best “Lightweight” Startup
Winner: Sketchfab
HC: Infogr.am & Memoto
Best “Heavyweight” Startup
Winner: Wonga
HC: Supercell
Best Exit of 2012
Winner: Face.com
HC: Qype
Best VC of the Year (Company)
Winner: Atomico
HC: Index Ventures
HC: Passion Capital
Best VC of the Year (Individual)
Winner: Neil Rimer (Index Ventures)
Best “Middleweight” Startup
Winner: Transferwise
HC: SwiftKey
Best Commerce, Finance or Payments Startup
Winner: Toshl
HC: Dashlane
Best Culture (Fashion, Art, Music, Media) Startup
Winner: Lyst
HC: Soundrop
Best Gaming or Social Games Startup
Winner: Zeptolab
HC: Playmob
Best Product Startup
Winner: EyeEm
HC: Infogr.am
Best Social, Mobile or Apps Startup
Winner: Zeebox
HC: Everplaces
Best Startup Advisor/Mentor of the Year
Winner: Max Niederhofer
HC: Philipp Moehring
Hall of Fame: Niklas Zennstrom
Tech Journalist of the Year
Ben Rooney (Wall Street Journal)
Best Angel or Seed Investor of the Year
Christophe Maire
Grand Prix
ZeptoLab

Source : Techcrunch, by Mike Butcher

ShareKey permet de prêter ses clés en un SMS


Sharekey

L'application permet à un utilisateur de générer des clés sur mobile via un QR code, et de décider le nombre de personnes qui pourront en bénéficier, mais aussi la durée de ces droits. Le code est partageable en un mail ou message texte.
Déverrouiller à distance une porte, via Wi-Fi ou Bluetooth. Proposer des systèmes de clés d'hôtels embarquées dans son mobile et fonctionnant en NFC. C'est ce que proposent déjà des acteurs comme Apigy, avec son Lockitron, ou, à Stockholm, le Clarion Hotel, avec Assa Abloy. Selon le le département SIT (Secure Information Technology) du Fraunhofer, pour en faciliter la diffusion et en faire un produit peut être aussi utilisé que les clés traditionnelles, il faut en simplifier la diffusion. Comment ? En les enfermant dans un QR Code, qui peut être envoyé via des canaux comme le mail ou le SMS, et de les programmer sur des durées modulables. Leur système, baptisé ShareKey, pourrait ainsi permettre à l'occupant d'un logement d'envoyer pour une mâtinée sa clé à son concierge, pour qu'il puisse entrer dans son appartement. L’utilisateur est tenu, dans un premier temps de s’enregistrer sur le serveur central de Sharekey via une application Android dédiée.

Un utilisateur responsable des droits d'accès

En retour, il reçoit un code d’activation. Le serveur définit les droits d’accès. L’enregistrement effectué, sont générées plusieurs clés électroniques, dites Smart Tokens, attachées à la personne de l’utilisateur. L’attrait des clés réside dans la possibilité pour ce dernier d’allouer à des tierces personnes des clés, aux temps et fréquences d’accès limités. C'est lui qui gère la durée, le nombre de personnes qui peuvent y accéder... Chaque personne qui reçoit la clé sous forme de QR Code n'a plus alors qu'à la passer devant la porte dédiée, afin de l'ouvrir. Ce, dans le temps imparti s'il est limité. Selon Alexandra Dmitrienko, chercheuse pour le SIT, le Fraunhofer garantit la sécurité de son service par la multiplicité des protocoles et supports de sécurité.

Miser sur la sécurité des protocoles

"La communication entre le mobile et le serveur central est protégé par des protocoles de sécurité spéciaux", explique t'elle à L'Atelier. Et d'ajouter : "Mais même si cette communication est piratée, les pirates ne pourront accéder à la clé électronique. L’ouverture de la porte étant conditionnée par à la fois, les informations contenues dans les clés, mais aussi dans l’application même". Les applications sont nombreuses (hôtels, voitures, consignes, et domicile, garages ou accès particulier, électricien, technicien de surface, parents, auquel cas le propriétaire joue le rôle du serveur central et dispense de son application les accès). Le Fraunhofer envisage d’étendre ce système aux smart cards. ShareKey sera présentée à l'occasion du CeBIT, qui se tiendra à Hanovre du 5 au 9 mars.

Source : L'Atelier